Il est l’un des artistes les plus populaires de sa génération, habitué à faire chavirer les cœurs avec ses mélodies entêtantes et sa guitare en bandoulière. Mais oubliez un instant les paillettes, les plateaux de télévision et les tournées triomphales. C’est un tout autre Vianney que nous découvrons aujourd’hui. Un Vianney les mains dans la terre, le front en sueur, troquant le micro pour la pelle. Dans une démarche d’une authenticité rare, le chanteur nous ouvre les portes de son jardin secret : un chantier titanesque au milieu de nulle part, où il a décidé de construire, seul, la cabane de ses rêves.
Un retour à l’état sauvage
Le décor est planté dès les premières secondes : une forêt dense, un silence seulement troublé par le chant des oiseaux et le bruit du vent dans les feuilles. “Ici, ni eau ni électricité”, prévient Vianney. Ce n’est pas un caprice de star cherchant un lieu de villégiature insolite, mais une véritable quête de sens, un retour aux fondamentaux.
Pour ce projet, l’artiste n’a pas fait appel à une équipe d’architectes renommés ou à une entreprise de construction clé en main. Non, il a acheté un tracteur d’occasion, enfilé des gants de chantier et s’est mis au travail. La première étape, le déblayage, a donné le ton de l’aventure. “J’avais vraiment sous-estimé cette étape”, avoue-t-il. Ce qu’il pensait être une formalité s’est transformé en une semaine de lutte acharnée contre la nature, à couper des arbres morts menaçant de s’effondrer et à dégager la zone qui allait accueillir son futur refuge.

“À la force des bras” : Le refus de la facilité
Ce qui frappe dans ce récit, c’est la volonté farouche de Vianney de mériter chaque centimètre carré de sa construction. Alors que le terrassement s’annonçait épuisant, son maçon lui a gentiment proposé de lui prêter une pelleteuse mécanique. N’importe qui aurait accepté pour gagner du temps et économiser ses forces. Pas Vianney.
Il a décliné l’offre avec une philosophie qui force le respect : “La douche du soir n’aurait pas eu la même saveur”. Pour lui, creuser la terre, faire les trous qui accueilleront les piliers de fondation, ne devait pas être une tâche automatisée. “C’est comme si j’avais ainsi pris possession de l’endroit, à la force des bras”, explique-t-il. Il y a dans cette démarche quelque chose de presque spirituel, une volonté d’ancrage physique dans le sol qu’il a choisi. Chaque coup de pelle est une signature, chaque goutte de sueur un acte de propriété plus fort que n’importe quel titre notarié.
L’école de l’humilité
Mais la bonne volonté ne remplace pas le savoir-faire, et Vianney l’a appris à ses dépens. S’il a dessiné lui-même les plans de sa cabane après “beaucoup de lectures et de nombreuses discussions avec des artisans”, le passage à la pratique a été une école d’humilité.
Le chanteur raconte avec une franchise désarmante ses premiers pas dans la maçonnerie. “C’est parti pour le premier béton de ma vie”, lance-t-il avec enthousiasme, avant de déchanter. “Au début, c’était complètement raté, beaucoup trop liquide.” On est loin de l’image de l’artiste à qui tout réussit du premier coup. Ici, pas d’autotune pour corriger les fausses notes du béton. Il faut recommencer, ajuster, apprendre. “Petit à petit, j’ai appris, j’ai progressé”, confie-t-il. Cette vulnérabilité, cet aveu d’échec temporaire, rend l’homme encore plus attachant. Il n’est plus la star intouchable, mais un apprenti comme les autres, confronté à la résistance de la matière.

Une forteresse pour l’âme
Le projet n’a rien d’une cabane de fortune faite de quelques planches. Les ambitions de Vianney sont à la hauteur de son engagement. Il parle de soutenir “quelque 15 tonnes de bois”. Pour cela, il a creusé des fondations qu’il admet être “peut-être surdimensionnées”, mais il préfère faire “un peu de zèle”. Il veut bâtir du solide, du durable. “Cette maison sera bâtie sur le roc”, affirme-t-il, une référence biblique qui ne doit rien au hasard pour cet artiste croyant, mais qui traduit surtout une volonté de stabilité dans un monde en perpétuel mouvement.
Il a dû tout faire lui-même : apporter l’eau sur place, fabriquer ses propres semelles de fondation, tracer et retracer les contours de son rêve. Campant sur place pour s’abriter “du soleil de juillet ou des pluies glacées de novembre”, il a vécu au rythme des saisons, en symbiose totale avec son projet.

Bâtir pour se reconstruire
À travers ce premier chapitre de construction, Vianney ne nous montre pas seulement l’édification de murs ou le coulage de béton. Il nous montre la construction d’un homme. Loin de la frénésie du show-business, des classements et des critiques, il retrouve une vérité simple : celle de l’effort récompensé.
Ce chantier est une métaphore de la vie. On sous-estime les obstacles, on refuse parfois la facilité pour donner du sens à l’effort, on échoue, on apprend, et on finit par poser des bases solides. “Des mois que j’attendais cette sensation”, glisse-t-il. Celle d’être utile, d’être concret, d’être vivant.
Alors que les fondations sont désormais prêtes à accueillir la structure, on ne peut s’empêcher d’admirer cette audace. Vianney nous rappelle que, peu importe qui nous sommes, nous avons tous besoin de notre “cabane”, de ce lieu sacré, bâti à la sueur de notre front, où l’on peut enfin être soi-même. Vivement le prochain chapitre, où le bois viendra enfin habiller ce rêve de pierre et de volonté.

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