Antoine Dupont, problème confirmé

A l’approche des test-matches de novembre, la blessure d’Antoine Dupont ne facilite pas la tâche de Fabien Galthié dans la constitution de sa liste.
La vie sans Antoine Dupont, le XV de France commence à connaître. Les Bleus avaient dû composer sans leur capitaine lors du Tournoi des Six-Nations en 2024, quand celui-ci était en train de préparer son aventure olympique avec l’équipe de France de rugby à 7. Bis repetita sur la fin du Tournoi 2025, avec la grave blessure du Toulousain.
Les absences de Dupont ont permis à un joueur comme Maxime Lucu de prendre une autre dimension. Le n°9 de l’UBB, chez les Bleus, est parvenu à s’épanouir autant qu’avec son club, où il est une référence du Top 14 depuis plusieurs saisons.
Oui mais voilà, à l’approche des test-matches de novembre, Antoine Dupont est toujours sur le flanc, et Maxime Lucu est également blessé. Opéré cet été d’une rupture d’un tendon du pouce d’une main, le capitaine bordelais pourrait reprendre la compétition d’ici la fin du mois d’octobre. Mais il semble un peu court pour le choc face à l’Afrique du Sud, le 8 novembre au Stade de France.
Qui pour remplacer Dupont ?
Alors que Baptiste Couilloud (17 sélections) est également à l’infirmerie, Fabien Galthié va devoir chercher d’autres solutions. Deux candidats naturels émergent, selon L’Equipe.
Le premier est Nolann Le Garrec (23 ans), qui était titulaire cet été en Nouvelle-Zélande. L’ancien joueur du Racing, qui a changé de club cet été, réalise en outre un bon début de saison avec La Rochelle, ce qui plaide en sa faveur. Très bon avec Toulon depuis plusieurs mois, Baptiste Serin (31 ans) est également une option très crédible. La balle est dans le camp de Galthié.

Le doute plane sur le XV de France. À quelques semaines des test-matches de novembre, une ombre inquiétante s’étend sur le camp tricolore : celle de l’absence prolongée d’Antoine Dupont. Le capitaine emblématique, le joueur que le monde entier nous envie, est toujours blessé. Et, pire encore, ses doublures naturelles sont elles aussi à l’infirmerie. Une situation qui fait trembler les certitudes de Fabien Galthié et met en péril l’équilibre d’une équipe qui semblait pourtant prête à affronter les géants du rugby mondial.
Le cauchemar d’un automne sans Dupont
La France connaît désormais la vie sans son meneur de jeu. L’an dernier déjà, Dupont avait manqué le Tournoi des Six Nations 2024, mobilisé par son aventure olympique avec l’équipe de rugby à 7. L’expérience avait été un laboratoire, une sorte de test de survie pour les Bleus, privés de leur cerveau et de leur capitaine.
Mais cette fois, la situation est bien plus dramatique. La blessure contractée à la fin du Tournoi 2025, une rupture partielle des ligaments de la main, laisse planer le doute sur son retour. Antoine Dupont, pilier du Stade Toulousain et âme du XV de France, reste sur le flanc. Et sans lui, l’équipe perd non seulement un joueur, mais un symbole, une assurance, un regard capable de lire le jeu avant même qu’il ne se produise.
Une succession impossible
Les absences de Dupont ont pourtant révélé un talent : Maxime Lucu. Le Bordelais, impeccable avec l’UBB, avait su endosser le rôle de chef d’orchestre avec calme et précision. Mais le sort s’acharne. Opéré cet été d’une rupture d’un tendon du pouce, Lucu est lui aussi incertain pour le mois de novembre.
Selon les informations du staff, le joueur pourrait retrouver la compétition d’ici la fin octobre. Mais il semble difficile d’imaginer un retour à 100 % pour le choc tant attendu contre l’Afrique du Sud, le 8 novembre au Stade de France. Les Springboks, champions du monde en titre, n’auront aucune pitié.
Et pour Fabien Galthié, le casse-tête est total : qui pour remplacer Dupont ?
