Lors d’un entretien en direct particulièrement électrique, le philosophe Michel Onfray – l’un des intellectuels les plus influents et clivants de France – a transformé le plateau de télévision en une arène verbale. Face à une journaliste parfois déstabilisée, il a livré une analyse sans concession sur l’état de la politique européenne, la montée des populismes et le rôle, selon lui biaisé, des grands médias.
“Ne nous demandez pas notre avis si c’est pour le jeter”
L’échange a démarré sur les chapeaux de roues lorsque la journaliste a interrogé Onfray sur la victoire surprise de Geert Wilders aux Pays-Bas. Immédiatement, le philosophe a repris son interlocutrice sur le vocabulaire employé. Alors qu’elle qualifiait le candidat de “anti-Europe”, Onfray a rétorqué avec force : “Il n’est pas anti-Europe, il est contre une certaine Europe : l’Europe libérale.”
Pour Onfray, le système médiatique pratique l’amalgame pour discréditer toute opposition à l’Union européenne actuelle en la traitant de “fasciste”. Il rappelle qu’en 1992, avec le traité de Maastricht, la France a renoncé à sa souveraineté. “Aujourd’hui, la France ne peut même plus décider de son propre taux de TVA sur un sandwich dans un café. C’est une réalité !” a-t-il martelé.
La tension est montée d’un cran lorsqu’il a évoqué le mépris du vote populaire, citant le référendum de 2005 où les Français avaient dit “Non” à la Constitution européenne, avant que ce résultat ne soit balayé par le Traité de Lisbonne en 2008. Pour lui, la colère actuelle naît de ce déni démocratique : si le vote ne compte plus, le peuple finit par vouloir “tout casser”.

La guerre contre les médias : “L’art de déplacer le trou”
Tout au long de l’interview, Michel Onfray a accusé la journaliste de “déplacer le trou” pour le faire tomber dans des pièges de langage. Interrogé sur la légitimité d’Emmanuel Macron, il a expliqué qu’il existe plusieurs façons de faire de la propagande et de conduire les citoyens vers une “servitude volontaire”.
Il a vivement critiqué ce qu’il perçoit comme un “deux poids, deux mesures” médiatique. Lorsque Marine Le Pen félicite un dirigeant étranger jugé radical, elle est accusée de “faire du zèle”. En revanche, quand Emmanuel Macron adresse ses félicitations à un leader controversé en Argentine, la presse invoque les “usages diplomatiques”. “Quand c’est Marine Le Pen, c’est du fascisme ; quand c’est Macron, c’est de la diplomatie. Tout le monde comprend votre cinéma !” a-t-il lancé avec mépris.
“Je fais un travail de philosophe, pas de moraliste”
Alors que la journaliste le décrivait comme un “animal blessé” et agressif, Onfray a gardé son cap, affirmant qu’il ne faisait que son travail de philosophe : chercher les causes plutôt que de juger la morale. Selon lui, la montée des extrêmes est produite mécaniquement par la situation sociale.
“Le libéralisme produit de la paupérisation : des pauvres de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres, face à des riches de moins en moins nombreux et de plus en plus riches. Quand vous avez des gens qui ne peuvent plus acheter de cadeaux de Noël ou qui dorment dans leur voiture, ne vous étonnez pas qu’ils votent pour ceux qui veulent tout bousculer.”
L’effondrement de l’autorité et la “loi de la jungle”

Le débat a également bifurqué sur les questions de sécurité et le drame de Crépol. Onfray a validé le terme d’”ensauvagement”, mais en y apportant une dimension généalogique. Pour lui, depuis mai 68, la France subit un effondrement de toutes les structures d’autorité : le père, le professeur, le prêtre.
“C’est le retour des tribus et de la loi de la jungle. Des gens se promènent avec des couteaux de 25 cm sur eux pour aller à un bal,” a-t-il déploré, dénonçant une justice de papier et une police à deux vitesses, prompte à réprimer les Gilets Jaunes mais absente dans certains quartiers sensibles.
Conclusion : Une “Masterclass” de confrontation
L’entretien s’est achevé dans un climat de mépris mutuel, la journaliste allant jusqu’à ironiser sur le “César du meilleur acteur” pour les expressions de visage du philosophe. Pourtant, pour de nombreux spectateurs, cette séquence restera comme un moment de vérité brute. Michel Onfray a prouvé que, bien qu’il se dise “interdit de service public”, sa parole reste une arme redoutable contre ce qu’il nomme la “bien-pensance”.
Leçon de cette joute : la fracture entre les élites médiatiques et les intellectuels de terrain n’a jamais été aussi profonde. Onfray a quitté le plateau, mais ses questions sur la souveraineté, la misère et la démocratie confisquée continuent de hanter le débat national.
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