Sophie Marceau, habituellement réservée sur sa vie privée, a récemment accepté de se confier davantage dans les colonnes de Libération. Lors de cet entretien, l’actrice a notamment révélé qu’elle se considérait comme « sapiosexuelle ».
Peu loquace quand il s’agit d’évoquer sa vie privée, Sophie Marceau a pourtant accepté d’en dire davantage sur sa vie sentimentale dans un portrait d’elle dressé par “Libération”. Un échange où la comédienne s’est déclarée “sapiosexuelle”.
De nombreuses célébrités ont démontré que l’amour pouvait se conjuguer de bien des manières. Récemment, l’artiste belge Angèle s’est par exemple revendiquée “pansexuelle ” sur le plateau de l’émission Les Rencontres du Papotin (France 2) : “Je peux tomber amoureuse d’un garçon ou d’une fille, d’une personne non binaire, transgenre. Ce n’est pas un choix (…) C’est juste quelqu’un .” Plus réservée quand il s’agit de parler de ce genre de sujets intimes, Sophie Marceau a pourtant ajouté sa pierre à l’édifice dans les colonnes de Libération, le 10 mai dernier. Après avoir assuré que “tout va bien ” côté cœur, sans pour autant en dire davantage sur ses amours, la star de La Boum s’est qualifiée de “sapiosexuelle ”, à savoir “attirée par l’intelligence ”.
Celle qui a notamment vécu des romances avec le réalisateur polonais Andrzej Zulawski, père de son fils Vincent (né en juillet 1995) et avec le producteur américain Jim Lemley, qui lui a donné sa fille Juliette (née en 2002), placerait ainsi l’instruction et le charisme au-dessus des autres critères chez ses partenaires. Interrogé par LCI en 2019, le sexologue Patrick Papazian en avait dit plus sur le sujet : “Généralement, les personnes sapiosexuelles revendiquent un désintérêt pour les qualités poussées par la pression sociale, la beauté, la plastique, l’argent. Pour elles, seul l’esprit compterait .”

Sophie Marceau, fatiguée par les diktats de la beauté ?
S’élever par l’esprit et aimer celui des autres fait donc partie intégrante de l’identité de Sophie Marceau. La personnalité avant le physique, l’ancienne James Bond Girl aurait certainement bien aimé voir cette définition davantage appliquée aux personnalités médiatiques féminines. “Depuis que j’ai 13 ans, dans tous les articles sur moi, il est fait référence à mon corps ”, avait-elle déploré dans les colonnes du magazine ELLE, en avril dernier. Et de développer sa pensée : “Elle est mince, elle n’a pas peur de vieillir, elle est éclatante à son âge… C’est toujours la même question : elle est potable ou elle n’est plus potable ?” Et d’analyser : “Cela signifie qu’on est là pour plaire, que notre corps est notre passeport, et que, si l’on ne correspond pas aux critères qu’on nous inflige, ça peut mettre très mal à l’aise .”
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