Chaque soir, des millions de Français la reçoivent dans leur salon. Anne-Sophie Lapix, 53 ans, est le visage de l’information, l’incarnation du professionnalisme et de la maîtrise au journal de 20 heures de France 2. Son sourire est une signature, son ton est une garantie de sérieux. Mais que se cache-t-il derrière cette façade impeccable ? Que dissimule la journaliste lorsque les caméras s’éteignent ? Récemment, le silence a été brisé. La star de l’info a laissé entrevoir une facette méconnue, une vérité douloureuse qu’elle a longtemps gardée pour elle.
Loin des plateaux de télévision et des interviews politiques, Anne-Sophie Lapix est une femme, une mère, et une enfant qui porte en elle des blessures profondes. Ces confessions, distillées au compte-gouttes, dessinent le portrait d’une femme bien plus complexe et sensible que son image publique ne le laisse supposer.
La “vérité douloureuse” qu’elle a finalement avouée n’est pas un scandale professionnel, mais un drame intime, un fardeau qu’elle porte depuis des décennies. C’est l’histoire d’une culpabilité maternelle indélébile. Avant son union très médiatisée avec Arthur Sadoun, PDG de Publicis Group, Anne-Sophie Lapix a vécu une première relation durable, dont sont nés ses deux fils. Lorsque cette relation s’est brisée, ses enfants étaient encore jeunes.

Le traumatisme de cette rupture n’a pas seulement été le sien ; il a profondément marqué son fils aîné. Alors âgé de seulement 6 ans, le jeune garçon a été le témoin impuissant des disputes et de l’éloignement de ses parents. L’expérience l’a transformé. L’enfant s’est renfermé, devenant incapable d’exprimer ses émotions.
Pour Anne-Sophie Lapix, cette période reste une plaie ouverte. Dans une rare et poignante interview accordée à France Inter en 2024, elle a confessé avoir eu le “cœur brisé” en réalisant l’étendue des dégâts émotionnels subis par son fils. Elle s’est sentie impuissante, coupable de ne pas avoir su le protéger. “L’image de mon fils, assis tranquillement dans sa chambre, cherchant à comprendre pourquoi sa famille s’était brisée… c’est un souvenir qui m’a fait pleurer chaque nuit pendant des années”, a-t-elle confié.
Cet aveu n’est pas anodin. Il révèle le combat intérieur d’une mère dévouée, déchirée entre sa carrière exigeante et la protection de son foyer. C’est une confession qui lui a permis, dit-elle, de faire face à ses propres démons, transformant cette douleur en une motivation pour devenir une mère plus à l’écoute et une journaliste plus sensible aux drames humains.
Pour comprendre la profondeur de cette blessure, il faut sans doute remonter à sa propre enfance. Car avant d’être une mère craignant de briser sa famille, Anne-Sophie Lapix a été l’enfant d’une famille brisée.
Née à Saint-Jean-de-Luz, dans un cadre en apparence idyllique, elle grandit dans une famille d’universitaires et d’entrepreneurs. Mais le tableau s’assombrit vite. À l’âge de 9 ans, ses parents, Claude et Claudine, divorcent. C’est un séisme. L’événement façonne sa vision du monde et d’elle-même. Elle a décrit ce moment comme un vol, l’impression qu’on lui avait “volé une partie de son enfance”.
Elle et sa sœur Gaëlle doivent s’adapter à une nouvelle vie, naviguant entre leur mère, psychologue, qui les élève au quotidien, et leur père, entrepreneur, qu’elles ne voient plus que le week-end. L’enfant sensible ressent tout : la tension entre ses parents, la douleur de sa mère, la distance de son père. Elle pleure souvent en silence, repensant à l’époque où la famille était réunie. Un sentiment de culpabilité s’installe : celui de ne rien pouvoir faire pour “réparer” la situation.

