Dupont s’entraîne enfin avec le ballon : le champion blessé reprend doucement les ateliers rugby, entre espoirs, prudence et pressions pour un retour spectaculaire imminent

Le monde du rugby retient son souffle : après des mois de convalescence et de doutes, Antoine Dupont semble doucement renaître. L’annonce — discret mais chargé de symbolisme — est tombée : il s’est enfin autorisé à toucher le ballon, dans une séance d’entraînement partielle au Stade Toulousain. Un geste anodin pour beaucoup, mais un signe puissant pour les fans, les coéquipiers et la presse : le retour de l’icône est peut-être en voie de se matérialiser.
Depuis sa rupture des ligaments croisés du genou droit, survenue en mars dernier lors d’un match avec le XV de France, Dupont avait disparu des terrains. Opéré, suivi par des équipes médicales en France et à l’étranger, le demi de mêlée a enduré un chemin long et périlleux vers la récupération. Aucun fan n’osait rêver d’un retour rapide : la prudence semblait de mise.
Pourtant, ce mardi après-midi, une surprise est apparue sur la pelouse d’Ernest-Wallon : Dupont était là. Il ne s’est pas lancé directement dans une mêlée, mais il a rejoint ses coéquipiers pour des ateliers légers — un tennis-ballon, des courses individuelles, quelques exercices d’appui. Le ballon n’était pas encore l’outil de combat qu’il maniait autrefois, mais il était là, dans ses mains. Ce contact, cet élan, cet instant : c’est la promesse du retour.

L’ambiance autour du terrain était électrique. Chaque regard, chaque murmure, chaque brin d’herbe foulé résonnait comme une prière silencieuse. Les supporters, en tribunes ou à l’extérieur, guettaient : un retour officiel ? Une date ? Un exploit ? Pour l’instant, rien n’est gravé dans le marbre. Dupont, fidèle à sa discrétion, ne laisse filtrer que des fragments de son combat intérieur.
Un joueur ne retrouve jamais tout d’un coup ses sensations — les appuis, les angles, les réflexes — surtout après une blessure aussi grave. Le staff médical et les coachs l’ont bien compris : pas de précipitation, aucun risque. Le retour collectif complet est encore hors de portée. Mais la présence de Dupont sur le terrain, même partielle, est un tournant psychologique nettement positif.
On parle déjà de fin novembre ou début décembre comme période plausible de retour à la compétition. Mais certains espèrent le voir apparaître plus tôt en rotation, en remplacement stratégique. Le défi est immense : éviter la rechute, retrouver son explosivité, contrôler ses appuis. À chaque foulée, il y aura un doute, une hésitation, un test.
Pour l’instant, il y a plus que du sport. Il y a l’histoire d’un homme qui refuse l’abandon. Chaque geste est mesuré, chaque minute sur le terrain est un vain bon point dans ce combat personnel contre le temps et les blessures. Les coéquipiers le regardent avec une admiration silencieuse ; l’équipe technique l’accompagne avec vigilance.
Le retour de Dupont ne serait pas seulement un atout pour Toulouse et les Bleus, il serait un symbole. Symbole d’espoir, de résilience, d’un esprit qui ne plie pas. Le rugby français entier en fait déjà l’un de ses héros revenants.
Les prochains jours seront cruciaux : intensification progressive, tests de charge, contact modéré avec le collectif. Si tout se passe bien, un retour plein les stades pourrait émerger avant la fin de l’année. Mais pour l’instant, chaque pas — même lent — est une victoire.
Et pour le public, pour les fans, ce petit geste — Dupont s’entraîner avec le ballon — est déjà une première victoire. Un signal que l’ombre de l’infirmité recule. Que le champion s’avance, prêt à reprendre sa place.
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