🔥 Mohamed Bouhafsi choque la France : sa démission surprise révèle un scandale étouffé au cœur de France Télévisions, entre rivalités, trahisons et vérités dérangeantes 💣🕵️‍♂️

J'ai démissionné spontanément" : Mohamed Bouhafsi ("C à vous") a quitté son  poste à France Télévisions pour devenir directeur général de 3e Œil  Productions

“J’ai démissionné” : Mohamed Bouhafsi brise le silence dans un coup de théâtre inattendu — une décision explosive qui dévoile les dessous cachés de France Télévisions, entre tensions internes, soupçons d’intérêts croisés et une vérité qui bouleverse tout le paysage médiatique français !

La nouvelle est tombée comme un éclair dans un ciel d’été paisible. Alors que l’émission C à Vous profitait de sa pause automnale, Mohamed Bouhafsi, figure montante du journalisme français, a lâché une bombe : il a démissionné. Devant un public médusé, le journaliste, connu pour son sourire calme et son ton posé, a pris la parole avec une sincérité désarmante :

“J’ai démissionné spontanément de France Télévisions avant de prendre mes fonctions à Mediawan.”

Une phrase courte, mais au poids médiatique colossal.


🔥 Un départ qui fait trembler France Télévisions

Depuis plusieurs mois, des murmures circulaient dans les couloirs de France Télévisions. Certains parlaient d’un “double jeu dangereux”, d’autres d’un “conflit d’intérêts latent”. Bouhafsi, à la fois chroniqueur pour C à Vous et futur directeur de la société de production 3e Œil Productions — celle-là même qui produit l’émission — se retrouvait au cœur d’une tempête médiatique.

Comment un journaliste pouvait-il être à la fois devant et derrière la caméra, tout en conservant une neutralité journalistique ? Cette question, simple en apparence, a agité le monde des médias pendant des semaines.

Mais voilà que le principal intéressé met fin à la polémique. Selon les révélations de L’Informé, Bouhafsi avait bel et bien quitté France Télévisions avant de rejoindre 3e Œil Productions, coupant court à tout soupçon d’irrégularité.


💣 Une révélation validée par la Cour des comptes

Un rapport officiel publié le 23 septembre 2024 par la Cour des comptes a mis les choses au clair :

“S’agissant des journalistes salariés participant à des émissions produites en externe, France Télévisions les rémunère directement afin d’éviter tout cumul ou conflit de rémunération.”

Autrement dit, aucune faute n’a été commise. Le rapport mentionne même que “tout potentiel conflit d’intérêts a été réglé au cours de l’instruction”.

Pour Bouhafsi, c’est une victoire morale. “Il n’y a jamais eu le moindre conflit d’intérêts”, affirme-t-il avec fermeté.

Mohamed Bouhafsi s'en souvient encore : cet invité de C à vous, grand  acteur français, ne s'est pas bien comporté - Purepeople


⚡ Les coulisses d’une tension interne

Mais cette démission, aussi propre soit-elle sur le papier, a mis en lumière des tensions internes profondes au sein du groupe.
Selon plusieurs sources, le trio à la tête de 3e Œil Productions — Bouhafsi, Philippe Levasseur et Mathilde Jarry — a provoqué de vives crispations. Certains employés dénoncent des salaires mirobolants pour les dirigeants alors que “la rédaction est en sous-effectif”.

“Trois DG, c’est trois gros salaires… on ne sait même pas ce qu’ils font exactement”, aurait confié un cadre à L’Informé.

Cette remarque, largement relayée sur les réseaux sociaux, a jeté de l’huile sur le feu. Sur X (anciennement Twitter), les hashtags #BouhafsiGate et #FranceTVDrama ont rapidement grimpé en tendance.


🎙️ Bouhafsi se défend : “Je suis salarié d’Anne-Élisabeth Lemoine, pas son patron !”

Face à la tourmente, Bouhafsi a choisi de reprendre le contrôle du récit. Invité sur Franceinfo, il a répondu calmement mais fermement :

“Je n’ai pas envie de dialoguer avec les rumeurs. Je ne suis pas le patron de C à Vous ni de C l’Hebdo. Je suis en charge des documentaires et de la création. Anne-Élisabeth Lemoine est ma patronne !”

Une mise au point claire, presque ironique, qui a redonné à l’affaire un ton plus humain. Pourtant, dans les coulisses, certains observateurs estiment que le mal est fait : l’image du journaliste “intègre et indépendant” a été égratignée.


🧩 Une carrière en mutation

Ce départ marque peut-être un tournant majeur dans la carrière du jeune journaliste. À 32 ans, Mohamed Bouhafsi a déjà tout connu : les plateaux télé, la radio, les polémiques, et maintenant, les responsabilités exécutives.

Son ascension fulgurante — de reporter sportif à visage incontournable du débat social — en a inspiré plus d’un. Mais cette affaire montre aussi la fragilité d’une notoriété construite sous les projecteurs.

Certains y voient une évolution naturelle : passer du journalisme au management audiovisuel. D’autres, plus sceptiques, y perçoivent un glissement vers le pouvoir, un risque de perdre “l’âme journalistique” au profit de la stratégie d’entreprise.


💬 Les réactions du public : entre soutien et incompréhension

Sur les réseaux sociaux, les réactions se sont multipliées.
Les uns saluent son courage :

“Il a eu la dignité de partir avant qu’on le pousse dehors. Respect.”

D’autres, en revanche, restent plus sceptiques :

“Quand on démissionne juste avant un rapport, c’est rarement un hasard…”

Cette polarisation montre à quel point le public attend de la transparence dans les médias, surtout lorsqu’il s’agit de figures populaires comme Bouhafsi.

Il n'y a jamais eu de..." : Pourquoi Mohamed Bouhafsi doit mettre les  choses au clair sur ses nouvelles fonctions dans C Ă  Vous ? - Purepeople


🕵️‍♂️ Et maintenant ?

L’après-C à Vous s’annonce décisif. À la tête de 3e Œil Productions, Bouhafsi devra prouver que sa vision dépasse les soupçons. Sa mission : redéfinir le ton, les formats et les ambitions de l’entreprise, tout en préservant la confiance du public.

Mais dans un monde médiatique où chaque mot est scruté, chaque geste interprété, la ligne entre influence et intégrité n’a jamais été aussi fine.


🧠 Un symbole du malaise médiatique français

Au fond, cette affaire dépasse le seul cas Bouhafsi. Elle révèle un malaise plus large : celui d’un journalisme tiraillé entre indépendance éditoriale et dépendance économique. Les frontières entre production, diffusion et opinion deviennent floues, et la confiance du public en pâtit.

Mohamed Bouhafsi, malgré lui, devient le symbole d’une génération de journalistes confrontée à la transformation brutale des médias : des rédactions sous pression, des géants privés omniprésents, et un public toujours plus exigeant.


⚖️ Conclusion : la vérité, le courage et le prix de la transparence

En annonçant sa démission, Bouhafsi ne signe pas la fin de son histoire, mais le début d’un nouveau chapitre — plus risqué, plus exposé, mais peut-être plus libre.
Sa phrase résonne encore comme un écho dans les studios de France Télévisions :

“J’ai démissionné.”

Trois mots simples, trois mots lourds de sens.
Dans un paysage médiatique où les vérités s’entrelacent aux intérêts, c’est peut-être le seul acte vraiment sincère qu’il lui restait à poser.