Il est devenu, presque malgré lui, le médecin légiste le plus populaire de la francophonie. Avec son franc-parler, son accent belge chantant et surtout ses histoires à dormir debout (mais pourtant bien réelles), Philippe Boxho fascine. À l’occasion de la sortie de son troisième livre, “La mort en face”, il s’est livré sans filtre sur 33 ans d’une carrière passée à côtoyer l’indicible. Entre cadavres dans la cheminée, résurrections inattendues et succès médiatique foudroyant, plongée dans l’univers singulier d’un homme qui a fait de la mort son quotidien.
Un quotidien pas comme les autres
Quand Philippe Boxho arrive sur un plateau télé, ce n’est pas pour parler pluie et beau temps. Son “bureau”, c’est la scène de crime. Ses “clients”, ce sont les défunts. Avec une honnêteté brutale, il avoue photographier systématiquement tous les corps qu’il examine. “Je prends des photos de tous les cadavres. On fait tous ça”, explique-t-il, précisant que c’est une nécessité professionnelle pour ne rien oublier au moment de rédiger ses rapports, parfois des jours après les faits. Une habitude qui pourrait en choquer plus d’un, mais qui est la routine pour cet enquêteur du corps humain.
Mais ce qui captive le public, ce sont les histoires. Des histoires vraies, crues, parfois teintées d’un humour noir involontaire. Comme cette anecdote hallucinante d’une femme déclarée morte par erreur. En pleine catalepsie (un état de mort apparente), elle s’est “réveillée” et redressée dans son cercueil au moment où sa voisine venait lui rendre un dernier hommage. Résultat ? La “morte” est bien vivante, mais la voisine, elle, est décédée sur le coup d’une crise cardiaque causée par la terreur ! “Ernestine, pouf, elle est morte d’un choc émotionnel”, raconte-t-il avec ce détachement propre à ceux qui ont tout vu.

Des cachettes macabres et des morts insolites
Dans son nouveau livre, Boxho ne se contente pas des salles d’autopsie aseptisées. Il nous emmène sur le terrain, là où l’imagination des meurtriers (ou le hasard de la vie) dépasse l’entendement. Il évoque ces corps dissimulés dans des endroits improbables : un congélateur, une cuve à mazout, ou pire encore, une cheminée. “Le problème dans la cheminée, c’est que ça finit toujours par sentir”, lâche-t-il pragmatiquement. Une odeur “immonde” de putréfaction qui finit toujours par trahir les coupables.
Il confirme aussi que l’on peut littéralement “mourir de rire”. Un fou rire incontrôlable peut provoquer un phénomène de compression tel (manœuvre de Valsalva) que le sang ne remonte plus au cœur. Une fin absurde, mais médicalement possible, qui rejoint la longue liste des décès atypiques qu’il a dû analyser pour la justice. Car c’est là sa mission première : faire parler les morts pour confondre les vivants. “Ce qui me passionne, c’est la recherche de la cause du décès, découvrir que ce qui passait pour une mort naturelle est en fait un meurtre”, confie-t-il.
Le succès, la série et… le Christ
Aujourd’hui, Philippe Boxho est un phénomène. Ses vidéos cumulent des millions de vues, ses livres s’arrachent à des centaines de milliers d’exemplaires (bientôt 500 000 !). Une célébrité soudaine qui l’amuse autant qu’elle le dépasse. “Je ne suis pas écrivain, je suis un raconteur”, insiste-t-il humblement. Pourtant, les projets pleuvent. Une série télévisée basée sur ses histoires est en discussion, même s’il refuse catégoriquement d’y jouer son propre rôle : “Je ne suis pas acteur et je ne veux pas le devenir.”

Et l’avenir ? Loin de vouloir se reposer, cet hyperactif qui écrit “une histoire par jour” a déjà un projet titanesque en tête. Il prépare un ouvrage sur le sujet le plus controversé de l’histoire : la mort du Christ et l’analyse du Saint Suaire de Turin. Il compte aborder la crucifixion sous l’angle pur de la médecine légale et de la criminalistique, analysant le linceul comme une scène de crime. Un défi qui risque de faire grand bruit.
Malgré la noirceur de son métier, Philippe Boxho reste un bon vivant, un “râleur” au grand cœur qui a compris une chose essentielle : “L’homme sage est celui qui connaît ses limites”. Il sait qu’un jour cette folie médiatique s’arrêtera, et cela ne lui fait pas peur. En attendant, il continue de nous rappeler, avec brio et frissons, que la vie ne tient qu’à un fil.
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