Dans un paysage médiatique français en pleine mutation et d’une compétitivité féroce, Eugénie Bastié s’est imposée comme un phénomène, une voix représentant les valeurs conservatrices traditionnelles avec un style de débat sans compromis. Née le 18 novembre 1991 à Toulouse, elle n’est pas seulement journaliste et éditorialiste, mais aussi auteure d’ouvrages polémiques à fort impact, affirmant sa position incontournable à seulement 34 ans.

Un socle intellectuel et une foi inébranlable

Ayant grandi dans une famille catholique traditionnelle à Pibrac, près de Toulouse, Eugénie a été nourrie dans un environnement mêlant foi, éducation et attachement à la terre. Entre un père paysagiste amoureux de la nature et une mère spécialiste en médecine nucléaire, elle a très tôt exercé son esprit critique. Dès son plus jeune âge, elle se distinguait par son intelligence, débattant avec ses cinq frères et sœurs de questions religieuses et philosophiques.

Son parcours académique témoigne d’un effort constant : diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po) et titulaire d’une maîtrise en philosophie de la Sorbonne. Ce bagage solide constitue son “arme” principale lors de ses interventions médiatiques.

Une carrière brillante et des marques indélébiles

Débutant au magazine Causeur sous l’aile d’Élisabeth Lévy, Eugénie attire rapidement l’attention par ses analyses pointues sur les enjeux sociétaux. En 2015, elle rejoint officiellement Le Figaro, où elle bâtit sa réputation via la plateforme FigaroVox.

Le tournant majeur survient en 2016 avec la publication de son essai Adieu mademoiselle. Cet ouvrage, qui critique le féminisme moderne, devient un succès de librairie et fait d’elle l’une des figures de proue des cercles conservateurs. Elle consolide ensuite sa présence à la télévision sur CNews, remplaçant notamment Éric Zemmour dans l’émission Face à l’info en 2021.

Les larmes derrière l’éclat médiatique

Pourtant, le chemin du succès n’a pas été sans embûches. Eugénie a dû faire face à des vagues de critiques d’une violence rare. En 2018, après avoir défendu l’idée que le mouvement #MeToo allait trop loin, elle est étiquetée “antiféministe” et subit des attaques virulentes sur les réseaux sociaux. Elle a parfois confié avoir pleuré seule dans son appartement parisien, se sentant incomprise et voyant ses convictions déformées par ses détracteurs.

La plus grande douleur de sa vie reste sans doute la perte brutale de son père à l’âge de 65 ans. À ce moment-là, bien que le cœur brisé, elle a dû honorer ses engagements professionnels et apparaître à l’antenne avec un sourire forcé. Une fois les caméras éteintes, elle s’effondrait dans sa voiture, se reprochant de ne pas avoir été présente pour lui dans ses derniers instants.

La résilience d’une “combattante” de la plume

Malgré les épreuves personnelles et les pressions, Eugénie Bastié n’a jamais baissé les bras. Elle continue d’écrire, d’animer des débats houleux et de maintenir sa position au sein du Figaro et de CNews. Sa résilience n’est pas seulement une réussite professionnelle ; c’est le parcours d’une femme qui ose défendre ses convictions face à une foule parfois hostile.

Aujourd’hui, Eugénie Bastié demeure l’une des journalistes les plus influentes de sa génération. Elle n’est pas qu’un nom sur une page ou un visage sur un écran, mais un symbole de détermination, acceptant de sacrifier sa quiétude personnelle pour protéger les valeurs qu’elle juge essentielles pour la société française. Son voyage continue, laissant une trace profonde dans l’histoire des médias contemporains.

CNews : Eugénie Bastié recrutée sur la chaîne d'information en continu