Gary Lineker, ex-icône de “Match of the Day”, bouleverse la planète télé : comment l’ancien footballeur devenu star des écrans a raflé le prix suprême aux National Television Awards
Il y a des soirées qui marquent à jamais l’histoire de la télévision britannique, et celle des National Television Awards de cette année en fait indéniablement partie. Dans une ambiance électrisante, sous les projecteurs d’un O2 Arena en effervescence, Gary Lineker, ancien capitaine de l’équipe d’Angleterre et figure emblématique de l’émission culte “Match of the Day”, a écrit une nouvelle page de sa légende en remportant le prix du meilleur présentateur TV.
Une consécration inattendue ? Pas vraiment. Mais un symbole fort, presque bouleversant, qui dépasse largement le cadre d’un simple trophée. Car Lineker n’est plus seulement ce commentateur au sourire flegmatique et aux analyses précises : il est devenu un phénomène culturel, une voix écoutée, respectée, parfois contestée, mais toujours incontournable.
Une ovation digne d’un champion
Dès l’annonce de son nom, la salle a explosé. Cris, applaudissements, caméras braquées : l’instant avait tout d’un but marqué en finale de Coupe du monde. Lineker, visiblement ému, a serré le trophée contre lui comme on serre un ballon décisif. Dans son discours, il a salué « la magie de la télévision, ce lien invisible qui nous unit aux millions de foyers chaque soir ».
Son humilité a touché. Mais derrière les mots polis, c’est toute une trajectoire qui défile : celle d’un footballeur star des années 1980 devenu analyste, puis présentateur vedette, et enfin personnalité médiatique à part entière.
De Leicester aux projecteurs
Il faut se souvenir du parcours. Gary Lineker, né à Leicester en 1960, n’était pas prédestiné à régner sur le petit écran. Son royaume, au départ, c’était le terrain de football : 80 sélections, 48 buts pour l’Angleterre, un Soulier d’or à la Coupe du monde 1986. Une carrière brillante, ponctuée de passages remarqués au Barça et à Tottenham.
Quand il raccroche les crampons en 1994, beaucoup imaginaient qu’il disparaîtrait dans les coulisses. Mais la BBC avait flairé son potentiel. “Match of the Day” devient son terrain de jeu, un plateau qu’il domine avec la même aisance qu’une surface de réparation.
Un style qui dérange… et séduit
Ce qui fait la force de Lineker, c’est son style. Ni trop technique, ni trop simpliste, il a su créer un ton : clair, direct, parfois ironique, mais toujours élégant. Sa formule magique : parler du foot comme d’une passion partagée, jamais comme d’une science réservée aux initiés.
Mais Lineker, c’est aussi un homme qui ose. Ses prises de position politiques sur Twitter, ses critiques parfois acerbes du gouvernement, ont souvent fait grincer des dents. Suspendu un temps par la BBC pour avoir dénoncé la politique migratoire du Royaume-Uni, il avait provoqué un séisme médiatique.
Ce soir, sa victoire résonne comme une revanche. Preuve qu’on peut être clivant et aimé, dérangeant et récompensé.
La compétition : un duel de titans
La catégorie des présentateurs TV était cette année particulièrement relevée. Face à lui, des poids lourds : Ant & Dec, les inséparables champions de l’audience ; Holly Willoughby, reine des matinées ; Graham Norton, maître de l’humour décalé.
Et pourtant, c’est Lineker qui a triomphé. Le public, qui vote directement pour ces récompenses, a parlé. Et le message est clair : l’homme qui commentait les buts est devenu l’homme que l’on écoute, tous sujets confondus.
Réactions en chaîne
Sur les réseaux sociaux, les réactions n’ont pas tardé. Des supporters en liesse ont tweeté : « Lineker marque encore ! Mais cette fois dans le cœur des téléspectateurs. » Des critiques plus acerbes ont dénoncé un choix « trop politique », estimant que son engagement social avait pesé dans la balance.

Quoi qu’il en soit, la victoire de Lineker alimente déjà les débats. Et n’est-ce pas là la marque des grandes personnalités ? Susciter, provoquer, interroger.
L’homme derrière le présentateur
Ce que l’on oublie parfois, c’est la vie privée de Gary Lineker. Père dévoué de quatre fils, divorcé mais toujours proche de ses proches, il incarne une figure presque paradoxale : une star médiatique adulée, mais aussi un homme ordinaire qui parle volontiers de ses échecs et de ses doutes.
Dans son autobiographie, il confessait avoir longtemps lutté contre une certaine timidité. Et pourtant, le voici couronné, salué, adulé. Comme si la télévision avait été son exutoire, son terrain de liberté.
Et après ?
Que signifie cette victoire pour l’avenir ? D’abord, une légitimation. Lineker, longtemps vu comme « le footballeur devenu animateur », s’impose désormais comme un grand nom de la télévision britannique tout court.
Ensuite, une promesse. Car avec ce trophée en poche, Lineker pourrait étendre son champ d’action : documentaires, débats politiques, émissions de société. Déjà, des rumeurs circulent sur de nouveaux projets qui le propulseraient encore plus au centre du paysage audiovisuel.
Une leçon à retenir
Au fond, l’histoire de Gary Lineker raconte quelque chose de plus grand : la métamorphose possible, la réinvention. On peut être footballeur et devenir star des écrans. On peut être critiqué et finir applaudi. On peut, à 63 ans, conquérir un nouveau sommet.
Ce soir-là, aux National Television Awards, Gary Lineker n’a pas seulement gagné un trophée. Il a confirmé une vérité simple mais puissante : le charisme, la sincérité et la constance finissent toujours par triompher.
👉 En remportant ce prix, Lineker n’a pas seulement marqué un but médiatique. Il a prouvé que la télévision, comme le football, est une affaire de passion, de courage et de connexion avec le public. Et à ce jeu-là, Gary Lineker reste un buteur hors pair.
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