Révélations choquantes : comment l’homme qui a hissé Amanda Lear au sommet l’a trahie en secret — des lettres occultées, une disparition soudaine, et un pacte jamais dévoilé
« Il y a seulement quelques instants, une bombe a été lancée dans l’univers feutré du spectacle français : Amanda Lear, icône absolue des plateaux-télé et des pistes de danse, affirme avoir été trahie par l’homme qui, jadis, l’a révélée aux yeux du monde. Cet homme, connu de tous : Salvador Dalí. Le peintre surréaliste, génie paradoxal et maître de l’étrange. Pendant des années, il l’a présentée comme sa muse, son reflet, son double artistique. Mais ce que l’on ne savait pas — jusqu’à maintenant — c’est que derrière cette alchimie créative se cachait une blessure profonde, une rupture brutale… et un secret enfoui.
Tout commence dans les années 60, à Paris. Amanda, alors jeune modèle mystérieuse et androgyne, croise le chemin de Dalí. Fasciné par son regard, sa voix grave, sa silhouette… Dalí l’adopte comme muse. « Il me disait que j’étais son invention », dira-t-elle plus tard. Wikipedia+1 Ils deviennent inséparables : elle inspire ses toiles, il façonne son aura. Mais ce duo qui semblait flamboyant sur le papier portait déjà les germes d’une blessure.

Des lettres récemment retrouvées par un collectionneur espagnol lèvent le voile sur un sillon invisible. Dans l’une d’elles, datée de 1974, Dalí écrit à un ami : « Amanda est belle, mais dangereuse. Je dois la laisser partir avant qu’elle ne me dévore. » Quelques semaines plus tard, sans un mot, il coupe tout contact. Amanda, abandonnée, quitte Cadaqués. Cette mise à l’écart, ce silence brutal, marquera sa vie.
Dans une rare interview italienne, elle confie : « Il m’a fait exister, puis il m’a rayée. Ce genre de blessure ne guérit jamais. » Derrière les projecteurs, derrière cette image de femme libre et provocante, se cachait une solitude abyssale.
Mais ce n’est pas tout. Selon un proche témoin du temps, Dalí aurait dissimulé une série de tableaux peints juste avant leur rupture — œuvres jamais exposées publiquement. Ces toiles, qualifiées de « période Lear », se trouveraient dans une collection privée en Suisse. Leur contenu ? Selon des sources anonymes : « des portraits déformés, presque violents, où Amanda apparaît comme une créature en mutation, mi-femme, mi-spectre. » Pourquoi avoir caché ces œuvres ? Par peur du scandale ? Par culpabilité ?
Amanda, elle, n’a jamais voulu vraiment s’exprimer sur cette partie de sa vie. Lors d’une émission télé des années 90, on lui demanda ces fameux tableaux. Elle sourit et répondit sobrement : « Dalí aimait me peindre quand j’étais triste. Peut-être parce qu’il voyait là sa propre peur de vieillir. »

Mais l’aveu le plus douloureux serait autrement plus intime. D’après les archives d’un ami proche de Dalí, ce dernier aurait rédigé un « testament secret », stipulant qu’aucune image d’Amanda ne pourrait être utilisée dans une exposition posthume sans son accord. Un geste qui, sous couvert d’élégance, ressemble à une mise à distance définitive. Cette clause révélée en 2023 a bouleversé Amanda. « Il voulait que je reste figée dans son souvenir, pas dans le mien », aurait-elle confié à une amie. Cette phrase, simple mais déchirante, résume toute l’ambiguïté de leur lien : une adoration, oui, mais aussi une possession.
Aujourd’hui encore, plus de quarante ans après la mort de Dalí, Amanda Lear reste hantée par ce passé. Installée dans le sud de la France, entourée de toiles, de photos, de reliques de cette époque, elle joue sur scène ce passé comme une actrice joue un rôle. Mais quand la caméra est éteinte, ses yeux racontent une autre histoire. « Les gens pensent que j’étais sa muse. En réalité, j’étais son miroir. » a-t-elle déclaré dans un documentaire. Cette phrase, pleine de sens, résonne comme une confession ultime.
Et puis, il y a cette rumeur persistante : une cassette audio, enregistrée peu avant la mort de Dalí, dans laquelle il évoquerait Amanda pour la dernière fois. Un collectionneur catalan affirme l’avoir entendue : « Il disait qu’elle était le seul être humain qu’il n’avait jamais réussi à comprendre. » Si cette bande existe vraiment, elle pourrait bouleverser le mythe. Était-ce de l’amour ? De la fascination ? Ou une manipulation artistique réciproque ?
Les historiens de l’art sont divisés. Certains voient dans leur relation un chef-d’œuvre de passion surréaliste, d’autres une mascarade soigneusement orchestrée par un génie en quête d’immortalité. Mais tous s’accordent sur un point : sans Amanda Lear, le mythe Dalí n’aurait jamais eu la même lumière. W Magazine+1
Quant à Amanda elle-même, elle continue d’entretenir le mystère. À la télévision elle plaisante sur son « cher Salvador », mais dans les rares confidences qu’elle accorde, une phrase revient souvent : « On m’a abandonnée pour mieux me transformer en légende. » C’est une légende, oui. Mais aussi une femme blessée, qui n’a jamais cessé de chercher la vérité derrière le sourire d’un peintre capable d’immortaliser une muse… et de la jeter dans l’ombre.
Ce dossier, ici dévoilé, ne prétend pas apporter toutes les réponses. Il soulève les questions derrières la lumière : quand la création se drape dans la manipulation, quand l’admiration devient domination, quand le reflet de l’artiste prend le pas sur la muse. Pour Amanda Lear, chaque apparition publique est un retour sur un passé qui ne veut pas passer. Et peut-être que la vraie question n’est pas : Était-ce de l’amour ou de la manipulation ? mais plutôt : À qui appartient la muse — et à qui appartient la légende ?
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