C’est une métamorphose spectaculaire, presque irréelle, à laquelle nous assistons. Loin des scènes illuminées des Zéniths, loin des plateaux de télévision surchauffés et des disques de platine, c’est un Vianney transfiguré que l’on retrouve. Un Vianney les mains dans la terre, le front en sueur, luttant contre les éléments déchaînés. Dans une série de vidéos captivantes qui tiennent la France en haleine, l’artiste dévoile son projet le plus intime et sans doute le plus fou : la construction, de A à Z, d’une cabane en rondins, seul (ou presque) au milieu de la forêt. Le troisième chapitre de cette aventure, récemment partagé, nous plonge au cœur de l’effort, de la douleur, mais aussi d’une satisfaction pure que la gloire ne saurait offrir.
Un Chantier sous le Signe de l’Eau et de l’Effort
“La pluie, une amie que je n’ai pas choisie et qui me colle de plus en plus.” C’est avec cette poésie mélancolique, propre à l’auteur-compositeur, que s’ouvre ce nouvel épisode. Mais ici, pas de mélodie douce pour apaiser les cœurs, seulement le bruit sourd des gouttes qui s’écrasent sur le chantier. Pour cette étape cruciale – la construction du plancher et la pose des premiers rondins – Vianney a dû composer avec une météo capricieuse, transformant le sol en boue et rendant chaque mouvement plus périlleux.
L’artiste ne cache rien de la pénibilité de la tâche. Il confie avoir planté “quelque 500 clous” et vissé autant de vis, un travail répétitif, harassant, qui met le corps à rude épreuve. On le voit, capuche sur la tête, s’acharner sous des trombes d’eau, célébrant la fin d’une étape trempé jusqu’aux os mais avec un sourire étrange, celui du devoir accompli. Ce contraste saisissant entre l’image lisse du chanteur à succès et celle de l’ouvrier acharné sous la pluie battante est ce qui rend cette aventure si fascinante. Il ne joue pas un rôle ; il vit, dans sa chair, la réalité brute de la construction.

Le Défi Physique : Quand le Corps est la Seule Machine
Si l’étape du plancher semblait “facile” avec ses planches régulières, la suite s’apparente à un travail de titan. Vianney s’attaque aux rondins, ces mastodontes de bois brut pesant jusqu’à 250 kg pour les pièces entières et 125 kg pour les moitiés. “Je ne suis pas le plus expérimenté, mais je me suis amélioré petit à petit”, admet-il avec humilité. Pourtant, l’humilité ne soulève pas les troncs. C’est à la force des bras, et surtout du dos, que la cabane prend forme.
L’inquiétude pointe d’ailleurs le bout de son nez lorsqu’il évoque la suite : “La cabane s’élèvera à quelque 3 mètres de haut, alors nous verrons jusqu’où me portent mes lombaires.” Cette phrase, lâchée presque négligemment, rappelle que ce projet n’est pas sans risque. Vianney n’est pas un charpentier de métier. Il apprend, il tâtonne, il lit des livres et des forums, transformant la théorie en pratique au prix de douleurs physiques bien réelles. Chaque rondin posé est une victoire sur la gravité et sur ses propres limites.
L’Artisanat Poussé à l’Extrême : Il Forge ses Propres Clous !
Le perfectionnisme de Vianney ne s’arrête pas à l’assemblage des bois. Dans une séquence qui a surpris plus d’un internaute, le chanteur se transforme en forgeron. “J’ai ambitionné de fabriquer mes propres clous”, écrit-il, conscient de l’étrangeté de la démarche. Guidé par un certain Nicolas, qui l’a accueilli généreusement, on découvre l’artiste devant l’enclume, martelant le fer rougeoyant.
Pourquoi aller si loin ? Pourquoi ne pas simplement acheter une boîte de clous au magasin de bricolage du coin ? C’est là que réside toute la philosophie de ce projet. Il ne s’agit pas seulement d’avoir une cabane, mais de faire la cabane. De comprendre chaque matériau, chaque assemblage, de mettre un peu de son âme dans chaque pièce de métal et de bois. C’est une quête d’authenticité radicale, un rejet de la facilité moderne au profit du geste ancestral. Vianney ne construit pas quatre murs, il bâtit une relation charnelle avec la matière.
Les Aléas du Direct : “Une Erreur a ôté la Vie…”

Comme tout grand projet, celui-ci a son lot de drames, petits et grands. Si le corps tient bon pour l’instant, le matériel, lui, souffre. Vianney raconte avec une pointe d’ironie tragique comment “une erreur de [sa] part a ôté la vie de cet objectif caméra”. Un accident de chantier qui nous rappelle que filmer tout en travaillant est un métier en soi.
Il y a aussi les moments de solitude, ou de compagnie imparfaite. Il évoque un “assistant” – probablement son fidèle compagnon à quatre pattes – qui “n’était pas très concentré ce jour-là”. Ces touches d’humour et de légèreté viennent ponctuer un récit marqué par la rigueur. Car la technique est complexe : il faut sculpter le rondin du dessus pour qu’il épouse parfaitement les formes de celui du dessous. C’est la technique de la “fuste”. “Pour une première, c’était pas si mal, mais tout de même un peu grossier”, juge-t-il sévèrement. L’exigence de l’artiste se retrouve ici, intacte. Qu’il s’agisse d’une mélodie ou d’une encoche dans le bois, l’approximation n’a pas sa place.
Un Refuge pour l’Âme
Au-delà de la prouesse technique et physique, ce qui transpire de cette vidéo, c’est une quête spirituelle. Les matins froids et humides lui offrent “un grand calme, la plus belle lumière, et le sentiment d’être capable de tout”. C’est une phrase clé. Dans un monde bruyant, rapide, virtuel, Vianney cherche l’ancrage. Il construit son “refuge”.

L’isolation en laine de mouton naturelle, le souci d’éviter les grincements, la patience infinie nécessaire pour ajuster chaque pièce… Tout cela témoigne d’un besoin de créer un cocon protecteur, durable. Il parle d’un chantier qui se terminera “d’ici 2 ou 3 ans”. Une éternité à l’échelle du show-business, mais un temps nécessaire à l’échelle de la nature. Ce rapport au temps long est peut-être le véritable luxe que s’offre la star.
La Naissance d’un Nouveau Vianney ?
En regardant la cabane prendre forme, on ne peut s’empêcher de se demander si cette expérience ne va pas changer l’homme, et par extension, l’artiste. Peut-on revenir indemne d’un tel corps-à-corps avec la nature ? Les chansons futures porteront-elles la trace de ces matins brumeux, de cette fatigue saine, de cette odeur de copeaux et de pluie ?
“De difficulté en difficulté, on va finalement de satisfaction en satisfaction”, conclut-il. C’est une leçon de vie universelle qu’il nous offre, loin des discours moralisateurs. Juste un homme, ses outils, et sa volonté. Vianney nous prouve que l’on peut toucher les étoiles tout en gardant les pieds, littéralement, dans la boue. Et alors que la structure s’élève doucement vers la cime des arbres, c’est toute une communauté de fans qui retient son souffle, impatiente de voir jusqu’où ce rêve de gosse le mènera, et surtout, si ses lombaires lui permettront d’atteindre le sommet. Une chose est sûre : la cabane de Vianney est déjà bien plus qu’une simple construction en bois, c’est le symbole d’une liberté retrouvée.

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