🎤😱🔥 🇫🇷 Zaz choque en direct : un lapsus mêlant mort, crémation et crémaillère déclenche rires nerveux, malaise inattendu et confidences intimes sur son nouvel album qui bouleversent toute la France ✨🇫🇷

Une soirée télé qui bascule dans l’inattendu
Samedi 21 septembre 2025, France 2 diffusait un nouveau numéro de Quelle Époque !, le talk-show mené d’une main de maître par Léa Salamé. Invitée phare de la soirée : Zaz, la chanteuse à la voix rauque et à l’énergie brute, venue présenter son album « Sains et Saufs », un projet profondément intime où elle évoque la perte de son père.
Rien ne laissait présager que cette séquence allait offrir l’un des moments télé les plus commentés de la rentrée. Entre émotion, gêne et éclats de rire, Zaz a livré, bien malgré elle, une séquence d’anthologie.
Un lapsus déconcertant qui déclenche l’hilarité
Alors qu’elle expliquait la genèse de son titre « Que des liens », inspiré par l’incinération de son père, Zaz a commis une erreur verbale aussi surprenante que déroutante. Interrogée par le journaliste Hugo Clément, elle déclare :
« Oui, la mort de mon père il y a deux ans… C’est une chanson qui raconte le moment de l’enterrement. Il y a eu la cré… pas la crémaillère, la crémation, ce n’est pas pareil ! »
Le plateau explose instantanément. Léa Salamé, incapable de se retenir, part dans un fou rire, suivie par le public. Zaz, rouge de gêne mais fidèle à elle-même, assume avec un sourire crispé :
« En fait, je confonds toujours les mots… On m’a déjà repris plusieurs fois. Mais bon, voilà, c’est sorti ! »
Malaise et tendresse : la sincérité désarmante de Zaz
Dans un contexte aussi douloureux que celui du deuil, ce lapsus aurait pu choquer. Mais c’est tout l’inverse qui s’est produit : la spontanéité de Zaz a attendri. On y a vu une femme profondément humaine, écorchée vive, incapable de jouer un rôle ou de maquiller ses émotions.
Après l’hilarité générale, le plateau a retrouvé son calme. Zaz a repris la parole avec gravité, expliquant à quel point ce morceau était difficile à chanter, au point d’avoir failli être écarté de l’album :
« C’était trop dur… trop intime. Mais je me suis dit que si moi je traversais ça, beaucoup d’autres le vivaient aussi. Alors, j’ai décidé de partager. »
Un album marqué par le deuil et la résilience
Avec Sains et Saufs, Zaz tourne une page de sa carrière. Loin des refrains festifs et des rythmes légers qui l’ont révélée, elle offre un disque empreint d’introspection et de vérité. Chaque chanson porte la trace de ses blessures, mais aussi de sa force de résilience.
Le titre « Que des liens » se distingue par son intensité. Il raconte non seulement la perte de son père, mais aussi la manière dont une famille se ressoude dans l’épreuve. Une écriture pudique et poétique qui contraste avec la maladresse de son lapsus, mais qui en dit long sur sa sincérité.
Quand l’intime se heurte à la lumière médiatique
Ce qui fascine dans ce moment télévisé, ce n’est pas seulement le lapsus en lui-même, mais le mélange explosif qu’il a provoqué : rire, malaise, compassion. Rarement un artiste aura autant montré ses contradictions en direct.
Zaz a toujours cultivé cette image de chanteuse authentique, parfois maladroite, souvent cash. Mais samedi soir, elle a franchi un cap : elle est apparue à la fois vulnérable et lumineuse, drôle malgré elle, mais bouleversante dans sa vérité.
Les réseaux sociaux en ébullition
Évidemment, la séquence a fait le tour d’Internet en quelques minutes. Sur X (ancien Twitter), les hashtags #Zaz, #Crémaillère, et #QuelleEpoque se sont hissés dans les tendances dès la fin de l’émission.
Certains internautes se sont amusés du lapsus, détournant l’extrait en mèmes hilarants. D’autres ont salué la pudeur et le courage de la chanteuse d’aborder un sujet aussi intime malgré l’accident de langage.
« C’est ça Zaz : une boule d’émotions qui ne sait pas tricher », écrit un internaute.
« Elle parle de la mort comme elle vit : sans filtre », ajoute un autre.
Une artiste en pleine métamorphose
Au-delà du buzz, cette soirée confirme que Zaz vit une véritable transformation artistique. Après avoir conquis le monde avec des tubes populaires, elle choisit désormais d’explorer des territoires plus profonds, au risque de perdre une partie de son public initial.
Mais loin de l’affaiblir, ce choix la renforce. En abordant des thèmes universels comme le deuil, la perte et la résilience, Zaz s’adresse à une audience plus mature, avide de vérité.

Lapsus ou symbole ?
Certains y voient plus qu’une simple erreur de vocabulaire. Ce lapsus, mélangeant « crémaillère » et « crémation », illustre à merveille la dualité de la vie : entre fin et commencement, douleur et fête, drame et renaissance.
En ce sens, ce dérapage devient presque un acte poétique, involontaire certes, mais profondément révélateur de l’esprit de Zaz.
Un moment télé qui restera dans les annales
France 2 a déjà offert des séquences cultes, mais celle-ci s’impose comme l’une des plus marquantes de Quelle Époque !. En une phrase, Zaz a réussi ce que peu d’artistes parviennent à faire : briser la frontière entre le rire et les larmes, entre l’intime et le collectif.
Son lapsus restera sans doute comme l’un des moments les plus emblématiques de sa carrière, non pas parce qu’il est drôle, mais parce qu’il résume parfaitement qui elle est : une femme entière, incapable de calcul, et prête à transformer ses failles en force artistique.
Conclusion : Zaz, plus vraie que jamais
En mélangeant, sans le vouloir, « crémaillère » et « crémation », Zaz a offert au public un condensé de son être : maladroite mais sincère, drôle mais bouleversante, vulnérable mais solide.
« Sains et Saufs » apparaît ainsi non seulement comme un album de chansons, mais comme un témoignage de vie, un miroir tendu à ceux qui traversent l’épreuve du deuil.
Et si, finalement, ce lapsus était le meilleur résumé possible de ce projet : un rire né d’une douleur, une maladresse transformée en lumière, une artiste qui, plus que jamais, chante la vie dans toute sa vérité.
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