Il est l’incarnation de la fête populaire, le roi du “Grand Cabaret”, celui qui a fait tourner les serviettes de millions de Français. Mais derrière le masque du boute-en-train infatigable se cache un homme profondément meurtri. À 71 ans, Patrick Sébastien, de son vrai nom Patrick Boutot, a décidé de ne plus rien cacher. Dans des confessions d’une rare sincérité, il lève le voile sur les tragédies qui ont jalonné son existence : la mort brutale de son fils, l’agonie de sa mère, ses tentatives de suicide et son combat contre la maladie. Plongée dans l’intimité tourmentée d’une étoile qui a souvent brillé pour cacher ses larmes.
Le drame absolu : “Sébastien, mon fils”
Pour Patrick Sébastien, le 15 juillet 1990 restera à jamais une date maudite. Ce jour-là, alors qu’il est au sommet de sa gloire, le téléphone sonne pour lui annoncer l’impensable. Son fils aîné, Sébastien, fruit de son premier amour avec Martine, vient de se tuer en moto sur une petite route de Camargue. Il n’avait que 19 ans.

L’ironie du sort est cruelle : Sébastien s’apprêtait à devenir père. Sa fille, Marie-Andréa, naîtra quelques mois après sa mort, orpheline avant même de pousser son premier cri. Pour Patrick, la douleur est viscérale, un “coup de poignard en plein cœur”. Il raconte avec une émotion brute cette dernière étreinte, ce moment où il a serré le corps sans vie de son enfant. “Une cicatrice indélébile gravée dans mon âme”, confie-t-il. Ce fils, qu’il a eu alors qu’il n’était lui-même qu’un adolescent de 17 ans, représentait une part de sa jeunesse et de ses rêves. Aujourd’hui encore, la tristesse est sa “compagne silencieuse”, dissimulée chaque soir derrière les projecteurs et les sourires de façade.
L’aveu choc : “J’ai voulu abréger les souffrances de ma mère”
Si la perte de son fils a été un séisme, la mort de sa mère, Andrée Boutot, en 2008, a été une autre épreuve dévastatrice. Andrée, qui l’avait élevé seule et qu’il considérait comme la “femme de sa vie”, s’est éteinte après une longue agonie. C’est à son chevet que Patrick Sébastien a failli commettre l’irréparable.
Confronté à la souffrance insoutenable de celle qui lui avait tout donné, l’animateur a fait une révélation choc : il a tenté de l’euthanasier. “J’ai pris un oreiller…”, avoue-t-il, hanté par ce souvenir. Il a essayé de mettre fin à ses jours pour la libérer, mais n’a “tenu que 10 secondes” avant d’abandonner, incapable d’aller au bout de ce geste d’amour désespéré. Ce moment de flottement, entre culpabilité et impuissance, reste l’un des plus lourds secrets qu’il ait portés.
Amours toxiques et tentative de suicide

La vie sentimentale de l’artiste n’a pas non plus été un long fleuve tranquille. Derrière l’image du séducteur, Patrick Sébastien est un cœur fragile. Il révèle avoir traversé une dépression noire suite à sa rupture avec la chanteuse Marie Myriam, gagnante de l’Eurovision 1977.
Le chagrin était tel qu’il a voulu en finir. Il raconte sans fard avoir tenté de se suicider en se droguant, cherchant l’oubli définitif pour échapper à la douleur de l’abandon. “J’ai eu la chance d’être sauvé”, dit-il aujourd’hui, avec le recul de celui qui a survécu à ses propres démons. Ces épisodes sombres contrastent violemment avec l’image publique de l’amuseur national, rappelant que la célébrité ne soigne pas les blessures de l’âme.
La trahison de la télévision et la maladie
Comme si le destin ne s’était pas assez acharné, la fin de sa carrière télévisuelle a été vécue comme une ultime humiliation. Licencié brutalement de France Télévision après plus de vingt ans de bons et loyaux services, Patrick Sébastien s’est senti “traité comme un moins que rien”. Les mots de la présidente Delphine Ernotte sur les “hommes blancs de plus de 50 ans” ont résonné pour lui comme une condamnation injuste, un rejet de cette culture populaire qu’il a toujours défendue.
À cela se sont ajoutés des pépins de santé majeurs. L’animateur a affronté deux cancers, dont un au rein, et a subi de lourdes opérations. Lui qui a longtemps brûlé la vie par les deux bouts, confessant une addiction au tabac qu’il qualifie de “suicide lent”, a vu la mort de près.
Pourtant, malgré les deuils, les maladies et les trahisons, Patrick Sébastien est toujours là. Résilient, il puise sa force dans cette promesse faite à sa mère : “Ne jamais se laisser tomber”. Aujourd’hui, libéré des chaînes de la télévision, il continue d’écrire, de créer, prouvant que même les clowns tristes peuvent encore trouver la lumière.
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