
Je n’étais pas prêt et pourtant il a fallu dire adieu. Il y a à peine une heure, dans un silence lourd, presque irréel, Évelyne Leclerc a été accompagnée pour son dernier voyage. Au premier rang, un homme s’est effondré. Jacques Olive, des larmes incontrôlables, un visage ravagé par l’émotion, et des mots simples mais bouleversants :
« Merci pour tout. »
Rien n’était joué, rien n’était préparé. La douleur a pris le dessus, brute, sans retenue. Dans l’église, chaque respiration semblait trop lourde. Chaque regard se détournait par pudeur. Ce n’était pas une scène, c’était une fracture intime exposée malgré elle. Un homme face à la femme qui a marqué sa vie et qu’il n’a jamais vraiment cessé d’aimer.
Aujourd’hui, les obsèques d’Évelyne Leclerc ne racontent pas seulement la fin d’une figure du petit écran. Elles dévoilent une histoire humaine, fragile, faite de regrets, de gratitude et d’un amour que le temps n’a jamais complètement effacé.
Dans les premières minutes qui ont suivi la cérémonie, Jacques Olive est resté immobile, comme vidé. Ses épaules tremblaient encore. Ses yeux rougis disaient ce que les mots n’arrivaient plus à formuler. La disparition d’Évelyne Leclerc, emportée par le cancer le 30 décembre à l’âge de 74 ans, a ouvert une blessure ancienne et profonde. Ce n’était pas seulement l’adieu à une figure aimée du public, mais l’effondrement intime d’un homme face à celle qui avait partagé une part essentielle de sa vie.
Autour de lui, l’émotion était contenue, presque recueillie. La famille a fait un choix clair, fidèle à l’esprit d’Évelyne. Pas de fleurs, pas de couronnes, pas de démonstration ostentatoire. Seuls des dons seront acceptés. Un geste sobre, presque austère, qui en dit long. Évelyne voulait que la compassion serve à quelque chose, que l’élan du cœur se transforme en aide concrète.
Jacques Olive l’a rappelé d’une voix brisée, remerciant ceux qui comprenaient ce silence choisi. Les obsèques, célébrées le 13 janvier à Nice, se dérouleront sous des conditions strictes. Peu de place pour la foule, encore moins pour le spectacle. Ici, l’essentiel prime : la dignité, la retenue, la vérité des liens.
Jacques Olive a trouvé la force de dire merci. Merci pour les années, pour les souvenirs, pour ce qu’ils ont construit et pour ce qui est resté malgré les séparations et le temps. Ce merci n’était pas un adieu poli, mais une reconnaissance bouleversante offerte sans filtre. À mesure que la cérémonie avançait, on comprenait que ce moment n’était pas une fin, mais une transmission.
Évelyne Leclerc part comme elle a vécu : avec simplicité, en refusant l’excès, en laissant parler l’essentiel. Et dans les larmes de Jacques Olive, il y avait la douleur, oui, mais aussi une promesse silencieuse : celle de respecter jusqu’au bout la volonté d’une femme qui n’a jamais cessé d’aimer avec pudeur et courage.
« Les fleurs fanent, mais aider les vivants, ça reste », a-t-il lâché d’une voix tremblante. Cette phrase a traversé l’église comme un souffle lourd. Elle a surpris, interrogé, parfois dérangé. Et pourtant, elle résume à elle seule la volonté d’Évelyne Leclerc.
À quelques jours de ses obsèques, prévues le 13 janvier à Nice, le cadre est posé : strict, sobre, fidèle à une femme qui refusait l’esbroufe jusque dans la mort. Dans la nef silencieuse, Jacques Olive n’a pas cherché à masquer sa douleur. Il a pleuré longuement, sans se cacher. Puis il a parlé. Peu de mots, mais des mots chargés de sens.
Il a rappelé la décision qui a tant fait réagir : pas de fleurs, pas de couronnes. À la place, des dons, un choix assumé, voulu par Évelyne elle-même pour que l’émotion ne s’évapore pas mais se transforme en soutien concret à la recherche. Les dons sont destinés au pôle cancérologie de l’Institut Arnaud Tzanck à Mougins.
Ce refus des fleurs a suscité des débats. Certains y voient une froideur, d’autres une lucidité courageuse. Jacques Olive n’a pas alimenté la polémique. Il a répondu avec une sincérité désarmante :
« Si vous l’aimiez, aidez ceux qui se battent encore. »
Derrière la rigueur du protocole, il y a l’histoire d’une femme qui a voulu rester utile jusqu’au bout. Évelyne Leclerc savait ce que coûte la maladie, ce qu’elle prend, ce qu’elle laisse derrière elle. Elle a choisi que son départ serve à faire avancer la recherche et à offrir une chance de plus à d’autres familles.
Jacques Olive l’a rappelé avec cette gratitude douloureuse qui affleure quand on comprend trop tard la portée d’un choix. À l’approche du 13 janvier, Nice se prépare à un adieu hors norme. Pas de gerbes imposantes, pas de démonstration tapageuse. Un rassemblement contenu, des couleurs claires, des gestes utiles.
Au centre, un homme endeuillé qui dit merci. Merci pour l’amour reçu, pour la force transmise, pour cette dernière leçon de cohérence. Ce merci n’est pas seulement un adieu. C’est un passage de témoin.
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