C’est une rencontre au sommet, un moment de télévision rare où les masques tombent. Loin des projecteurs aveuglants de la Star Academy ou de l’empathie millimétrée de Ça commence aujourd’hui, Nikos Aliagas et Faustine Bollaert se sont livrés comme jamais auparavant. Face au jeune reporter Marco, dans une ambiance décontractée mais propice aux confidences, les deux figures préférées des Français ont ouvert leur cœur. Entre rires francs et mélancolie touchante, ils abordent sans tabou le temps qui passe, la cruauté du métier et cette solitude paradoxale qui les habite une fois les caméras éteintes.

La Voix, ce “Miroir” Parfois Difficile à Accepter
Tout commence par un jeu de rôle inédit : le doublage. Prêtant leurs voix aux personnages du film d’animation Super Grand Prix, Nikos et Faustine se retrouvent confrontés à leur instrument de travail principal : leur propre voix. Pour Faustine, le chemin vers l’acceptation fut long et sinueux. “Pour une femme en télévision, il faut faire attention, on peut vite avoir une voix nasillarde, agaçante”, confie-t-elle avec une franchise désarmante. Elle raconte comment, plus jeune, elle “s’auto-saoulait” en s’écoutant, luttant contre un débit trop rapide et des aigus perçants.
Nikos, lui, évoque une autre bataille : celle de la différence. Venu de la radio, il a dû imposer un timbre, un accent, une singularité qui dénotait. “On me disait : il a un truc, il ne parle pas comme les autres”, se souvient-il. Aujourd’hui, cette voix est devenue sa signature, mais l’aveu est là : s’aimer soi-même commence par aimer sa voix. “Si tu t’aimes, c’est plié”, résume-t-il avec philosophie.
“Je me préfère à 56 ans” : L’Ode au Temps qui Passe
C’est sans doute le moment le plus fort de cet entretien. Interrogé sur la quête de la jeunesse éternelle, Nikos Aliagas offre une réponse qui résonnera chez beaucoup. À l’approche de la soixantaine, l’animateur rejette en bloc le culte du jeunisme. “Je n’ai pas envie d’être éternellement jeune”, martèle-t-il. “À 56 ans, je me sens plus en phase avec ce que je suis intérieurement.”
Une déclaration puissante dans une industrie où l’image est reine. Pour Nikos, chaque ride raconte une histoire, et tenter de les masquer ne fait que révéler un malaise. Faustine, elle, reste pragmatique, affirmant qu’elle n’a “pas le problème” de l’âge pour l’instant, mais rejoint son confrère sur l’essentiel : la vérité de l’être prime sur l’apparence. Cette acceptation sereine du vieillissement est une bouffée d’air frais, un message d’espoir pour tous ceux qui angoissent devant le miroir.
La Revanche des “Virés” : Croire en Ses Rêves

Derrière le succès étincelant se cachent des débuts chaotiques. Le film Super Grand Prix véhicule un message de persévérance : croire en ses rêves quoi qu’en disent les autres. Un écho direct au parcours de Faustine Bollaert. Avec une émotion palpable, elle raconte : “Le nombre de fois où on m’a virée par la porte et où je suis rentrée par la fenêtre…” On lui a dit qu’elle n’y arriverait jamais, que sa voix ne passerait pas, qu’elle était “trop ceci ou trop cela”. Sa réussite actuelle est une revanche éclatante sur les sceptiques.
Le parcours de Nikos est différent, moins calculé, plus instinctif. Il ne cherchait pas la lumière, mais la survie. “Je coupais des dépêches pour payer ma chambre de bonne”, explique-t-il. Il s’est lancé sans filet, sans garantie de succès, guidé par l’envie de “vivre” l’instant plutôt que de chercher la gloire. Deux chemins, une même destination, prouvant qu’il n’y a pas de route toute tracée vers les sommets.
La Question “Interdite” de Faustine (Attention, c’est chaud !)
L’ambiance bascule dans l’hilarité lorsque Eric Jean-Jean, via une question enregistrée, leur demande quelle question ils rêveraient de poser sans jamais oser. Si Nikos, fidèle à son âme poétique, imagine une conversation existentielle avec le regretté Robert Redford sur le poids de la beauté, Faustine, elle, brise tous les codes !
“C’était bien quand tu as fait l’amour hier ?” lance-t-elle, provoquant la stupeur amusée de Nikos. Elle explique sa frustration de devoir toujours utiliser des périphrases élégantes dans ses émissions pour parler d’intimité. “J’aurais juste envie de dire : et quand vous avez fait l’amour, est-ce que c’était bien ?”. Une spontanéité qui prouve que derrière l’animatrice bienveillante se cache une femme pétillante et sans filtre.
La Solitude du Funambule
Mais la conclusion de cet échange touche à quelque chose de plus sombre et de plus profond. Derrière les paillettes, Nikos et Faustine partagent un secret douloureux : la solitude absolue de l’animateur. “C’est un métier très solitaire”, avoue Faustine. Contrairement aux techniciens ou à la production qui forment une équipe soudée, l’animateur est seul face à la lumière.
Nikos compare ce moment avant le direct à un décollage de la NASA. “Tu es un funambule. Quand le décompte fait 4, 3, 2… tu te demandes : pourquoi je m’impose ça ?” Cette “solitude existentielle”, surtout ressentie dans l’échec, crée un lien invisible mais puissant entre tous les animateurs. Ils sont les seuls à comprendre ce vertige, cette adrénaline mêlée de terreur.
Au final, cet entretien nous rappelle que nos idoles sont avant tout des humains, pétris de doutes, de complexes et de rêves. Une leçon d’humilité et d’authenticité qui fait du bien.
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