Patrick Bruel a fait l’ouverture du premier Festival des Sables jeudi 26 juin 2025. Il a répondu aux questions du Journal des Sables à sa sortie de scène.

Patrick Bruel devant son public en fusion lors de la première soirée du Festival des Sables, au prieuré Saint-Nicolas. ©Journal des Sables
Par Marion Travers
Pour la première soirée de sa première édition, le Festival des Sables a affiché complet ce jeudi 26 juin avec 1 700 personnes venues applaudir Anne Sila, en première partie, et Patrick Bruel dans le cadre enchanteur de l’esplanade du prieuré Saint-Nicolas.
Le cadre et la programmation ont fait l’unanimité auprès du public venu parfois de loin pour assister à la seule représentation de Patrick Bruel en festival cet été. Des quatre coins de la France mais aussi de Belgique, juste pour avoir le plaisir de reprendre avec le chanteur ses plus grands succès, aux Sables-d’Olonne.
« Nous venons du Mans et nous repartons juste après le concert car nous travaillons demain matin », confient trois fans inconditionnelles qui auront donc fait un aller-retour express ! La « Bruel mania » ne semble pas s’essouffler avec les années…
Un accueil chaleureux auquel Patrick Bruel a été très sensible. Il s’est confié au Journal des Sables à l’issue de son concert.

C’est Anne Sila, avec sa magnifique voix, sa fraicheur et son naturel, qui a ouvert le festival. ©Journal des Sables
Le Journal des Sables : Quelques minutes après votre sortie de scène, quels sentiments vous animent ?
Patrick Bruel : Je suis très heureux, comblé par un spectacle pareil parce que tout est requis pour que ce soit une fête extraordinaire. Déjà, le lieu qui est dingue. C’est un privilège pour des artistes et pour le public de pouvoir venir voir un festival dans un endroit pareil. Je tournais de temps en temps la tête, je voyais la mer, je voyais l’éclairage du prieuré… Et puis j’ai vu comment il a été rêvé ce festival. Il y a des années que les gens veulent faire quelque chose, un spectacle, au prieuré Saint-Nicolas mais personne n’avait jamais rien fait réellement. Et là, quand Clémence a eu l’idée et l’envie de le faire avec son père (N.D.L.R. : Clémence et Alexandre Cherier), ils se sont mis à réfléchir à ça. Et puis Yannick Moreau a tout de suite dit « oui, bien sûr, c’est une bonne idée ». Ce n’est pas sans rappeler le festival de la mer, à Sète, où il y a à peu près la même jauge, la mer derrière. C’était chouette d’en profiter et de glorifier l’endroit, de le mettre en valeur comme ça a été fait.
Un mot sur le public présence ce soir aux Sables-d’Olonne ?
Est-ce que je peux être mieux accueilli que par ce public ?…. Je fais qu’un festival cet été en France. Ce n’est pas mon année de festivals. Normalement, j’avais décidé de ne pas en faire à part New York. Donc une grosse partie du public s’est donné rendez-vous ici ce soir. J’ai reconnu des têtes qui venaient de partout. Ça a été très intense, formidable. Tout le monde a fait bon ménage : il y a des gens qui venaient peut-être pour la première fois, qui étaient un peu plus curieux et qui repartent en sautant en l’air, en chantant. Il y avait de belles ondes ce soir.

1 700 personnes avaient pris place sur l’esplanade du prieuré Saint-Nicolas. ©Journal des Sables
Quel est le petit truc en plus du Festival des Sables ?
Il a un supplément d’âme parce que le lieu, parce que les gens qui l’ont organisé, parce que le soutien de tout le monde qui a mis beaucoup de cœur. Je ne doute pas qu’entre ce soir, demain soir et après-demain, ça commence à arriver aux oreilles de beaucoup d’artistes en France qui vont avoir envie de présenter leur candidature pour être là l’année prochaine et les années d’après. Ce festival fait partie de ceux dont je me souviendrai toute ma vie.

Ycare est venu partager un duo sur scène avec Patrick Bruel avant son concert prévu ce vendredi 27 juin. ©Journal des Sables
En raison notamment du cadre sans doute ?
La première fois que j’ai vu ce prieuré, c’est quand je descendais le chenal pour suivre Sébastien Simon sur son bateau pour le départ du Vendée Globe. À un moment donné, j’ai tourné la tête et j’ai vu de la mer cet endroit où l’on allait chanter. Waouh ! C’est juste fou ! Et je me suis dit : si c’est bien organisé, si c’est bien tenu, ça va être magnifique. Mais, il y a toujours un « mais ». On ne sait pas… Et ça a été incroyablement préparé, incroyablement organisé par des gens qui n’avaient jamais produit un spectacle, qui n’avaient jamais aménagé des loges, préparé une billetterie. C’est impressionnant. Longue vie à eux !

Un cadre enchanteur avec une vue plongeante sur la baie des Sables-d’Olonne. ©Journal des Sables
C’est important pour vous de soutenir de nouvelles initiatives comme celle-ci ?
Oui bien sûr. C’est joli, c’est couronné de succès. Ça ne demande qu’à perdurer.
Avec Patrick Bruel, l’année prochaine et sur les prochaines éditions ?
Avec plaisir ! L’année prochaine non. Les artistes en général espacent de trois-quatre ans leur venue sur un festival.
Mais il y a une Arena aussi qui sort de terre en ce moment aux Sables-d’Olonne…
Ah oui, l’Arena ! Ça serait bien aussi ! Pour la prochaine tournée qu’on fera qui, je pense, sera d’envergure, le lieu s’y prêtera.
En attendant de revoir Patrick Bruel en concert aux Sables-d’Olonne dans les prochaines années, notez que le Festival des Sables se poursuit ce vendredi 27 juin et demain, samedi 28 juin.
Au programme, le public pourra entendre Ycare et Michel Jonasz (vendredi) puis Léonie et Gaëtan Roussel (samedi). Il reste des places mais la jauge de 1 500 spectateurs par concert est presque pleine…

Yannick Moreau aux côtés d’Alexandre Cherier et Clémence Cherier, les créateurs et organisateurs du festival. ©Journal des Sables
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