Lors de la grande finale de The Voice Kids 2025, diffusée le 4 octobre sur TF1, les huit finalistes se sont affrontés pour décrocher la succession de Tim. Entre les choix déchirants de leur coach Soprano et le parcours semé d’embûches de la petite Miriam, la soirée a offert aux téléspectateurs une avalanche d’émotions inoubliables.

 


Au dernier tour, Soprano avait placé sa confiance en Ella et Miriam – cette dernière ayant failli manquer la finale à cause de problèmes de visa. Mais quand il fallut choisir un seul nom, le chanteur n’a pas pu contenir sa douleur. Après avoir annoncé qu’Ella poursuivait l’aventure pour réaliser son rêve de chanter en duo avec Héléna (Star Academy) sur Mauvais garçon, Soprano s’est effondré en larmes, la tête entre les mains, en plein plateau. Nikos Aliagas a commenté, bouleversé : « Regardez, votre coach est totalement anéanti. »

 

Aussitôt, Matt Pokora – son ami proche – s’est approché pour le réconforter. Nikos a même invité les talents de l’équipe à courir embrasser leur coach : « Allez vers lui, réconfortez-le. Ce soir, Soprano n’est pas seulement un coach, il est aussi un père. » Une séquence d’une intensité rare, qui restera gravée dans l’histoire de cette onzième saison.

 

Les téléspectateurs attentifs auront remarqué que la soirée du 4 octobre n’était pas intégralement en direct. En réalité, une grande partie avait été enregistrée dans l’après-midi, car le soir même, Soprano devait se produire au Zénith de Caen. Toutefois, TF1 a maintenu le suspense en diffusant l’annonce du gagnant en direct, avec un Soprano connecté par vidéo, tandis que les autres coachs étaient bien présents sur scène pour

accompagner les enfants.

 


 

 

Parmi les finalistes, Miriam, 12 ans, venue du Cameroun, a particulièrement marqué les esprits. Déjà gagnante de The Voice Kids Afrique, elle rêvait d’apporter le trophée de la version française à son pays natal. Mais son parcours n’a pas été simple. Lors des battles, elle avait enfreint une règle en ajoutant un passage improvisé qui n’était pas prévu.

 

Soprano l’avait recadrée : « Ne refais jamais ça, ce n’est pas la règle de The Voice Kids. » Cette faute, en apparence anodine, avait failli lui coûter sa place et ternir son image auprès du public.

 

Finalement, Soprano lui a offert une seconde chance. Miriam a confié qu’en apprenant sa qualification, elle s’était sentie « surprise et incroyablement heureuse ». Cette erreur est devenue une leçon précieuse, qui lui a permis d’arriver en finale plus déterminée que jamais.

 

 


 

Dans une interview accordée à Télé-Loisirs, Miriam n’a pas tari d’éloges sur son coach : « On s’aime beaucoup. C’est quelqu’un de très gentil, d’ouvert et vraiment drôle. » Malgré son emploi du temps chargé et les préparatifs de son concert, Soprano a tenu à assister aux répétitions, donnant de précieux conseils à sa protégée : chanter avec plus d’émotion, mais surtout vivre l’aventure comme un souvenir à chérir plutôt que comme une simple compétition.

Face à des talents de haut niveau comme Charlotte, Albert, Diego, Wylie, Ella, Kimon ou encore Roxane, Miriam savait qu’elle devait se surpasser. Elle n’a pas hésité à dévoiler son ambition : après avoir brillé en Afrique et tenté sa chance en France, elle rêve un jour de participer à la version américaine de The Voice Kids. Pour elle, franchir une nouvelle étape signifierait : « Je suis vraiment devenue une grande artiste. »

Entre l’effondrement de Soprano et la ténacité de Miriam, The Voice Kids 2025 a montré que ce concours n’était pas seulement une scène musicale, mais un voyage profondément humain, où la force, la foi et l’espérance brillent plus fort que jamais.

 


 

Si, sur le plateau de TF1, on a découvert un coach submergé par l’émotion, au même moment où la télévision diffusait l’émission, Soprano faisait vibrer le Zénith de Caen avec une énergie incandescente.

 

À l’opposé de la mélancolie et de la tristesse vues à l’écran, il a offert un concert survolté dans le cadre de son Freedom Tour, avec quatre soirées d’affilée jouées à guichets fermés. Dès les premières notes de En Feu, la salle entière s’est transformée en marée humaine, bras levés, portée par une vague musicale et visuelle. Entouré de danseurs, d’un chœur, de musiciens et même de performances acrobatiques, Soprano a métamorphosé le concert en une véritable fête totale.

 

 

Ses titres phares – À nos héros du quotidien, Papa dis-moi, Roule ou encore Quoi qu’il arrive ça va aller – ont enflammé le public, oscillant entre émotion pure et espoir partagé. Avec ce Freedom Tour, Soprano s’est imposé comme une figure incontournable du Zénith de Caen, où il détient désormais le record de 15 représentations, dépassant Eddy Mitchell et talonnant Michel Sardou et Johnny Hallyday.

 

De la scène télévisée de TF1 aux gradins bondés du Zénith, Soprano a confirmé une évidence : il est un artiste sans frontières, capable de pleurer de tout son cœur avec ses élèves et, quelques heures plus tard, d’embraser des milliers de fans grâce à sa musique et à son énergie vitale.