De la ruine à la renaissance : dans le cocon secret de Mélanie Page et Nagui à Montmartre
L’histoire commence au détour des pavés sinueux de la butte Montmartre, à Paris. Là où, derrière d’épais murs recouverts de lierre et d’anonymat, se dissimule une maison différente des autres : celle de Mélanie Page et Nagui, couple à la ville comme à l’écran, qui y a écrit l’un de ses chapitres les plus intimes, loin des projecteurs télévisuels. Pourtant, rien n’était acquis. Rien n’était même encourageant lors de la première visite. La bâtisse, autrefois vivante, était alors une ombre d’elle-même. La désolation des lieux aurait fait fuir plus d’un acheteur.

Un coup de foudre pour… une ruine
« Quand on l’a visitée, c’était une ruine. Mais vraiment une ruine, y avait rien », se souvient Mélanie Page. Ce n’était pas l’adresse huppée qui les avait séduits, ni la promesse d’un confort citadin instantané, mais tout au contraire le défi à relever, ce potentiel caché que seuls les rêveurs et les audacieux savent percevoir. Beaucoup n’auraient vu là qu’un amoncellement de travaux complexes ou un gouffre financier. Eux ont vu un terrain d’expression, une histoire à écrire.
Étrange destin, d’ailleurs, pour la maison Borde, ainsi nommée dans le quartier. Avant de tomber dans l’oubli, elle avait abrité un cabaret où s’inventaient des nuits parisiennes sur une scène désormais disparue. Chaque pierre, chaque moulure, respirait le passé, mais aussi l’attente d’une réinvention.
Oser rêver plus loin que les murs fissurés
Retaper une ruine n’est jamais une aventure anodine. Il faut savoir composer avec l’imprévu, accepter que les fondations elles-mêmes cachent des surprises, dompter la poussière et l’incertitude. Mélanie Page et Nagui n’ont pas reculé devant la tâche titanesque. Ensemble, ils se sont armés de patience et de créativité pour transcender l’existant.
Leur philosophie ? « On a tout imaginé à partir de rien », raconte Mélanie. Pariant sur des matériaux nobles — bois massif, pierre naturelle, ferronneries artisanales — le couple a choisi de respecter l’âme de la maison sans s’interdire les touches contemporaines : vive la lumière, grâce à de larges baies vitrées creusées dans les murs, et liberté donnée à chaque pièce de raconter sa propre histoire.
L’âme retrouvée d’une maison de Montmartre
Aujourd’hui, la transformation est saisissante. L’ancien cabaret s’est mué en un refuge familial aussi élégant qu’accueillant. Dès l’entrée, on devine le soin porté à chaque détail : le salon déroule ses fauteuils moelleux autour d’une bibliothèque débordant de romans et de souvenirs, la cuisine sent le pain chaud du matin tandis qu’une grande table invite aux repas partagés, lumières douces tamisées sur les murs, comme dans un café littéraire des années 50.
Plus haut, un escalier des années 60 — restauré avec minutie — relie les étages baignés de soleil. Ici, un coin lecture s’ouvre discrètement sur une terrasse suspendue, là un bureau propice à la rêverie, avec pour horizon les toits de Paris. La maison, reflet de l’union de deux cultures — celle de Nagui, solaire, passionnée ; celle de Mélanie, épurée, délicate — devient le théâtre vivant d’une famille soudée, mais jamais enfermée.
Montmartre : le luxe d’une bulle de silence
Habiter Montmartre, c’est accepter de tutoyer l’histoire et les artistes fantômes qui hantent chaque ruelle. Pour Nagui et Mélanie, cette adresse n’a rien d’un caprice de célébrité. C’est un choix de vie, un besoin profond de ralentir dans une ville qui court tout le temps. « C’est une bulle de sérénité. Il n’y a pas un bruit de moteur, on est dans une bulle », confiait l’animateur à Paris Match.
Ici, loin de l’agitation des studios et du rythme effréné de la célébrité, la famille retrouve l’essentiel : le silence, la nature domptée sur la terrasse, les rires d’enfants étouffés par les épais murs. Les rues de Montmartre bruissent au loin ; à l’intérieur, règnent calme, lumière et apaisement. Loin du clinquant, c’est la simplicité de la vie de quartier qui est recherchée, celle où l’on se salue entre voisins, où l’on s’arrête pour humer la glycine, où l’on découvre chaque jour la beauté fugace d’un rayon de soleil filtrant à travers une vitre ancienne.

Un travail d’équipe, une philosophie du “faire ensemble”
Ce qui distingue fondamentalement le projet de Mélanie Page et Nagui, c’est l’esprit de collaboration qui a présidé à chaque étape. Rénovation rime rarement avec harmonie pour les couples ; ici, au contraire, il semble que cette aventure ait soudé encore davantage la famille. Chaque enfant a eu son mot à dire sur l’aménagement de “sa” chambre, sur le choix des couleurs ou sur l’organisation des espaces communs.
Aucun détail n’a été laissé au hasard, mais tout a été pensé pour favoriser les retrouvailles et la circulation de la lumière, matérielle autant que symbolique. Mélanie aime à dire que, dans cette maison, chacun est à sa juste place, mais jamais isolé. Un espace pour travailler, un autre pour se retirer, une grande salle pour se retrouver tous ensemble : la maison réconcilie le besoin d’intimité et la joie de la vie collective.
Un héritage vivant et un art de la métamorphose
La démarche du couple s’inscrit finalement dans quelque chose de plus large : donner du sens à l’habitat. A une époque où l’on démolit plus qu’on ne restaure, où chaque mètre carré vaut lingot, ils ont fait le pari d’insuffler de la vie là où plus personne ne croyait possible. Leur projet va au-delà du simple confort : il invite à repenser le rapport au passé, à la patience, à la transmission.
Le foyer de Mélanie Page et Nagui est aussi, en quelque sorte, un manifeste contre le “prêt-à-jeter”. En restaurant la Maison Borde, ils ont préservé la mémoire d’un quartier tout en inventant de nouveaux possibles, pour eux et leurs enfants. Leur aventure inspire tous ceux qui rêvent de bâtir un nid unique, sans céder à la facilité. Et elle rappelle qu’avec de l’amour, une vision commune et une bonne dose de persévérance, même une ruine peut devenir un trésor.
Une maison, un symbole
Difficile aujourd’hui d’imaginer que leur intérieur, baigné de chaleur humaine et de lumière naturelle, est né d’un abandon quasiment total. La maison de Mélanie Page et Nagui, loin des habitats « catalogues » ou des résidences verrouillées, est avant tout une invitation à la liberté. Elle prouve que la beauté se niche dans l’imperfection, et que le bonheur se construit bien souvent là où l’on ose voir au-delà de l’évidence.
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