Et si la plus grande romance de l’histoire d’Hollywood n’était pas celle que l’on voit à l’écran ? Si, derrière le conte de fées qui a fait rêver des millions de personnes, se cachait une histoire d’amour bien plus intense, plus secrète et infiniment plus douloureuse ? Nous connaissons tous l’alchimie explosive entre Julia Roberts et Richard Gere. Cette étincelle qui, en 1990, a transformé une simple comédie romantique, “Pretty Woman”, en un phénomène mondial. Leur connexion était si palpable, si électrique, que le monde entier s’est posé la question : “Est-ce que c’est réel ?”
Ils ont toujours ri, toujours nié. Mais depuis plus de 30 ans, une rumeur persiste. Une rumeur tenace qui parle d’une liaison clandestine, de cœurs brisés, de mariages sacrifiés et d’un amour si puissant qu’il aurait été trop dangereux de le vivre au grand jour. Aujourd’hui, à la lumière de nouvelles perspectives et alors que Julia Roberts, à 57 ans, semble enfin apaisée, nous allons plonger dans les coulisses de cette légende, entre les faits avérés et les spéculations troublantes. Préparez-vous à découvrir la vérité cachée de Julia Roberts et Richard Gere, une vérité qui pourrait bien changer à jamais votre regard sur leur histoire.
Tout commence en 1989. Hollywood est un monde impitoyable. Richard Gere, 40 ans, est déjà une icône, le séducteur américain par excellence. Pourtant, quand on lui présente le scénario de “Pretty Woman”, il est sceptique. Le rôle d’Edward Lewis, un homme d’affaires froid, ne l’inspire pas. Il est sur le point de refuser. De l’autre côté de la ville, une jeune femme de 22 ans, pratiquement inconnue, joue le rôle de sa vie : Julia Roberts. Le réalisateur, Gary Marshall, est convaincu : elle est sa Viviane. Mais il lui faut son Edward.

L’audition finale est organisée. C’est la dernière chance de convaincre Gere. Julia, les mains moites, le cœur battant, entre dans la pièce. Face à elle, la star, charismatique, distant, déjà prêt à dire non. C’est alors que Julia, dans un éclair de génie, fait quelque chose d’inouï. Pendant que Richard est au téléphone, elle prend un post-it, griffonne trois mots et le fait glisser sous ses yeux. Richard raccroche, regarde le papier. Dessus, il est écrit : “S’il te plaît, dis oui.” Un long silence. Il la regarde, elle, audacieuse et terrifiée. Puis, son visage s’illumine : “D’accord gamine”. À cet instant, ce n’est pas seulement un film qui est sauvé, c’est une connexion extraordinaire qui vient de naître.
Le tournage, début 1990, est électrique. L’alchimie n’est pas jouée, elle est brute, évidente. Gary Marshall racontera qu’il n’avait qu’à poser ses caméras. Chaque baiser semble brouiller les pistes entre fiction et réalité. Pour la jeune Julia, l’expérience est bouleversante. Elle a beau se répéter “c’est un travail”, son cœur n’écoute pas. Jour après jour, elle tombe sous le charme de cet homme mûr et protecteur. Le film explose au box-office, propulsant Julia Roberts au rang de “fiancée de l’Amérique”. Mais ce que le public ne voit pas, c’est que lorsque les caméras s’éteignent, une autre histoire commence.
La promotion les jette dans un tourbillon. Côte à côte, complices, ils nient en bloc “la question” : êtes-vous ensemble ? Mais la rumeur raconte une autre version. Tout aurait basculé en mai 1990, à New York. Après une avant-première, Julia, épuisée par sa célébrité soudaine, est seule dans sa suite. On frappe. C’est Richard. “Je pensais que tu avais besoin de quelqu’un pour te dire que tu as été formidable”, aurait-il dit. Face à cette gentillesse, Julia s’effondre en larmes. Il la prend dans ses bras. Cette nuit-là, prétend la rumeur, ils seraient devenus des amants.
Commence alors une supposée double vie. Des rencontres secrètes dans des hôtels de luxe, des chambres voisines pour ne pas éveiller les soupçons. Un jeu excitant et terrifiant. Mais Julia sait que cette relation est impossible. Elle est la jeune étoile montante, et surtout, elle est officiellement en couple et sur le point de se fiancer.
C’est là que le drame public éclate. En 1991, Julia Roberts est fiancée à l’acteur Kiefer Sutherland. Le mariage de l’année. Mais trois jours avant la cérémonie, Julia disparaît. Elle s’enfuit. Les tabloïds la surnomment “Runaway Bride”, la mariée en fuite, la briseuse de cœur. Elle est humiliée. Mais la version officieuse, qui circule à voix basse à Hollywood, est différente. On dit qu’elle n’a pas fui son mariage, mais qu’elle a fui vers quelqu’un.

