L’hémicycle de l’Assemblée nationale a été le théâtre d’une scène d’une rare intensité ce jeudi. Ce qui devait être un débat sur les droits des femmes s’est transformé en un réquisitoire croisé d’une violence verbale extrême entre deux figures de proue de la politique française : Mathilde Panot, présidente du groupe La France Insoumise, et Marine Le Pen, figure tutélaire du Rassemblement National.
Une offensive frontale sur les droits des femmes
Tout a commencé par une attaque en règle de Mathilde Panot. La députée insoumise a pris la parole pour dénoncer ce qu’elle qualifie d’« arnaque » du Rassemblement National vis-à-vis de la cause féminine. Citant des exemples précis, elle a fustigé l’absence de Marine Le Pen lors de votes cruciaux, notamment sur la résolution concernant l’endométriose en janvier 2022.
D’un ton combatif, Mathilde Panot a rappelé des déclarations passées de la candidate à la présidentielle, affirmant qu’en 2012, Marine Le Pen considérait que « le progrès pour les femmes, c’est de rester à la maison ». Elle a également pointé du doigt les votes des eurodéputés RN contre la réduction des écarts de salaires et les positions de certains membres du parti comparant l’IVG à des crimes contre l’humanité.
La présidente du groupe LFI a ensuite élargi son propos à l’échelle européenne, accusant le RN de s’inspirer de modèles comme la Hongrie ou la Pologne, où les restrictions sur l’avortement ont eu des conséquences tragiques, citant nommément le cas d’Isabella, décédée d’une septicémie après s’être vu refuser l’interruption d’une grossesse à risque.

La riposte sanglante de Marine Le Pen
Face à ces accusations, le calme de Marine Le Pen n’était qu’apparent. Lorsqu’elle a repris la parole, la réponse a été d’une brutalité sémantique qui a instantanément fait basculer l’ambiance de la séance. « Puisque Madame Panot a passé beaucoup de temps à parler de mes amis, je vais vous dire, vos amis à vous, Madame Panot, ce qu’ils font », a-t-elle lancé avec gravité.
Dans une allusion directe aux attaques du Hamas et à la position ambiguë reprochée à LFI par ses détracteurs, Marine Le Pen a décrit des scènes d’une horreur absolue : « Ils jettent le corps des femmes derrière les pickups, ils crachent dessus après les avoir violées et les avoir démembrées ».
Cette déclaration a provoqué une onde de choc immédiate. En renvoyant son interlocutrice à ses propres « amitiés » supposées, Marine Le Pen a opéré un glissement radical, transformant une critique de politique intérieure et sociale en un procès de moralité internationale. Pour la leader du RN, les leçons de féminisme de La France Insoumise sont inaudibles au regard des horreurs commises par ceux qu’elle accuse le mouvement de soutenir ou, à tout le moins, de ne pas condamner assez fermement.
Un dialogue de sourds et une séance sous haute tension

L’échange ne s’est pas arrêté là. Alors que Marine Le Pen concluait en appelant Mathilde Panot à faire preuve de « modestie », les protestations ont fusé de la part des bancs de la gauche. La présidente de séance a dû intervenir à plusieurs reprises pour tenter de rétablir un calme devenu impossible. Mathilde Panot, visiblement outrée, a tenté de reprendre la parole sans y être autorisée, sous les rappels à l’ordre répétés de la présidence.
Ce duel illustre parfaitement la fracture béante qui sépare aujourd’hui les deux blocs d’opposition à l’Assemblée. D’un côté, une gauche qui tente de maintenir le RN sur le terrain de ses racines idéologiques et de ses votes parlementaires. De l’autre, une droite nationale qui utilise l’actualité internationale pour décrédibiliser la position morale de ses adversaires.
Pourquoi ce clash est-il un tournant ?
Au-delà de la violence des mots, cette séquence révèle une stratégie de communication rodée de part et d’autre. Mathilde Panot cherche à briser l’image de « respectabilité » que le RN tente de construire auprès de l’électorat féminin. Marine Le Pen, de son côté, utilise la technique du « miroir », renvoyant l’accusation de barbarie vers ses accusateurs.
Ce moment restera comme l’un des plus électriques de la législature actuelle. Il pose une question de fond sur la nature du débat démocratique : quand l’invective et les images d’horreur remplacent l’analyse des programmes, le dialogue devient-il impossible ? Une chose est certaine, cet affrontement continuera d’alimenter les discussions bien au-delà des murs du Palais Bourbon, témoignant d’une vie politique française plus polarisée que jamais.

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