C’est la rencontre que tout opposait sur le papier, et pourtant, elle a donné lieu à l’un des moments de radio les plus savoureux de l’année. Ce jeudi matin, sur les ondes d’Europe 1, l’humoriste au cynisme légendaire Gaspard Proust s’est retrouvé face à la figure de proue de l’écoféminisme, Sandrine Rousseau. Loin du clash attendu, les auditeurs ont assisté à une “déclaration d’amour” surréaliste, où le sarcasme le plus mordant a côtoyé l’autodérision la plus totale. Retour sur une chronique qui a transformé le studio en scène de ménage (très) politique.
Une “Non-Mixité” Matinale Revisitée
Dès les premières secondes, le ton est donné. Gaspard Proust, fidèle à son personnage de dandy désabusé, accueille ses hôtes, Sonia Mabrouk et Anissa Haddadi, avec un vocabulaire pour le moins… inattendu. “Je vous remercie d’être là les filles, c’est important de faire avancer cette belle égalité homme-femme”, lance-t-il, avant de féliciter Anissa pour “cette belle intégration des racisées”.
Le chroniqueur ne s’arrête pas là et s’en prend immédiatement à Dimitri Pavlenko, l’animateur de la matinale, coupable selon lui d’incivilités “virilistes”. “On n’a pas gardé des barbecues ensemble”, lui lance-t-il, singeant la rhétorique militante de son invitée. Gaspard Proust annonce la couleur : ce matin, le studio est en “non-mixité choisie”. Une entrée en matière qui fait immédiatement sourire Sandrine Rousseau, visiblement prête à jouer le jeu de cette parodie de wokisme.

Gaspard Proust, “Personne à Pénis” Déconstruite
L’humoriste pousse le vice jusqu’à reprendre l’animateur sur la définition même de son genre. “A priori vous êtes un homme”, tente Dimitri Pavlenko. Réponse cinglante de Proust : “Je suis une personne à pénis. Non mais le terme anatomique correct c’est pénis avec un S”. Le ton est badin, l’absurde est roi, et Sandrine Rousseau, souvent caricaturée pour ses prises de position tranchées, semble savourer ce miroir déformant qu’on lui tend.
Gaspard Proust avoue même être “marabouté” par la présence de la députée. Lui, l’habituel “kéké bourrin”, se sent soudain investi d’une mission : parler du climat social et des “femmes de ménage d’Europe 1” avec qui il prétend avoir discuté “précarité, salaire et changement de sexe”. Une satire féroce de la récupération politique qui ne manque pas de piquant.
“Ma Femme… Pardon Sandrine”
Le clou du spectacle arrive lorsque Gaspard Proust évoque sa vie privée imaginaire avec l’invitée du jour. “J’ai la chance d’avoir à mes côtés une femme très talentueuse qui écrit mes textes”, confie-t-il, décrivant une compagne qui rentre le soir épuisée par sa vie publique. Le lapsus (volontaire) tombe comme un couperet : “Alors ma femme… pardon Sandrine Rousseau est une femme forte”.
La fiction du couple improbable est filée avec une délectation évidente. Proust décrit leur “richesse” de couple : “Sur un champ de bataille, on serait derrière le même canon, mais pas forcément pointé dans le même sens”. Il va même jusqu’à évoquer un mystérieux “collier” posté par la députée sur les réseaux sociaux, le comparant avec humour aux “gestes qui abîment dans une salle de torture”.

La Groupie du Zadiste : Le Tube de l’Année ?
Mais que serait une grande histoire d’amour sans sa chanson ? S’inspirant de sa rencontre fictive avec un chanteur célèbre (qu’il appelle “Pascal” pour Pascal Obispo), Gaspard Proust se lance dans une réinterprétation magistrale du tube de Michel Berger, La Groupie du Pianiste.
Rebaptisée pour l’occasion “La Groupie du Zadiste”, la chanson devient l’hymne de cette romance politique : “Passer ses nuits dans les manifs / Dans un t-shirt sans soutif / La groupie du zadiste”. Le studio explose de rire. La caricature est totale, associant l’image de la militante radicale à celle de la fan énamourée. Sandrine Rousseau, loin de se offenser, rit de bon cœur face à cette caricature chantée de son propre électorat.
Une Chute “Enceinte”
Pour clore cette chronique d’anthologie, Gaspard Proust réserve une dernière surprise : une annonce de grossesse. “Quand mes petits CRS vont apprendre que je suis enceinte…”, lâche-t-il. Repris par Dimitri Pavlenko sur l’impossibilité biologique de la chose (“homme enceinte ?”), l’humoriste dégaine sa dernière cartouche de langage inclusif : “On dit c’est YEL”.
Un “Yallah” final vient sceller ce moment de radio où l’humour a permis, le temps de quelques minutes, de transcender les clivages idéologiques. Sandrine Rousseau et Gaspard Proust nous ont offert une belle leçon d’autodérision, prouvant que même sur des sujets aussi inflammables que le genre ou l’écologie, le rire reste le meilleur terrain d’entente.
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