C’est une nouvelle qui a l’effet d’une bombe dans le paysage médiatique français, pourtant habitué aux rebondissements de la saga Hallyday. En cette fin d’année 2025, alors que l’on croyait Laeticia Hallyday figée dans son rôle de veuve éternelle ou perdue dans des idylles éphémères, la voilà qui renaît. À 50 ans, marquée par les drames mais plus résiliente que jamais, elle s’affiche au bras d’un homme qui ne ressemble à aucun autre : Serge Varsano. Ni acteur, ni rockeur, ce milliardaire de 70 ans incarne ce qu’elle cherchait depuis toujours : la stabilité, loin des projecteurs.

L’Année de Tous les Drames : 2025

Avant de comprendre cette renaissance, il faut mesurer l’ampleur du chaos traversé. L’année 2025 avait pourtant commencé sous de sombres auspices pour la mère de Jade et Joy. En mars, un incendie ravageur détruisait sa villa de Pacific Palisades à Los Angeles. Les flammes n’ont pas seulement emporté des murs ; elles ont consumé les derniers souvenirs tangibles de Johnny : photos, manuscrits, objets intimes.

“Au-delà de la perte matérielle, elle y voit s’envoler les derniers souvenirs intimes de Johnny”, confie une source proche. Ce traumatisme a agi comme un électrochoc. Laeticia a compris qu’il ne servait à rien de s’accrocher aux fantômes. Dans la foulée, elle prend une décision historique : mettre en vente “La Savannah”, la demeure mythique de Marne-la-Coquette où l’Idole a rendu son dernier soupir. Un geste lourd de sens, synonyme de libération.

Serge Varsano : L’Anti-Star

C’est dans ce contexte de “reconstruction intime” qu’entre en scène Serge Varsano. Rencontré lors d’un dîner privé à Paris en octobre 2025, cet homme de 70 ans est l’antithèse des ex-compagnons de Laeticia. Fini le glamour affiché de Jalil Lespert ou le côté mondain de ses précédentes conquêtes.

Varsano est un “magnat discret”. À la tête de l’empire Sucden (spécialisé dans le commerce du sucre, café et cacao), il gère une fortune estimée à plus de 2 milliards d’euros. Mais son luxe à lui, c’est le silence. Pas d’Instagram, pas d’interviews, une vie monacale entre son bureau du Faubourg Saint-Honoré et son haras privé.

Ce qui a séduit Laeticia ? “La sérénité que dégage cet homme”, et peut-être cette solidité financière et morale qui lui a tant manqué depuis 2017. Serge ne cherche pas la lumière, il la protège de l’éblouissement.

Un Amour Discret mais Solide

Leur relation s’est construite loin des paparazzis, autour d’une passion commune : les chevaux. Mais très vite, Serge a prouvé son attachement par des actes. Lors de l’hospitalisation de Laeticia en novembre pour une “fatigue extrême”, il n’a pas hésité à interrompre un voyage d’affaires pour courir à son chevet.

Plus révélateur encore, son intégration auprès de Joy, la benjamine du clan. Aperçu main dans la main avec l’adolescente à Saint-Barthélemy, Serge Varsano semble avoir trouvé la juste distance : “Il ne parle jamais de Johnny, mais il respecte profondément ce qu’il a représenté”, analyse un proche dans Gala. Une attitude respectueuse qui tranche avec les tensions passées.

Mort de Johnny Hallyday : un fan de Châteauroux en veillée sur sa tombe à  Saint-Barth, aux côtés de Laëtitia - ICI

“Je Ne Veux Plus Briller”

Aujourd’hui, Laeticia a changé. Installée dans une maison louée à Brentwood, elle fuit les tapis rouges. “Je ne veux plus briller, je veux juste respirer”, aurait-elle confié. Son quotidien avec Serge est fait de promenades matinales et de dîners privés. Même leur escapade à Saint-Barthélemy en novembre s’est faite sans le faste habituel : pas d’escorte, pas de mise en scène, juste un couple “calme” faisant son marché.

Le symbole le plus fort de cette nouvelle ère ? Lors d’une messe hommage à Johnny à l’église de Lorient, Laeticia s’est recueillie seule face à la stèle, tandis que Serge l’attendait, respectueux, à la sortie. Il ne prend pas la place du Taulier, il offre une place à la femme qui a survécu.

Photo : Exclusif - Laeticia Hallyday, Joy et Jade à l'aéroport de  Saint-Barthélemy-Rémy-de-Haenen, le 15 mars 2025. Photo : Dominique  Jacovides / Bestimage - Purepeople