Pendant près de vingt ans, Frédéric Lopez a emmené des célébrités dans les endroits les plus reculés du monde, pour son émission devenue culte : En Terre Inconnue.
Mais il ne s’agissait pas seulement d’aventure.
Il s’agissait de rencontres. De dépouillement. De vérité.
Des artistes habitués aux projecteurs, aux tapis rouges, se retrouvaient à dormir sous les étoiles, à boire du lait de yack, à marcher des heures pour aller chercher de l’eau, à communiquer par gestes et sourires.
Et là, quelque chose se passait.


Quelque chose de rare.
D’invisible… mais de profondément humain.
Mais aujourd’hui, en 2025, alors qu’un nouvel épisode est diffusé avec Kendji Girac chez les Turkanas au Kenya, Frédéric nous fait une confidence.
Un regret.
Il y a une personne qu’il aurait rêvé d’emmener. Son idole. Mais il a refusé.
Ce nom, c’est Jean-Jacques Goldman.
Jean-Jacques Goldman.
Auteur-compositeur des plus belles chansons françaises.
Icône d’une génération.
Et pourtant… un homme de l’ombre. Depuis plusieurs années, il a quitté la scène publique. Volontairement.
Mais aujourd’hui, en 2025, alors qu’un nouvel épisode est diffusé avec Kendji Girac chez les Turkanas au Kenya, Frédéric nous fait une confidence.
Un regret.


Il y a une personne qu’il aurait rêvé d’emmener. Son idole. Mais il a refusé.
Ce nom, c’est Jean-Jacques Goldman.
Jean-Jacques Goldman.
Auteur-compositeur des plus belles chansons françaises.
Icône d’une génération.
Et pourtant… un homme de l’ombre. Depuis plusieurs années, il a quitté la scène publique. Volontairement.
Thierry Lhermitte.
L’émission n’existait pas encore. C’était un pari fou. Il m’a fait confiance.
Et pourtant, Thierry est un homme pudique. Réservé.
Sur le tournage, il disparaissait.
On demandait : “Il est où, Thierry ?”
On répondait : “Il est parti marcher dans les rizières.”
Frédéric se souvient de cette peur de rater une image. De ne pas capter l’essentiel.
Mais ce qu’il ne savait pas à l’époque, c’est que l’essentiel se vivait peut-être justement dans ces silences.
Et puis il y a cette chose étrange.
Ces peuples racines, chez qui ils ont séjourné pendant des années…
Aujourd’hui, ils ne représentent plus que 3 % de la population mondiale.
Quand l’émission a commencé, ils étaient encore 5 %.
C’est un constat douloureux.
Le monde change. Les téléphones arrivent, même dans les endroits les plus reculés. Pas pour les réseaux sociaux, mais pour vendre, pour appeler.
Mais là où ils vivent, même recharger un téléphone est compliqué.
Dans ce nouvel épisode, Frédéric revient.
Il revient pour un voyage de plus.
Un partage de plus.
Avec Kendji Girac, il part à la rencontre des Turkanas, un peuple du nord du Kenya.
Et on sent que, malgré les années, l’émotion est intacte.
Je n’ai jamais fait ce métier pour être connu. Je l’ai fait pour comprendre, pour ressentir. Pour transmettre ce que l’on ne voit pas.

Bonsoir et bienvenue sur Chat Noir. Ce soir, nous vous proposons un nouveau récit, inspiré de cette émission qui a marqué tant de cœurs : Rendez-vous en terre inconnue. Mais au-delà des paysages spectaculaires, ce que Frédéric Lopez a toujours su capter, ce sont les silences, les regards, les instants suspendus qui disent plus que les mots.

Pendant près de deux décennies, il a tendu la main à des artistes pour leur faire découvrir un autre monde, un monde lent, profond, où l’on prend le temps d’exister. Ce n’était pas un simple programme télé, c’était un voyage intérieur. Et pourtant, il y a un homme qu’il aurait rêvé d’emmener : Jean-Jacques Goldman. L’idole discrète, le poète effacé. Mais Goldman a dit non, avec cette douceur rare : « Merci, mais je suis trop timide. »

Ce refus, loin d’être un rejet, est devenu pour Frédéric une leçon de respect. Car parfois, ne pas forcer, ne pas insister, c’est aimer vraiment. Cette pudeur, Frédéric l’a toujours honorée.

Aujourd’hui, alors qu’un nouvel épisode avec Kendji Girac nous emmène au Kenya, chez les Turcana, une émotion familière renaît. Le monde change, les peuples racines disparaissent, mais le besoin d’humanité reste. Frédéric Lopez, dans sa sincérité, continue d’éclairer nos consciences, sans bruit, sans tapage. Juste avec la force du vrai.