Cette tristesse originelle ne l’a jamais vraiment quittée. Elle a été ravivée de la manière la plus cruelle qui soit en 2010. Alors qu’elle s’apprête à épouser Arthur Sadoun, son père décède brutalement. Un nouveau coup dur, la laissant avec le regret de ne pas avoir eu plus de temps pour reconstruire pleinement cette relation père-fille. Cette perte d’une “famille entière”, comme elle le décrit, est la blessure mentale qu’elle porte toute sa vie. Une blessure qui explique sans doute l’intensité de sa douleur face au traumatisme de son propre fils.
C’est peut-être cette résilience, forgée dans les drames personnels, qui lui a donné la force de bâtir sa carrière exceptionnelle. Un parcours jalonné de succès éclatants, mais aussi, comme elle le révèle, d’échecs et de moments de doute intenses.
Son ascension n’a pas été un long fleuve tranquille. Après des études brillantes à l’IEP de Bordeaux et au Centre de Formation des Journalistes (CFJ), elle fait ses armes sur LCI. Mais le véritable test survient en 2006, lorsqu’elle rejoint TF1. La chaîne lui confie une mission redoutable : remplacer Claire Chazal, véritable icône, à la tête des journaux du week-end.
La pression est immense. Les critiques sont immédiates et violentes. On lui reproche son manque d’expérience, son manque de charisme, et, comme c’est trop souvent le cas pour les femmes à la télévision, on commente son apparence. Elle doit faire face à un sexisme latent tout en s’imposant dans un poste ultra-exposé.
Ce ne sera pas la seule épreuve. En 2018, désormais aux commandes du 20H de France 2, elle subit une vague de menaces en ligne d’une violence inouïe après une interview politique tendue. L’expérience la marque au fer rouge, lui faisant craindre pour la sécurité de sa famille.
Et puis, il y a le défi permanent, celui de toutes les mères qui travaillent : la conciliation. Comment être une présentatrice star, avec les horaires et les responsabilités que cela implique, et une mère présente ? Élever ses deux fils, tout en construisant une nouvelle vie avec son mari, l’a forcée à des sacrifices, générant des “moments de culpabilité” récurrents de ne pas être suffisamment là pour eux.
Ces épreuves ont mis sa volonté à rude épreuve, mais elles ont aussi sculpté la journaliste que le public respecte aujourd’hui. Une journaliste qui, justement, ne se contente pas de lire un prompteur.

Car la tristesse d’Anne-Sophie Lapix ne se limite pas à sa sphère privée. Il y a une autre douleur, plus sourde, liée à son métier même. Elle l’a confié lors d’une conférence sur le journalisme à Paris en 2023 : l’une de ses plus profondes tristesses est son impuissance face aux injustices sociales dont elle est le témoin quotidien.
Tout au long de sa carrière, elle a couvert la pauvreté, les inégalités entre les sexes, la violence. Elle a donné la parole à des femmes maltraitées, à des familles sans-abri, espérant sensibiliser, provoquer un changement. Mais trop souvent, elle voit les mêmes histoires se répéter, inlassablement. “Cela me fait mal au cœur de voir ces injustices perdurer”, a-t-elle admis, avouant sa profonde tristesse de “ne pouvoir faire plus que dénoncer”.
Cette impuissance la touche personnellement. Elle pense à ses propres enfants, qui grandissent dans un monde toujours marqué par ces mêmes failles. Elle a raconté avoir pleuré en lisant la lettre d’une téléspectatrice, mère célibataire, racontant son combat quotidien pour élever ses enfants dans la précarité. Une histoire qui faisait écho à la sienne, à celle de sa propre mère.
Alors, quel est “l’amour de sa vie” évoqué par certains titres sensationnalistes ? Le véritable “amour de sa vie”, ce n’est pas un scoop romantique. C’est peut-être ce combat permanent. Un combat pour ses fils, pour préserver ce qu’elle n’a pas eu. Un combat pour la vérité, même lorsqu’elle est impuissante à changer le monde qu’elle décrit.
Le silence qu’Anne-Sophie Lapix a brisé n’est pas celui d’une idylle secrète, mais celui, bien plus universel, d’une femme qui lutte avec ses failles. Derrière le visage du 20H se cache une histoire de résilience, une confession de culpabilité et une profonde humanité. C’est la vérité d’une femme forte et fragile à la fois, qui, malgré les blessures du passé et les douleurs du présent, se tient debout, chaque soir, pour nous informer.

News
Nolwenn Leroy : Les Révélations Poignantes de ses 42 ans sur “l’Amour de sa Vie”
Dans l’univers parfois impitoyable du show-business français, rares sont les artistes qui parviennent à maintenir une frontière étanche entre les…
Julio Iglesias à 81 ans : Entre aveux sincères, secrets de famille et vérité sur sa santé, la légende se livre enfin
Julio Iglesias n’est pas seulement une voix ; il est un mythe vivant, une icône de la romance qui a…
Isabelle Nanty : Le combat secret d’une icône entre la vie et la mort après une hospitalisation critique
Le monde du cinéma français a retenu son souffle. Isabelle Nanty, figure emblématique et solaire de nos écrans, a traversé…
CLASH EXPLOSIF : Louis Boyard et Apolline de Malherbe, le duel qui a embrasé le direct !
L’arène médiatique a tremblé ce matin. Ce qui devait être une interview politique classique s’est transformé en un véritable champ…
Jean-Pierre Foucault en deuil : Les adieux déchirants à Marie-José Tramoni, la seule femme qu’il ait jamais épousée
Le paysage médiatique français est en émoi. Derrière l’image de l’animateur infatigable, toujours prêt à distribuer sourires et bonne humeur…
Sarah Knafo “rhabille” la gauche : le choc des vérités sur le Venezuela !
Le séisme politique : Sarah Knafo face à l’aveuglement idéologique Le paysage médiatique français vient d’être le théâtre d’une déflagration…
End of content
No more pages to load