L’équation infernale de Galthié
À la veille de l’annonce de sa liste, Fabien Galthié fait face à un scénario cauchemardesque. Trois de ses demi-de-mêlée les plus expérimentés sont hors-jeu : Dupont, Lucu, et désormais Baptiste Couilloud (17 sélections), victime lui aussi d’une blessure.
Alors que les test-matches s’annoncent comme une répétition générale avant la Coupe du Monde 2027, le sélectionneur doit bricoler. Deux noms émergent avec insistance, selon les rumeurs relayées par L’Équipe.
Le premier : Nolann Le Garrec. À seulement 23 ans, l’ancien joueur du Racing 92, aujourd’hui à La Rochelle, a su prouver son talent cet été en Nouvelle-Zélande. Titulaire lors de la tournée, il a séduit par sa maturité et son sens du rythme. Sa capacité à dynamiser le jeu, à relancer dans les espaces et à faire briller ses coéquipiers, rappelle celle d’un certain… Dupont.
Le second : Baptiste Serin, 31 ans, l’expérience et la classe tranquille. Le Toulonnais vit une renaissance depuis plusieurs mois, multipliant les prestations solides et les coups de génie. Serin, c’est l’homme des grands soirs, celui qui n’a jamais vraiment dit adieu aux Bleus, même quand on l’avait oublié.
Une France orpheline de son génie
La blessure d’Antoine Dupont n’est pas seulement un problème technique. C’est une onde de choc psychologique. Depuis des années, le demi-de-mêlée toulousain incarne la révolution du rugby français : puissance, vitesse, vision du jeu. Il est à la fois le moteur et la boussole de toute une génération.
« Quand Dupont n’est pas là, c’est comme si le cœur du jeu s’arrêtait de battre », confie un ancien international sous couvert d’anonymat. « Les autres sont bons, mais Dupont, lui, est unique. »
Sans lui, les Bleus perdent leur capitaine, leur stratège, et ce supplément d’âme qui a souvent fait la différence dans les moments décisifs.
L’attente insoutenable
À Toulouse, on s’inquiète aussi. Le club rouge et noir, encore engagé sur tous les fronts, ne veut pas précipiter le retour de sa star. Les médecins se veulent prudents. « Il ne faut pas brûler les étapes », explique un membre du staff médical. « Dupont doit guérir complètement, sinon le risque de rechute serait énorme. »
Cette prudence sème le trouble. Les supporters, eux, oscillent entre frustration et inquiétude. Les réseaux sociaux s’enflamment : “Sans Dupont, on est perdus”, “Il faut le préserver, même si ça coûte un match contre l’Afrique du Sud”.
Fabien Galthié, conscient de la pression, tente de calmer le jeu. « Nous devons penser à long terme », a-t-il déclaré à ses proches. « Le plus important, c’est qu’Antoine revienne à 100 % de ses capacités. Nous trouverons une solution d’ici là. »
La tentation du risque
Mais dans les coulisses, certains redoutent que Galthié soit tenté de rappeler Dupont trop tôt, ne serait-ce que pour le choc symbolique du 8 novembre. L’idée d’un retour express du capitaine plane dans les esprits. Une apparition, même limitée, pourrait galvaniser le groupe.
Pourtant, la réalité médicale est implacable : une main encore fragilisée ne supportera pas les charges d’un match contre les Springboks. Et un retour précipité pourrait compromettre la suite de la saison, voire la carrière du joueur.
Les Bleus face à leur destin
Le XV de France se retrouve donc au pied du mur. Sans Dupont, sans Lucu, sans Couilloud, il faudra improviser. Miser sur la jeunesse, sur l’audace. Faire confiance à des hommes comme Le Garrec ou Serin pour incarner la relève.
L’enjeu dépasse la simple compétition : il s’agit de prouver que la France n’est pas une équipe dépendante d’un seul homme. Que le système Galthié peut survivre à l’absence de son génie.
Mais dans le fond, tout le monde le sait : il n’existe qu’un seul Antoine Dupont. Et tant qu’il ne reviendra pas, le XV de France jouera avec un vide que rien ni personne ne pourra vraiment combler.
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