L’arène politique française a été le théâtre d’un nouvel affrontement verbal d’une rare intensité. L’échange, particulièrement tendu, a opposé Jean-Philippe Tanguy, figure bien connue du Rassemblement National, à Léon Deffontaines, membre du Parti Communiste. Le sujet au centre de la bataille : l’immigration.
L’offensive a été lancée par Léon Deffontaines, qui, d’emblée, a tenté de déstabiliser son adversaire en l’attaquant frontalement. “Je n’ai pas peur de vous le dire droit dans les yeux, monsieur Tanguy, vous êtes un FAUX !” a-t-il lancé, donnant le ton d’un débat qui s’annonçait sans concession.
Le communiste pensait tenir un angle d’attaque imparable. Il a accusé le Rassemblement National de n’avoir “aucune réponse” réelle à la question migratoire et, pire encore, de proposer un projet qui aurait l’effet inverse de celui escompté.
Son premier argument s’est concentré sur l’aide au développement. Deffontaines a affirmé que le projet du RN de “diminuer de manière considérable” cette aide destinée aux pays étrangers aurait des conséquences catastrophiques. “La réalité,” a-t-il martelé, “c’est que si demain on supprime l’aide au développement […], eh bien l’immigration va être multipliée par 10 ! Donc vous nous parlez de zéro immigration matin, midi et soir, [mais] votre projet précisément va développer massivement les flux migratoires.”

Ne s’arrêtant pas là, Deffontaines a enchaîné sur le concept d’”assimilation” cher au RN (“à Rome, on fait comme les Romains”). Il a accusé le parti de Tanguy d’hypocrisie : “Vous défendez l’assimilation, sauf qu’en parallèle, vous refusez […] l’accès à l’emploi” aux travailleurs étrangers qui “veulent contribuer à l’effort de la nation”. “Pire que cela,” a-t-il ajouté, “vous leur refusez l’accès au logement. Donc la réalité, c’est que vous allez développer massivement des ghettos avec le projet que vous proposez !”
L’attaque était double, accusant le RN d’être à la fois inefficace sur les flux et créateur de divisions sociales.
Mais la réponse de Jean-Philippe Tanguy ne s’est pas fait attendre, et elle fut tout aussi tranchante. Il a d’abord balayé l’argument de l’aide au développement, le qualifiant d’illusion entretenue par la gauche depuis un demi-siècle. “Ça fait 50 ans que la gauche nous explique cela, et c’est qu’en donnant plus d’argent ces pays se développeraient,” a-t-il ironisé.
Tanguy a ensuite retourné l’argument en plaidant pour la souveraineté de ces nations : “Ces pays sont libres. Ces pays sont indépendants. Ces pays sont autonomes. Ils se sont battus pour leur indépendance.” Il a rappelé que le Parti Communiste lui-même avait soutenu cette indépendance. “Ce n’est pas à nous de financer leur développement,” a-t-il affirmé, ajoutant que cette aide “ne fonctionne pas” car elle maintient ces pays “sous une domination qui fait qu’ils estiment que l’immigration est toujours la voie de secours.”
Après avoir réfuté l’attaque, Tanguy a lancé sa propre offensive en prenant l’exemple de l’Algérie, dont le régime “n’a rien à offrir à sa jeunesse que de partir en France, tout en nous insultant.”
Face à la question “On fait quoi face à l’immigration ?”, la réponse de Tanguy a fusé : “Mais il faut rétablir nos frontières !”

Il a alors porté le débat sur son propre terrain, celui de la “submersion migratoire”, un terme récemment utilisé par le Premier ministre. Pour illustrer son propos, il a pris un exemple local et choc, visant directement son département commun avec Deffontaines, la Somme.
“Le phénomène n’est pas contrôlé,” a déclaré Tanguy. “Par exemple, la préfecture de la Somme, qui avant était ouverte à tout le public, maintenant […] la préfecture est réservée aux immigrés et aux clandestins ! C’est-à-dire que vous êtes Samarien, vous n’avez plus le service public de la préfecture. Tout le service de la préfecture est réservé au traitement de l’immigration non contrôlée.”
Cette déclaration explosive a servi de point d’appui à sa conclusion : la vision d’une gauche “post-nationale” n’a “pas de sens”. “Si vous ne contrôlez pas vos frontières, vous n’êtes pas souverain,” a-t-il conclu, balayant au passage une interruption de Deffontaines sur le contrôle des capitaux en rappelant sa position ferme sur le sujet à la commission des finances.
L’échange s’est terminé sur une impression de K.O. technique. Deffontaines, qui avait commencé l’assaut avec une rhétorique agressive en traitant Tanguy de “faussaire”, s’est retrouvé à devoir se défendre sur des exemples de terrain concrets et une vision radicalement opposée de la souveraineté nationale. Le piège initial s’est refermé, mais pas sur celui que l’on croyait.
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