À l’affiche, ce 1er octobre, du film A Big Bold Beautiful Journey, sorte de comédie romantique dans laquelle il partage l’écran avec Margot Robbie, l’acteur irlandais signe un retour remarqué dans les salles obscures. Mais derrière le charisme et le talent, se cache un homme qui a dû mener ses propres batailles, notamment pour son fils aîné James. Dans un entretien accordé à Gala, en kiosques ce jeudi 2 octobre, le comédien revient notamment sur sa métamorphose intime, celle d’un père dont la vie a été chamboulée par le handicap de son enfant, atteint du syndrome d’Angelman. Un trouble caractérisé par un déficit intellectuel et moteur sévère et une absence de langage.

C’est en accompagnant au quotidien son fils, désormais âgé de 22 ans, que Colin Farrell a trouvé la force de se réinventer et de tirer un trait définitif sur ses démons d’hier. « Quand il avait environ deux ans, j’ai pris la décision de ne plus boire. Et si j’ai laissé derrière moi certaines addictions, c’est grâce à lui ! », affirme aujourd’hui l’acteur de 49 ans, qui se souvient des difficultés de James à l’époque. « On n’avait pas encore mis de mot sur sa maladie. Il faisait des crises, les médecins évoquaient une paralysie cérébrale. Le diagnostic du syndrome d’Angelman est arrivé bien plus tard », précise-t-il. C’est à cette période que la star de The Penguin a réalisé que son enfant aurait besoin d’un « père solide »« En essayant d’être là pour lui, j’ai trouvé en moi une force que je ne soupçonnais pas. Je voulais vivre pour lui. Et petit à petit, j’ai découvert que je voulais aussi vivre pour moi. Ce qu’il m’a offert, sans le savoir, c’est ce chemin vers une vie plus consciente », reconnaît-il aussi dans nos colonnes, toujours aussi ému à l’évocation de leur lien indéfectible.

Colin Farrell « impressionné » par le courage de son fils James face au handicap

En août 2024, l’engagement de Colin Farrell envers son fils a pris une nouvelle tournure avec le lancement de la Colin Farrell Foundation, visant à « aider les personnes et les familles vivant avec une déficience intellectuelle et développementale, grâce à l’éducation, à la sensibilisation et à des programmes innovants », peut-on lire sur le site officiel. Auprès de Gala, l’Irlandais n’hésite pas à parler du caractère de James, qu’il qualifie de « drôle, espiègle et solaire », exprimant son admiration pour son courage et sa détermination. « Il est impressionnant. Il met une énergie folle à accomplir des gestes simples que la plupart d’entre nous maîtrisons avant l’âge de 3 ans. James affronte chaque défi avec courage. Il ne pourra jamais vivre de manière totalement autonome, mais il m’inspire chaque jour », confie-t-il d’un ton fier.

Cet article est à retrouver dans le Gala N°1686, disponible le jeudi 2 octobre dans les kiosques. Pour suivre l’actualité en direct, vous pouvez rejoindre le fil WhatsApp  de Gala .