Pendant plus d’une décennie, ils ont incarné l’équilibre parfait. Elle, la lumière, l’empathie, la voix douce de la télévision française. Lui, l’ombre fascinante, le maître du thriller, l’explorateur des abysses humains. Faustine Bollaert et Maxime Chattam formaient ce duo atypique et solide qui faisait rêver. Mais aujourd’hui, le rêve s’est brisé. Derrière les sourires de façade et l’image glacée du bonheur conjugal, une réalité bien plus douloureuse a fini par éclater. Faustine Bollaert brise le silence sur une séparation qui l’a laissée meurtrie, mais debout.
L’Effondrement d’un Idéal
Il est rare qu’une rupture résonne avec autant de force dans le cœur du public. Peut-être parce que nous avions projeté sur eux nos propres espoirs d’amour durable. Ils étaient la preuve que les opposés s’attirent et durent. Pourtant, comme une lame de fond invisible, l’usure et les non-dits ont eu raison de leur histoire.
Les rumeurs couraient, insidieuses, dans les couloirs des studios parisiens. L’absence de photos, ce ton plus grave chez l’animatrice, cette distance impalpable… Tout concordait. Mais c’est Faustine elle-même qui a fini par mettre des mots sur le silence lors d’une confession bouleversante. “J’ai cru à un amour invincible”, avoue-t-elle, le cœur à nu. Cette phrase, simple et terrible, résume le choc de la chute. La fin de leur histoire n’est pas juste une séparation ; c’est l’écroulement d’une croyance, celle que certains liens sont indestructibles.
La Douleur Cachée derrière le Sourire

Ce qui frappe le plus dans les révélations de Faustine, c’est la violence du contraste entre sa vie publique et son enfer privé. Chaque jour, sur le plateau de Ça commence aujourd’hui, elle accueillait la souffrance des autres, écoutait, consolait, souriait. Mais qui consolait la consolatrice ?
En coulisses, c’était une autre histoire. Faustine raconte les larmes séchées à la hâte dans sa loge, juste avant que le rouge “ON AIR” ne s’allume. Elle parle de ce sentiment de trahison — un mot lourd, qu’elle lâche sans donner de détails sordides, mais qui suffit à imaginer la profondeur de la blessure. Il ne s’agit pas forcément d’infidélité, mais de cette rupture de confiance, ce moment précis où l’on réalise que l’autre n’est plus celui qu’on pensait. “Je n’étais plus regardée de la même manière”, glisse-t-elle. Une sentence irrévocable.
Elle a vécu la solitude de ceux qui doivent rester forts pour le monde entier alors qu’ils s’effritent de l’intérieur. Ses nuits étaient hantées par des questions sans réponse, ses jours par l’obligation de faire bonne figure. C’est le drame silencieux de tant de femmes : porter le masque de la mère et de la professionnelle accomplie tout en gérant un deuil amoureux dévastateur.
L’Écriture comme Exutoire
Face au vide, Faustine n’a pas hurlé. Elle a écrit. Retrouvant ses premiers amours de journaliste, elle a noirci des pages et des pages, transformant son téléphone puis ses carnets en déversoirs émotionnels. L’écriture est devenue son refuge, un espace sacré où elle pouvait enfin être vulnérable, où elle n’avait pas besoin d’être “la forte”.
Ces mots, qu’elle garde pour l’instant secrets, ont été sa thérapie. Ils lui ont permis de décortiquer la mécanique de l’échec sans sombrer dans la haine. Elle a compris que pour survivre, il fallait accepter de ne plus être un “nous”, mais redevenir un “je”. Une quête d’identité vertigineuse pour celle qui s’était tant investie dans son rôle d’épouse.

Une Renaissance Solitaire mais Lumineuse
Aujourd’hui, Faustine Bollaert n’est plus la même femme. La rupture l’a forcée à se redécouvrir. À 46 ans, elle apprend à apprivoiser la solitude, non plus comme une ennemie, mais comme une compagne nécessaire. Elle s’est remise au sport, non pour l’apparence, mais pour ressentir son corps. Elle s’est rassise au piano, laissant ses doigts exprimer ce que sa voix ne pouvait dire.
Sa priorité absolue reste ses enfants, Abbie et Peter. Avec une honnêteté désarmante, elle a choisi de ne pas leur mentir, leur expliquant que l’amour change, mais que la famille reste, sous une autre forme.
Faustine ne cherche pas à remplacer Maxime. Elle ne court pas après une nouvelle idylle pour panser ses plaies. Elle fait quelque chose de bien plus courageux : elle apprend à s’aimer elle-même, suffisamment pour ne plus dépendre du regard d’un homme. “Je ne cherche plus la perfection, je cherche la sincérité”, dit-elle.
Cette épreuve a transformé son empathie légendaire. Elle qui écoutait déjà si bien, écoute désormais avec les oreilles de celle qui a connu le précipice. Sa douleur est devenue une force, une connexion supplémentaire avec ceux qui souffrent. Faustine Bollaert est tombée de haut, oui. Mais elle s’est relevée, seule, digne, et plus humaine que jamais. Une leçon de vie magistrale.

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