L’heure est grave, terriblement grave. Alors que les Français luttent contre l’inflation et l’insécurité au quotidien, une ombre bien plus menaçante plane désormais sur l’Hexagone. Dans un silence médiatique quasi-total, les tambours de la guerre se mettent à battre, non plus à nos frontières, mais au cœur même de nos institutions. Ce 19 novembre sur Europe 1, Florian Philippot, président des Patriotes, a fait voler en éclats le discours officiel lors d’un face-à-face d’une tension inouïe avec Eric Naulleau.

“Acceptez de perdre vos enfants” : L’Aveu Terrifiant du Général Mandon

C’est une phrase qui devrait tourner en boucle sur toutes les chaînes d’information, et pourtant, elle a été étouffée. Florian Philippot l’a révélée avec effroi : le Général Fabien Mandon, Chef d’État-Major des Armées, a déclaré devant le Congrès des Maires qu’il fallait désormais “accepter de perdre nos enfants”.

Oui, vous avez bien lu. Selon Philippot, le plus haut gradé de l’armée française demande aux élus locaux de préparer la population, non pas à la paix, mais à “la guerre dans 3 ou 4 ans” contre la Russie. “On nous met sur un chemin de guerre, d’une absurdité et d’une folie totale !” s’est étranglé Florian Philippot. L’objectif ? Préparer les esprits et les territoires à accueillir des troupes et à subir des pertes massives, humaines et économiques. Pour le leader souverainiste, c’est une ligne rouge sanglante qui vient d’être franchie : on prépare le sacrifice de la jeunesse française pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres.

Le Clash : “Vous défendez la Russie !”

 

L’ambiance sur le plateau est rapidement devenue électrique. Face aux avertissements de Philippot sur l’escalade militaire (notamment la promesse délirante de livrer 100 Rafales à l’Ukraine, une facture de 20 milliards d’euros que la France n’a pas), Eric Naulleau a contre-attaqué violemment.

“Vous ne défendez pas la paix, vous défendez la Russie !” a lancé le chroniqueur, accusant Philippot de relayer la propagande du Kremlin. La réponse du président des Patriotes a été cinglante : “Je suis peut-être le dernier à défendre la paix dans la vie politique française, et c’est tout mon honneur !”

Philippot pointe du doigt l’hypocrisie occidentale : refuser la diplomatie, ignorer les provocations de l’OTAN depuis les années 90, et s’aligner aveuglément sur une Union Européenne qui, selon lui, “veut la guerre pour justifier la création de son armée fédérale”. Pour lui, Macron et l’UE sont des pompiers pyromanes qui nous entraînent vers une Troisième Guerre mondiale pour masquer leur faillite intérieure.

L’Ennemi Intérieur : La République à Genoux

Mais le danger ne vient pas seulement de l’Est. Philippot a également mis les pieds dans le plat sur un autre sujet brûlant : la montée de l’islamisme radical chez les jeunes. Commentant un sondage effarant révélant qu’une majorité de jeunes musulmans placent la charia au-dessus des lois de la République, il a dénoncé un “alignement de l’islam sur l’islamisme”.

“C’est une régression terrible. On a réislamisé des populations qui ne l’étaient pas en fricotant avec le Qatar et en laissant les frères musulmans agir dans nos quartiers,” a-t-il martelé. Sa solution ? Radicale : arrêt total de l’immigration, expulsions massives des étrangers radicalisés, et fin du “nihilisme” d’État qui n’enseigne plus l’amour de la France à l’école. “Si on ne fait rien, c’est la guerre civile qui nous attend,” prévient-il, citant l’éditorialiste Jean-Michel Aphatie qui qualifiait la veille le Figaro de “journal de guerre civile” pour avoir simplement osé publier ces chiffres.

Censure : Le Silence Forcé

Comment ces vérités peuvent-elles être dites si la liberté d’expression disparaît ? Philippot a alerté sur le nouveau règlement européen (DSA) qui permet à l’Arcom de désigner des “signaleurs de confiance” (comme SOS Racisme ou le Planning Familial) pour fliquer internet. “Ils veulent supprimer les voix qui dérangent. Macron est à 11% dans les sondages, il est illégitime, donc il attaque ceux qui le mettent à nu,” explique-t-il.

Le tableau dépeint est sombre : un président qui parle anglais à Berlin pour remercier les Allemands de la libération de Boualem Sansal (un comble pour le défenseur de la Francophonie !), une armée qui se prépare au pire, et une censure qui s’installe.

“Nous ne donnerons plus un euro, plus une arme, et surtout pas une goutte de sang français pour cette guerre !” a conclu Florian Philippot, appelant à un sursaut national. Alors que l’élite semble somnambule face au précipice, cet entretien résonne comme un ultime avertissement. Les Français accepteront-ils de “perdre leurs enfants” sans broncher ? Rien n’est moins sûr.