L’heure des comptes a sonné, et la facture est particulièrement salée pour le contribuable français. Dans une intervention qui a fait l’effet d’un coup de tonnerre au sein de l’Assemblée nationale, la députée du Rassemblement National, Caroline Parmentier, a levé le voile sur des pratiques financières jugées “surréalistes” au sein de France Télévisions. Face à la Cour des comptes, les révélations s’enchaînent : châteaux, voitures de luxe, piscines millionnaires… Plongée au cœur d’un scandale qui secoue le service public audiovisuel.
Une Audition sous Haute Tension
C’est une scène rare, presque cinématographique, qui s’est jouée lors de cette audition budgétaire. D’un côté, la rigueur supposée de la Cour des comptes, gardienne du temple des finances publiques. De l’autre, Caroline Parmentier, députée RN, armée de chiffres accablants et d’une détermination froide à obtenir des réponses. Le sujet ? La “gabegie financière” présumée au sein de France Télévisions, le géant de l’audiovisuel public financé, rappelons-le, par l’argent des Français.
L’atmosphère était électrique. Loin des débats techniques et soporifiques habituels, c’est le train de vie fastueux d’une certaine élite du service public qui a été exposé à la lumière crue de l’hémicycle. Et les détails fournis par la députée ont de quoi donner le vertige à n’importe quel citoyen qui surveille ses dépenses en cette période d’inflation.

Des Voitures de “Confort” à 53 000 Euros
Le premier point soulevé par Caroline Parmentier concerne le parc automobile de l’entreprise publique. Mais ne pensez pas à des véhicules utilitaires nécessaires aux reportages de terrain. Non, la députée pointe du doigt une cinquantaine de cadres, pour la plupart basés à Paris – une ville pourtant maillée par l’un des réseaux de transports en commun les plus denses au monde.
Ces cadres bénéficient de véhicules de fonction dont la valeur unitaire oscille entre 20 000 et 53 000 euros. “Ces véhicules ne seraient pas indispensables à leur mission, évoquant donc plutôt un avantage de confort plutôt qu’une nécessité professionnelle”, a martelé la députée, reprenant les propres observations de la Cour des comptes.
C’est ici que le bât blesse : cette exception française semble être un privilège quasi exclusif à France TV. Comme l’a souligné l’élue, ce traitement de faveur n’a “pas son équivalent dans les autres entreprises publiques ni au sein de la plupart des ministères”. On parle donc d’un avantage en nature, financé par l’impôt, qui sert avant tout à améliorer le quotidien de quelques “happy few” parisiens, renforçant un sentiment délétère de deux poids, deux mesures.
Le “Château” de la discorde et la Piscine à 1 Million
Si les voitures de luxe peuvent choquer, ce n’est rien comparé à la suite des révélations concernant les Comités Sociaux et Économiques (CSE) de l’entreprise. Les sommes en jeu donnent le tournis : les subventions accordées aux activités sociales et culturelles ont atteint le montant colossal de 110,6 millions d’euros.
Mais où va cet argent ? C’est là que l’histoire prend des allures de conte de fées financé par le contribuable. Caroline Parmentier a révélé que le comité interentreprise de France Télévisions est propriétaire d’un château en Dordogne, trônant au milieu d’un parc immense de 115 hectares.
Et comme un château ne suffit pas, il faut bien l’agrémenter. Une piscine a donc été construite sur ce domaine. Son coût ? Un million d’euros. Vous avez bien lu. Un million d’euros pour une piscine, alors que l’hôpital public ou l’école manquent de tout.
La liste du patrimoine immobilier ne s’arrête pas là. Le CSE du siège a également acquis un immeuble à Croix en 2022 et détient plusieurs résidences de vacances dans des lieux de villégiature huppés comme Cannes et Trouville. Une accumulation de biens immobiliers qui interroge sur la vocation première d’un média de service public : informer les Français ou constituer un patrimoine foncier pour le loisir de ses employés ?
“Pas vu, pas pris” : L’Impunité en Question

Ce qui rend ces révélations encore plus “révoltantes”, selon les termes employés par les observateurs, c’est la persistance de ces pratiques malgré les alertes répétées. Caroline Parmentier a rappelé que la Cour des comptes avait déjà tiré la sonnette d’alarme dès 2016, recommandant de mieux encadrer ces dérives.
Pourtant, pendant des années, rien n’a bougé. “Comment expliquez-vous de la part de France Télévisions la persistance de telle pratique ?”, a interrogé la députée. Elle n’a pas hésité à évoquer un possible “sentiment politique d’être intouchable”.
L’expression “pas vu, pas pris” résume tristement la situation. Des irrégularités qui perdurent, des recommandations ignorées, et une correction qui n’intervient que lorsque le scandale devient trop visible ou que les caisses sont vides. C’est une gestion qui, dans le secteur privé, aurait probablement conduit à des sanctions immédiates, voire à des poursuites. Mais ici, le “chéquier” est celui de l’État, et il semble, jusqu’à présent, avoir été inépuisable.
La Réponse Embarrassée de la Cour des Comptes
Face à cette attaque frontale, la réponse du représentant de la Cour des comptes a été pour le moins éclairante. Loin de nier les faits, il a confirmé que le cadre social de France Télévisions était “particulièrement avantageux”.
L’aveu est terrible : “Il y a des recommandations qui auraient pu être immédiatement suivies d’effets, elles ne l’ont pas été, on le regrette”. L’institution avoue son impuissance passée, expliquant qu’elle est obligée de “réitérer” ses demandes année après année.
Cependant, le ton change. La contrainte budgétaire s’accentuant, la Cour affirme aujourd’hui que “ce n’est plus possible, ce n’est plus tenable”. Le mot clé lâché est la “soutenabilité”. La fête semble finie, non pas par prise de conscience morale, mais par nécessité comptable. “On a le sentiment que tout le monde sait que les dépenses sont complètement irréelles”, commente le narrateur de la vidéo, soulignant que si le privé risque la faillite, le public, lui, puise simplement à nouveau dans la poche des citoyens.
Vers une Fin de l’Abondance ?
Cette séquence parlementaire est cruciale car elle met en lumière une déconnexion profonde entre les élites médiatiques parisiennes et la réalité économique du pays. Alors que les Français subissent l’inflation de plein fouet, découvrir que leurs impôts financent des châteaux et des voitures de luxe pour des cadres de la télévision publique est un coup dur pour le consentement à l’impôt.
La députée RN a su appuyer là où ça fait mal, forçant l’institution de contrôle à admettre l’inadmissible : pendant des années, l’argent a coulé à flots sans véritable contrôle efficace.
Aujourd’hui, la question reste entière : au-delà des constats et des regrets de la Cour des comptes, y aura-t-il de véritables sanctions ? Ces biens immobiliers fastueux seront-ils vendus pour renflouer les caisses ? Ou attendra-t-on le prochain rapport, dans cinq ans, pour s’indigner à nouveau ? Une chose est sûre, grâce à cette intervention, l’opacité n’est plus de mise. Et les Français, désormais informés, risquent de regarder leur télévision publique d’un tout autre œil.

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