
Eddy Mitchell : Un homme brisé par la trahison et la marchandisation du deuil
À 83 ans, Eddy Mitchell n’est plus l’homme qui chantait l’Amérique, la solitude des grandes routes, ni celui qui a bercé des générations avec ses ballades rock et blues. Ce rockeur mythique, qui a traversé les décennies avec sa voix grave et sa classe naturelle, s’apprête à dévoiler une facette inattendue de sa vie : celle de l’amertume, de la trahison et d’une colère qu’il ne cherche plus à contenir.
Un silence lourd de sens
La légende du rock français, souvent perçue comme un homme discret et loyal, n’a jamais été du genre à se mêler des querelles médiatiques. Mais aujourd’hui, à 83 ans, il brise le silence et révèle une vérité accablante. Ce n’est plus une simple déclaration, mais un acte de fidélité envers ce qu’il considère comme la trahison d’une époque et des proches qu’il a chéris.
Le décor est planté : Johnny Hallyday, son ami de longue date, a disparu en 2017, et depuis, une guerre médiatique et commerciale s’est intensifiée autour de son héritage. Si Johnny était une légende du rock, Eddie Mitchell, son parrain de cœur, est celui qui a vu et vécu à ses côtés les trahisons et déceptions de ce monde où l’héritage musical est trop souvent exploité.
Les cinq personnes qu’il ne pardonnera jamais
Dans une interview fracassante et un documentaire sans fard, Eddie Mitchell dresse une liste de cinq personnes qu’il estime responsables de la dégradation de l’esprit du rock, et plus particulièrement du legs de son ami Johnny. Il évoque la première, Latitia Hallyday, la veuve de Johnny, qu’il accuse d’avoir transformé la mémoire de son mari en un produit de consommation, exploitant sa légende à des fins commerciales.
« Ce n’est pas Johnny que je vois là, c’est une légende impactée, prête à la vente », confie-t-il, visiblement révolté par ce qu’il perçoit comme une « mise en scène morbide » orchestrée pour vendre l’héritage de son ami disparu.
Mais les accusations d’Eddy ne s’arrêtent pas là. L’industrie musicale, qu’il accuse de rééditer à l’infini des œuvres inachevées de Johnny, dans une quête insatiable du profit, et les producteurs qui ont transformé le deuil en un spectacle insipide, sont également dans son viseur. Selon lui, Johnny n’aurait jamais toléré cette marchandisation de son image.
Le coup de grâce, cependant, est porté à l’encontre de Johnny lui-même. Eddy, bien qu’il ne lui en veuille pas, n’arrive pas à pardonner à son ami de ne pas avoir anticipé les conséquences de ses choix, notamment son testament qui a exclu ses enfants. « Il aurait dû savoir ce qu’il laissait derrière lui », lance-t-il, visiblement bouleversé par la fracture familiale qui s’est opérée après la disparition de Johnny.
Un homme fidèle à ses valeurs

Dans ce témoignage, Eddie Mitchell ne cherche ni à faire le buzz, ni à se venger. Il expose, sans détour, une douleur et une déception qu’il a vécues en silence pendant des années. Il parle d’une époque révolue, celle d’un rock pur, sans concession, qui a été petit à petit corrompue par les logiques commerciales.
« La famille, c’est tout ce qu’il reste », dit-il, en évoquant son soutien indéfectible à Laura Smet, la fille aînée de Johnny, et à David Hallyday, qui ont été écartés du testament. Eddie Mitchell s’est battu aux côtés de Laura, a assisté aux audiences judiciaires, et a défendu la mémoire de Johnny dans un contexte où beaucoup se taisaient par peur ou par opportunisme.
Mais derrière cette lutte, il y a aussi un homme qui s’est vu trahi par l’un des plus grands amis de sa vie. Un homme dont la fidélité envers ses valeurs, son éthique et sa famille l’a conduit à se distancer des opportunistes et à affirmer sa vérité, même au prix de l’isolement.
Loin du cirque médiatique
Une autre dimension de la colère d’Eddy Mitchell réside dans le monde du show-business lui-même. « Je n’ai pas envie de me déguiser en nostalgie rentable », dit-il. Eddy Mitchell refuse de participer aux célébrations médiatiques autour de Johnny, qu’il considère comme un cirque où l’on cherche à vendre de l’émotion plutôt qu’à célébrer l’artiste qu’il était. C’est ce qu’il exprime en refusant systématiquement les invitations à participer aux événements qui se sont succédé après la mort de son ami.
Le monument Harley Davidson installé en hommage à Johnny, pour lui, est une caricature grotesque. « Ce n’est pas Johnny, c’est un Disneyland mortuaire », lâche-t-il, en dénonçant la manière dont la mémoire du rockeur a été utilisée pour des intérêts commerciaux.
L’ultime acte de loyauté
Mais au-delà de la colère, Eddy Mitchell parle aussi de l’importance de la famille et de la loyauté. Il n’a jamais cessé de soutenir ses proches, et, malgré les tensions avec certains anciens amis de Johnny, il reste fidèle à ses principes.
À travers ses mots, il délivre un message poignant : « Parfois, la douleur ne s’oublie pas, et il faut tracer une ligne et ne plus jamais revenir en arrière. » Loin de chercher la réconciliation avec ceux qui l’ont trahi, il préfère aujourd’hui parler de son héritage, celui du rock authentique et de la loyauté sans compromis.
Un homme brisé mais digne
Eddy Mitchell conclut son récit en reconnaissant que, malgré tout, il n’a jamais regretté sa loyauté envers Johnny, même si cette fidélité l’a conduit à se retrouver seul contre tous. Il porte la douleur d’une époque révolue, celle du rock ‘n’ roll pur, mais il reste un homme de principes, fidèle à ses racines et à ses convictions.

En dévoilant sa vérité, Eddy Mitchell offre non seulement un éclairage nouveau sur son parcours, mais aussi un dernier hommage à un ami qu’il n’a jamais oublié, tout en faisant face à la réalité d’un monde musical qui a, selon lui, perdu son âme.
Ainsi, à 83 ans, l’icône du rock français choisit de ne plus se taire, de ne plus se laisser faire, et de mettre en lumière une vérité qui, selon lui, doit être entendue, aussi dure soit-elle.
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