💔 “Il me couve beaucoup” — Après la fin bouleversante de son mariage avec Maxime Chattam, Faustine Bollaert révèle le seul homme qui a su la sauver du naufrage émotionnel

Faustine Bollaert : entre chagrin, renaissance et un amour fraternel plus fort que tout

Sous les projecteurs, elle a toujours gardé ce sourire lumineux, cette douceur rassurante qui fait d’elle l’une des figures préférées du petit écran français. Mais derrière les rires et la tendresse qu’elle offre à ses invités, Faustine Bollaert traverse une tempête personnelle d’une intensité rare. Depuis la fin de son mariage avec le romancier Maxime Chattam, annoncée en juillet dernier, l’animatrice tente de reconstruire, morceau par morceau, la femme qu’elle était avant le fracas médiatique.

Et c’est dans cette période de fragilité, entre doutes et renaissance, qu’un homme s’est révélé comme un pilier inébranlable : son frère, Charles. “Il me couve beaucoup”, confie-t-elle, la voix tremblante mais le regard plein d’amour. Des mots simples, sincères, qui dévoilent toute la force d’un lien que ni la distance ni les blessures de la vie n’ont su briser.


Un frère, un refuge : “C’est l’homme de ma vie”

Alors qu’elle s’exprimait dans l’émission On refait la télé sur RTL, Faustine a surpris tout le monde. Non, l’homme de sa vie n’est pas un nouvel amour, ni un amant secret… mais son frère cadet, Charles, exilé depuis plusieurs années aux États-Unis.
“C’est l’homme de ma vie”, lâche-t-elle avec une tendresse désarmante. Dans sa voix, on perçoit le poids des années, des épreuves partagées, et cette gratitude infinie envers celui qui, loin des caméras, est resté son plus grand soutien.

Il me couve beaucoup" : Faustine Bollaert évoque l'homme de sa vie, un soutien  précieux après l'annonce de la fin de son mariage avec Maxime Chattam : Le  diaporama - Purepeople

Ce lien fraternel, tissé dès l’enfance, a survécu à tout : à la maladie, à la distance, à la douleur d’un divorce médiatisé. “On s’appelle énormément, on s’envoie des messages tous les jours. Je pense que c’est la personne à qui je dis le plus que je l’aime”, ajoute-t-elle, le sourire un peu voilé.

Dans cette confession pudique, on découvre une autre Faustine — celle qui doute, qui pleure, mais qui s’accroche à ce qu’il y a de plus pur : l’amour inconditionnel entre un frère et une sœur.


Le souvenir d’une épreuve fondatrice

Peu de gens le savent, mais leur complicité s’est forgée dans la douleur. Charles, son frère, a longtemps lutté contre une grave maladie lorsqu’il était enfant. Un combat qui a bouleversé la fratrie. “Je me suis transformée en grande sœur, en maman aussi parfois… Nous sommes devenus fusionnels”, avait confié Faustine en 2024 au Parisien.

Ce traumatisme commun a cimenté leur relation. Depuis, ils se parlent chaque jour, partagent leurs réussites, leurs peurs, leurs silences. Même à des milliers de kilomètres, Charles reste cette voix apaisante, ce regard qui comprend tout sans qu’un mot ne soit dit.

Et quand il revient en France, Faustine avoue qu’il “a un peu le vertige”. Parce que revoir sa sœur, c’est revivre tout un pan de leur histoire, celui d’un duo soudé envers et contre tout.


Une femme blessée mais lumineuse

Après la fin de son mariage, Faustine n’a jamais sombré dans le cynisme ou la rancune. Au contraire, elle s’est tournée vers ce qu’il y a de plus humain : l’amour familial, la bienveillance, la tendresse. Sur Instagram, elle distille des messages pleins de poésie, comme ce cliché émouvant publié le 10 juillet : deux petites filles se tenant la main sur une plage, accompagnées de cette légende simple et poignante — “Le cœur des petites filles…”

C’est sa manière à elle de parler de résilience, de se rappeler que la vie, malgré les chagrins, continue de battre.


L’après-Chattam : un tournant, pas une fin

La rupture avec Maxime Chattam a marqué un véritable séisme dans la vie de la présentatrice. Ensemble, ils formaient l’un des couples les plus admirés du paysage médiatique français : elle, solaire et empathique ; lui, romancier de l’ombre, discret et brillant. Leur séparation, annoncée par Voici, a choqué le public. Faustine, fidèle à elle-même, a choisi le silence plutôt que le scandale.

Mais ce mutisme n’est pas une fuite — c’est une force. Derrière ses silences, il y a une femme qui se reconstruit, qui choisit la paix plutôt que le tumulte. Dans ses émissions comme Safe Zone sur YouTube ou Un jour, une vie sur RTL, Faustine redonne la parole aux autres, tout en réapprenant à écouter son propre cœur.


Le portrait d’une survivante

Il me couve beaucoup" : Faustine Bollaert évoque l'homme de sa vie, un soutien  précieux après l'annonce de la fin de son mariage avec Maxime Chattam : Le  diaporama - Purepeople

Si elle évoque aujourd’hui son frère comme “l’homme de [sa] vie”, c’est parce que dans l’amour fraternel, il n’y a ni trahison, ni jalousie, ni faux-semblant. Il y a la pureté d’un lien que rien ne peut ternir.

Charles n’est pas seulement un frère ; il est son miroir, sa boussole, son ancre. Et dans un monde médiatique souvent cruel, ce lien devient un refuge. “Il est hyper fier, même s’il ne comprend pas toujours comment je peux m’imposer ça”, confie-t-elle, évoquant avec pudeur le regard protecteur de celui qui veille sur elle, même à distance.


Une renaissance sous le signe de l’amour vrai

Aujourd’hui, Faustine Bollaert se relève doucement. Elle ne cherche pas à combler un vide, mais à célébrer ce qui reste : ses enfants, ses proches, son frère. L’amour sous toutes ses formes.

Son message est clair : la fin d’une histoire d’amour n’est pas la fin de l’amour. Il change de visage, il prend la forme d’un frère, d’un enfant, d’un souvenir heureux. Et dans cette transformation, Faustine trouve une sérénité nouvelle.


Une leçon de vie à la française

Dans un paysage médiatique souvent avide de scandales, Faustine Bollaert trace une autre voie. Celle de la pudeur, de la douceur et de la vérité intime. Sa confession n’est pas un coup d’éclat, mais un murmure : une manière de rappeler que la vraie force se cache souvent dans les liens du sang, dans les mots simples qu’on ne dit pas assez — je t’aime, mon frère.

Et peut-être que là réside le plus beau des dénouements : celui d’une femme qui, après avoir tout perdu, découvre que l’amour le plus puissant n’est pas toujours celui qu’on croit.