🕊️ Mort de Robert Redford : Avec des fleurs, des larmes et des étoiles, Hollywood dit adieu à sa légende dorée – Une cérémonie bouleversante entre hommage, gratitude et amour éternel pour un géant du septième art

La nouvelle est tombée comme un coup de tonnerre dans le ciel bleu d’Hollywood : Robert Redford est mort, à l’âge de 89 ans, dans sa maison des montagnes de l’Utah, le 16 septembre 2025. L’homme qui avait fait rêver des générations entières, l’acteur aux yeux d’azur et au sourire d’éternel rebelle, s’est éteint paisiblement, entouré de sa famille. Mais derrière la quiétude de ses derniers instants se cache un tremblement de terre émotionnel dans tout le monde du cinéma.

🌹 Une légende s’en va, une époque se clôt
Des milliers de roses ont été déposées devant les studios de la Paramount et du festival de Sundance, qu’il avait fondé. Des larmes ont coulé sur les visages des anonymes et des stars. Jane Fonda, sa partenaire de toujours à l’écran, a murmuré d’une voix tremblante :
« Robert, tu étais l’élégance, la sincérité, la beauté du cinéma américain. Tu resteras éternel. »
À Los Angeles, une cérémonie intime mais bouleversante s’est tenue le 17 septembre. Les grands noms du cinéma, de Meryl Streep à Brad Pitt, se sont réunis dans une atmosphère de recueillement et d’admiration. Une pluie de souvenirs, d’anecdotes et de musique a accompagné l’adieu à cet homme qui incarnait l’âme d’Hollywood : libre, humain et profondément engagé.
🎬 L’homme qui a changé le visage du cinéma américain
Robert Redford n’était pas seulement un acteur : il était une idée du cinéma, celle d’une Amérique en quête de sens et de justice.
Né à Santa Monica en 1936, il grandit entre un père strict et une mère rêveuse, forgeant ainsi une personnalité à la fois rigoureuse et poétique. Il débute modestement, enchaînant les petits rôles avant de briller dans Daisy Clover (1965).
Mais c’est en 1969, avec Butch Cassidy et le Kid, qu’il entre dans la légende. À côté de Paul Newman, il devient le symbole d’une génération : insolente, romantique et indomptable. Quelques années plus tard, dans Les Hommes du Président, il incarne le journalisme d’investigation face au scandale du Watergate, donnant au cinéma politique ses lettres de noblesse.
🎥 De l’acteur à l’auteur : un regard lucide et engagé
En 1980, Robert Redford passe derrière la caméra avec Des gens comme les autres, un chef-d’œuvre qui lui vaut l’Oscar du meilleur réalisateur. Son style, à la fois sensible et épuré, révèle une profondeur que peu d’acteurs devenus réalisateurs ont su atteindre.
Il y aborde la douleur, la culpabilité et la rédemption — des thèmes qui le hantent depuis la perte tragique de son fils Scott, mort à deux ans. Cette blessure, invisible mais constante, a façonné sa vision du monde et de l’art.
Son œuvre de réalisateur — de Quiz Show à L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux — mêle élégance et humanité. Chaque plan respire la sincérité, chaque silence dit plus qu’un discours.
🌍 Un artiste au service du monde
Au-delà du cinéma, Redford fut un militant infatigable. Dans les années 1970, alors que peu de stars osaient s’engager, il dénonçait déjà les ravages écologiques et soutenait les causes amérindiennes.
Il s’opposa publiquement au projet de pipeline Keystone, exhortant les gouvernements à protéger la nature.
« Nous avons une responsabilité envers cette Terre, disait-il. Si l’art peut éveiller les consciences, alors faisons-en une arme de lumière. »
Grâce à lui, le festival de Sundance est devenu une pépinière pour les jeunes réalisateurs indépendants. Quentin Tarantino, Steven Soderbergh ou encore Chloé Zhao lui doivent leurs premiers pas dans le grand monde du cinéma. À travers Sundance, Redford n’a pas seulement promu le cinéma : il a défendu la liberté créative, contre les diktats des grands studios et les logiques commerciales.
🏞️ L’homme derrière la légende
Contrairement à d’autres stars d’Hollywood, Robert Redford a toujours fui les projecteurs en dehors des plateaux. Sa maison, nichée dans les montagnes de l’Utah, était son refuge. Là-bas, il peignait, jardinait, et méditait sur la nature.
Malgré la gloire, il restait humble. Ses proches décrivent un homme discret, rieur, parfois mélancolique, mais toujours d’une gentillesse désarmante.
La mort de son fils l’avait brisé, mais elle lui avait aussi ouvert le cœur aux autres.
« C’est dans la douleur qu’on trouve la vérité, confiait-il un jour. Le cinéma m’a sauvé, comme une confession à ciel ouvert. »
💔 Les hommages affluent du monde entier
À Hollywood, les drapeaux des grands studios ont été mis en berne. Les réseaux sociaux se sont embrasés d’émotion.
George Clooney a écrit :
« Sans Robert Redford, je n’aurais jamais cru qu’un film pouvait changer le monde. »
Barack Obama a salué « un homme d’intégrité, d’art et de courage moral ».
Le British Film Institute, à Londres, prépare une rétrospective intégrale de ses films, tandis que le festival de Berlin lui consacrera une section spéciale. À Tokyo, à Sydney, à Paris, les cinémathèques annoncent des projections spéciales, témoignant d’un impact mondial et intemporel.
✨ Un héritage éternel
Robert Redford n’était pas un simple acteur. Il était un passeur. Entre l’ancien Hollywood et le nouveau monde, entre le glamour et la conscience, il a su créer un pont.
Son combat pour un cinéma libre et humaniste inspire encore les artistes d’aujourd’hui. Ses personnages — charismatiques, blessés, mais profondément humains — continuent de toucher le public, même des décennies après.
Dans son dernier discours public, en 2021, il avait déclaré :
« Le cinéma n’est pas un produit, c’est une émotion. Et tant qu’il y aura des émotions, il y aura du cinéma. »
🌅 L’adieu à une étoile
Le soleil s’est couché sur la carrière d’un géant, mais sa lumière continue d’illuminer le septième art. Robert Redford laisse derrière lui une œuvre immense, une vision, et une leçon de vie : rester fidèle à soi-même, même quand le monde change.
Alors que la musique du thème de Butch Cassidy and the Sundance Kid résonne une dernière fois, Hollywood pleure, mais remercie.
Merci pour la beauté, la dignité et la vérité, Monsieur Redford.
Votre regard restera gravé dans la mémoire du cinéma — et dans nos cœurs, pour toujours.
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