Le plateau de “Touche pas à mon poste” est souvent le théâtre de débats animés, de rires francs et de séquences mémorables. Mais sous les lumières vives et l’ambiance de fête perpétuelle orchestrée par Cyril Hanouna, se cache une autre réalité : celle des coulisses, des amitiés complexes et des secrets bien gardés. Récemment, cette façade de camaraderie a volé en éclats lors d’une séquence devenue virale, où une simple plaisanterie s’est transformée en un véritable déballage public de “dossiers” compromettants. Ce qui devait être un moment de divertissement s’est mué en une guerre ouverte entre chroniqueurs, révélant des histoires croustillantes et mettant à nu les tensions palpables qui règnent au sein de l’équipe. Au centre de cette tempête : Guillaume Genton, Raymond Aabou et Jean-Michel Maire.

Tout a commencé par une accusation lancée en l’air, presque anodine. Guillaume Genton, connu pour son franc-parler et ses informations souvent exclusives sur le monde des médias et de la téléréalité, a allumé la mèche. Il a commencé à laisser entendre qu’il détenait des informations sensibles sur ses collègues, parlant à demi-mot de “dossiers” sur Jean-Michel Maire. L’ambiance, d’abord à la rigolade, s’est rapidement tendue. Jean-Michel Maire, vétéran de l’émission, a tenté de désamorcer la situation en plaisantant, mais la boîte de Pandore était ouverte.

La première salve a été tirée par Guillaume Genton, visant directement Jean-Michel Maire. Il a évoqué une soirée en boîte de nuit où “l’ignoble rat” – un surnom peu flatteur mais visiblement familier – aurait eu un comportement pour le moins entreprenant. Selon Genton, Jean-Michel Maire aurait été vu en compagnie de deux jeunes femmes, dont une Brésilienne “très sympathique”. L’accusation a pris une tournure plus précise lorsque Genton a affirmé que Jean-Michel Maire avait “galoché les deux la même soirée”, une révélation qui a provoqué un tollé sur le plateau. Jean-Michel, visiblement embarrassé, a immédiatement exigé que son collègue “retire ça tout de suite”, niant farouchement cette version des faits. La tension était à son comble, les deux hommes se défiant du regard, sous l’œil amusé mais attentif de Cyril Hanouna.

Mais Guillaume Genton n’en avait pas fini. Sentant peut-être qu’il avait frappé fort, il a ensuite tourné son viseur vers Raymond Aabou, le “livreur” et chroniqueur populaire de l’émission, souvent perçu comme le plus “normal” de la bande. Genton a alors lancé une véritable bombe, affirmant que Raymond Aabou, “l’abominable de Rungis”, aurait eu une “histoire avec une personnalité qui est venue sur ce plateau il y a pas longtemps”. Il a même précisé qu’il s’agissait d’une “influenceuse”. Cette révélation a eu l’effet d’un coup de tonnerre. Raymond Aabou, habituellement prompt à la répartie, a semblé déstabilisé, se contentant de nier en bloc : “Fake news ! Fake news !”. Il a juré qu’il n’avait “jamais vu cette personne en dehors du plateau”.

L’escalade ne s’est pas arrêtée là. Touché dans son orgueil, Raymond Aabou a décidé de contre-attaquer, menaçant à son tour de révéler des dossiers. “C’est toi qui a commencé !”, a-t-il lancé à Genton. Il a alors commencé à évoquer des histoires sur Guillaume Genton lui-même, parlant de sa proximité avec le monde de la téléréalité et de “gens connus”. La tension est montée d’un cran lorsque Raymond, furieux, a menacé de créer deux colonnes – une pour Jean-Mi, une pour Guillaume – et de “tirer pour de vrai avec des dossiers récents” sur quiconque l’attaquerait. “C’est de la dégueulasserie !”, s’est-il exclamé, dénonçant le niveau du débat et rappelant que les téléspectateurs ne regardaient pas l’émission “pour voir de la lessive comme ça”.

Cyril Hanouna, en maître de cérémonie, a tenté de calmer le jeu, non sans s’amuser de la situation. Mais l’incident a révélé la fragilité des équilibres au sein de l’équipe. Les menaces de Raymond Aabou n’étaient pas prises à la légère. Il a rappelé son passé de livreur, un atout qui lui permettrait d’avoir des informations que d’autres n’ont pas : “N’oublie pas que je suis livreur, à chaque fois que tu vas quelque part, les gens balancent”.

Une autre révélation a également secoué le plateau, concernant cette fois Guillaume Genton. Raymond Aabou a insinué que Genton invitait “discrètement des chroniqueuses dans les palaces parisiens pour essayer de les pécher”. Une accusation grave, qui sous-entend un abus de position ou du moins une tentative de séduction en utilisant le cadre professionnel. Guillaume Genton, bien que visiblement agacé, n’a pas semblé vouloir s’étendre sur le sujet, préférant rester sur l’offensive.

Le cas de Jean-Michel Maire est revenu sur le tapis avec une autre histoire, encore plus surprenante. Raymond Aabou a raconté que Jean-Michel Maire, lors d’un “spectacle”, aurait été distrait par un match de foot diffusé sur un écran derrière lui pendant la représentation. Une anecdote qui, si elle est vraie, dépeint un personnage singulier, capable de décrocher en pleine performance publique pour suivre un match du PSG ou de Dortmund.

Cette séquence explosive, véritable “lessive” en direct, a offert aux téléspectateurs un aperçu rare et non filtré des dynamiques internes de “Touche pas à mon poste”. Loin de l’image d’une famille unie, c’est un groupe d’individus aux ego marqués, liés par des secrets et des rivalités, qui est apparu à l’écran. Les “dossiers” ne sont pas seulement des blagues ; ils sont une monnaie d’échange, une arme de dissuasion massive dans un univers où l’image publique est reine.

Finalement, c’est Cyril Hanouna qui a sifflé la fin de la récréation, tentant de ramener un semblant d’ordre. Il a lui-même démenti l’histoire de Raymond Aabou avec l’influenceuse, prenant la défense de son chroniqueur. Mais le mal était fait. La boîte de Pandore avait été ouverte, et les téléspectateurs avaient entrevu ce qui se passe lorsque les caméras tournent, mais que les masques tombent.

Cette soirée restera dans les annales de l’émission comme un moment de vérité brute, où les alliances se sont faites et défaites en direct. Entre les accusations de drague insistante dans les palaces, les histoires de “galoches” multiples en boîte de nuit et les liaisons secrètes supposées avec des influenceuses, les chroniqueurs de TPMP ont prouvé qu’ils n’avaient rien à envier aux personnages de téléréalité qu’ils commentent si souvent. La guerre des dossiers est déclarée, et il est à parier que chaque chroniqueur vérifiera désormais à deux fois avant de lancer une pique, de peur de voir ses propres secrets étalés sur la place publique.