À 1,75 m pour 69 kg, Raphaël a trouvé dans cette activité physique bien plus qu’un simple exercice physique. Selon “L’Équipe”, l’artiste la pratique cinq jours par semaine dans les rues de Montmartre, transformant chaque sortie en source d’inspiration. Mais cette passion soulève une question : quand le sport devient-il un besoin vital, frôlant parfois l’addiction ?

Raphaël, 1,75 m pour 69 kg, a fait de la course à pied un rituel incontournable. Cinq jours par semaine, il sillonne les rues pentues de Montmartre. Pour l’artiste, ce n’est pas une simple activité physique mais une respiration essentielle. A L’Équipe, il confiait : “Courir tous les jours, pas longtemps, à Montmartre, me libère l’esprit, me donne des idées, dénoue des blocages que je peux rencontrer dans l’écriture.” Nos confrères précisent qu’à peine remis d’une grippe, il n’a pas hésité à rechausser ses baskets malgré la fièvre, preuve que la course est devenue pour lui une seconde nature.

Avec son gabarit élancé, Raphaël, dont le prénom n’est pas vraiment dû au hasard, ressemble à un coureur amateur régulier : affûté, équilibré, sans chercher la performance extrême. Ce rituel lui permet d’entretenir sa condition physique tout en nourrissant sa créativité. Installé à Montmartre avec sa compagne Mélanie Thierry et leurs enfants, il réussit à concilier sa vie de famille et sa pratique sportive. La course représente un espace de liberté qui ne l’isole pas mais l’ancre dans un équilibre quotidien.
Peut-on devenir accro au running ?

Reste que cette assiduité interroge : peut-on devenir “accro” à la course ? L’idée est largement répandue. Selon le média Dans la tête d’un coureur, “l’idée que l’on peut être accro aux endorphines est très répandue. Certains parlent même de drogue naturelle“. La sensation d’euphorie après l’effort alimente ce discours. Pourtant, la science rappelle que le sport ne peut être assimilé à une drogue au sens chimique : il stimule le circuit de la récompense mais ne modifie pas durablement la chimie du cerveau.
Cependant, nos confrères soulignent l’existence d’une dépendance comportementale : la bigorexie, ou hyperactivité sportive. L’OMS la classe parmi les addictions comportementales, au même titre que les jeux vidéo ou les achats compulsifs. Elle se manifeste par un besoin irrépressible de s’entraîner, une anxiété en cas d’arrêt, une intensité toujours croissante et parfois des conséquences négatives sur la vie sociale et familiale.

Maintenir un lien entre corps et esprit
Dans le cas de Raphaël, qui n’a pas peur de montrer ses sentiments amoureux en public, il semble au contraire avoir trouvé un équilibre. Selon L’Équipe, il court avant tout pour “se libérer l’esprit” et maintenir un lien entre corps et créativité. Son rapport à la course reste celui d’une passion, pas d’une contrainte.
En résumé, la pratique de Raphaël illustre cette frontière subtile entre passion et dépendance. Oui, le sport peut procurer des sensations proches d’une “drogue naturelle”. Non, il ne constitue pas une addiction au sens strict. Tant que l’équilibre est préservé et que le plaisir prime, comme c’est le cas pour lui à Montmartre, la course reste une alliée précieuse, source d’inspiration et de bien-être.

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