Selon cette théorie, la seule personne qu’elle a appelée dans sa détresse était Richard. Il l’aurait emmenée dans une maison isolée. “J’ai tout gâché”, lui aurait-elle dit en larmes. “Tu n’as pas fui,” aurait-il murmuré, “tu as couru vers ta vérité.” Cette nuit-là, leur amour clandestin aurait atteint une intensité tragique. Ils avaient franchi un point de non-retour.
Mais alors qu’ils sont dans leur bulle, un coup de poignard médiatique va tout faire basculer. En décembre 1991, la nouvelle tombe : Richard Gere a épousé le top modèle Cindy Crawford à Las Vegas. Pour Julia, c’est une trahison insupportable. Elle doit sourire devant les caméras, le féliciter, alors que son monde s’écroule. On prétend qu’elle l’aurait appelé en pleurant. “Julia, tout ça, c’est pour le spectacle. Tu sais que ça ne veut rien dire,” lui aurait-il répondu. Ces mots, au lieu de la rassurer, l’ont anéantie. Blessée et humiliée, Julia va prendre une décision impulsive.
En juin 1993, moins de deux ans après sa fuite, Julia épouse le chanteur de country Lyle Lovett, qu’elle ne connaît que depuis quelques semaines. Le monde est sous le choc. Un acte désespéré pour prouver à Richard qu’elle aussi pouvait tourner la page. Mais le soir de son propre mariage, la réalité la frappe. Assise seule dans sa robe, elle n’aurait eu qu’une seule envie : appeler Richard.
Malgré leurs mariages respectifs, le lien ne serait jamais rompu. On raconte qu’ils continuaient à se voir. Une rumeur tenace parle d’une rencontre secrète à Chicago, où Julia tournait. “Es-tu heureux avec Cindy ?”, lui aurait-elle demandé. Après un long silence, la réponse terrible : “Elle est belle, elle est parfaite, mais elle n’est pas toi.”
En novembre 1993, le National Enquirer publie une bombe : “Les rencontres secrètes de Julia et Richard”, avec une photo floue à l’appui. C’est l’explosion. Cindy Crawford serait entrée dans une fureur noire. L’appel entre Richard et Julia aurait été d’une violence inouïe. “Tout est gâché ! Ils savent !”, aurait crié Julia. “Reste tranquille,” aurait-il répondu, fidèle à son calme. “Tranquille ?”, aurait-elle hurlé. “Tu étais tranquille quand j’ai fui mon mariage ? Tranquille quand le monde entier se moquait de moi ?”.
C’est le début de la descente aux enfers pour Julia. Elle devient la briseuse de ménage. Cindy Crawford donne une interview cinglante. Et Richard ? Il reste silencieux, la laissant seule face à la tempête. Son propre mariage s’effondre en moins de deux ans. Celui de Richard et Cindy tiendra jusqu’en 1995. On pourrait croire la voie libre, mais les blessures sont trop profondes.
Le destin, cruel et ironique, leur réserve une dernière épreuve. En 1998, près de dix ans après “Pretty Woman”, Gary Marshall revient avec un projet : “Runaway Bride” (Just Married). L’histoire d’une femme qui fuit ses propres mariages. L’ironie est mordante. Les réunir est un coup de génie marketing, mais pour eux, c’est une torture.

Dès le premier jour de tournage en 1999, l’alchimie est là, intacte, mais chargée de regrets. Selon des témoins, ils se disputaient constamment, “comme un vieux couple qui se connaît trop bien”. Et puis, la scène finale du mariage. Julia en robe blanche, Richard qui l’attend. Leurs regards se croisent. Ils s’embrassent. C’est alors que Richard aurait murmuré, si bas que seule Julia pouvait l’entendre, trois mots qui ont tout fait basculer : “Tu me manques.”
Pour Julia, c’est un déchirement. L’aveu de tout ce qu’ils ont perdu. La rumeur dit que leur liaison aurait repris, plus intense et désespérée. Des nuits à parler, à pleurer sur ce qui aurait pu être. Mais cette fois, Julia a changé. Elle a la trentaine, elle aspire à une famille, un foyer. Et elle sait que Richard, cet esprit libre, ne pourra jamais lui offrir cette stabilité. Le succès du film est phénoménal, mais pour eux, il signe la fin d’une époque.
En 2001, Julia rencontre Danny Moder, un caméraman. Un homme de l’ombre, ancré dans la réalité. En 2002, ils se marient. C’est le choix de la stabilité contre la passion. Ils auront trois enfants. C’est la vie qu’elle a toujours voulu. Mais les tabloïds n’ont cessé de rapporter des rumeurs de crise dans son couple.
Et Richard ? Sa carrière ralentit. Il se consacre au bouddhisme. En 2018, il épouse Alejandra Silva, de 33 ans sa cadette, et devient père sur le tard. Il semble avoir trouvé la tranquillité, loin du chaos hollywoodien qu’il a partagé avec Julia.
Aujourd’hui, leurs vies sont le reflet de deux choix opposés. Elle, l’icône d’Hollywood. Lui, l’homme sage retiré du monde. Ils ont pris des directions différentes, mais partageraient à jamais un secret. Cette histoire, vraie ou simple fantasme collectif, nous interroge. C’est peut-être celle du plus grand gâchis du cinéma moderne : un timing parfait à l’écran, et un timing tragique dans la vie.
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