Connu notamment pour avoir dirigé le Dom’s Bar pendant vingt-six ans à Montluçon (Allier), Laurent Dubois, alias “Lolo”, est décédé ce mercredi 1er octobre à l’âge de 58 ans.

“Terre brûlée au vent des landes de pierre, autour des lacs, c’est pour les vivants, un peu d’enfer, le Connemara…”. On n’entendra plus Laurent Dubois, alias “Lolo Sardou”, mais aussi et surtout tout simplement “Lolo”, attaquer la célèbre chanson de son idole.

“Lolo” qui a choisi de nous quitter ce mercredi 1er octobre, confronté à trop de soucis, comme il l’a précisé dans une lettre laissée à sa famille et des messages adressés à ses amis proches.

Vingt-six ans à la tête du Dom’s Bar

Ce Montluçonnais de 58 ans a débuté très tôt dans les métiers de la restauration. Puis, au début des années 90, il a ouvert le Dom’s Bar. Là, derrière son comptoir, il a pratiquement tous les week-ends pendant plus de vingt-six ans, jusqu’en 2017, entonné les chansons de Michel Sardou. À la demande de ses nombreux clients et amis.

Et tous étaient présents au cours de cette fameuse nuit du 30 septembre au 1er octobre 2017, où pour la fermeture de son établissement, la rue Bretonnie a été barrée à la circulation. Un établissement où le mot amitié se déclinait au fil des tournées.

“Lolo” a ensuite repris L’Auberge, place Piquand, puis la Salle à manger, place Jean-Dormoy, en 2021. Deux établissements où il a pu se consacrer à une de ses autres passions, la cuisine.

Le beaujolais nouveau et la Foire de Montluçon

Mais ses passions, c’était aussi “le beaujolais nouveau et la Foire de Montluçon”, comme nous l’avait confié un de ses amis dans un article que nous lui avions consacré au mois de novembre 2024. C’était juste avant la quatrième prestation annuelle de “Lolo Sardou”, lors d’une soirée beaujolais nouveau organisée dans un bar du boulevard de Courtais. Avec ses lunettes noires et sa célèbre veste à paillettes argentées.

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Quant à la Foire de Montluçon, il y a tenu comptoir pendant plus de trois décennies, à l’entrée du thème événementiel. Thème qu’il avait même intégré au cours de ces deux dernières années.

“Je me considère comme un pitre”

“Je ne suis ni musicien, ni chanteur. Je ne me suis jamais pris au sérieux et je me considère avant tout comme un pitre”, se qualifiait-il. Et ce sont sans nul doute les pitres qui sont les plus rares et qui manquent le plus. Comme il manque déjà à beaucoup…

À sa famille, le journal La Montagne présente ses plus sincères condoléances.