Dévasté, incompris et accusé : Slimane brise enfin le silence – son nouveau morceau lève le voile sur des mois de souffrance et une vérité qu’il n’osait dire !

Slimane revient des ténèbres : un cri du cœur poignant entre scandale, rédemption et engagement
Le rideau s’ouvre à nouveau, mais cette fois, ce n’est pas sous les projecteurs flamboyants du succès que Slimane fait son retour. C’est dans l’ombre du doute, des accusations, et d’un silence assourdissant qu’il renaît, brisé mais debout. Le 26 juin, au Festival Mawazine de Rabat, le chanteur a levé le voile sur ce que beaucoup soupçonnaient mais que personne n’osait affirmer : sa disparition médiatique n’était pas seulement une pause artistique. C’était une retraite forcée, douloureuse, un exil intérieur.

Un come-back chargé d’émotion, de larmes et de vérité
Son nouveau titre, À quoi je sers ?, a fait l’effet d’un séisme. Le public, d’abord pris de court, a vite compris qu’il assistait à plus qu’un simple concert : c’était une confession. Une plaie ouverte. Slimane, bouleversé, a chanté avec une intensité rare. Chaque mot vibrait comme une détonation. Le silence avait assez duré. Il était temps de parler, de crier, de pleurer.
Sur Instagram, il publiait quelques heures plus tard :
« Ce soir, j’ai chanté une chanson qui me brûle le cœur depuis des mois. Merci de m’avoir écouté. »
Les paroles d’un homme au bord du gouffre
La chanson À quoi je sers ? n’est pas qu’un simple morceau. C’est un manifeste. Un cri d’impuissance. Un miroir tendu à une société anesthésiée face à la douleur des autres. Dans ses paroles, Slimane évoque les enfants noyés, les écrans saturés d’horreur, l’impossibilité d’agir, le poids d’être témoin. Mais derrière cette détresse collective, c’est aussi sa propre douleur qu’il exprime :
« À quoi je sers, quand j’vois des enfants crever / Mais que j’peux rien faire, à part en parler ? »
Une phrase qui résonne comme un double aveu : celui de sa compassion, mais aussi celui de sa paralysie face à ses propres démons.
Le scandale qui a tout fait basculer
Le 14 décembre dernier, deux techniciens de sa tournée ont porté plainte contre Slimane pour agression sexuelle et tentative d’agression. Depuis, silence radio. Pas d’interviews, pas de concerts, pas de réponses. Les fans, déchirés entre loyauté et incompréhension, attendaient une réaction. Elle est arrivée… mais pas dans une déclaration officielle. Elle est venue sous forme de musique. Un choix fort. Un choix risqué.
Slimane n’a toujours pas réagi frontalement aux accusations. Certains y voient une fuite, d’autres un respect pour la procédure judiciaire. Mais ce qui est certain, c’est que son retour n’est pas un simple coup médiatique : c’est une tentative de reconquête de soi.
Un père avant tout, un homme en quête de sens
Durant ces mois d’absence, Slimane s’est recentré sur l’essentiel : sa fille Esmeralda, âgée de trois ans. Sur Instagram, entre deux silences, il partageait des instants tendres. Des photos sans maquillage, sans artifice. Un biberon. Un coucher de soleil. Un sourire volé. Autant de fragments d’humanité dans une tempête qui le dépasse.
Ce rôle de père semble être le socle de sa reconstruction. Une ancre dans une mer déchaînée. Peut-être est-ce là que se trouve la réponse à la question qu’il pose dans son titre : À quoi je sers ? Peut-être sert-il à aimer. À transmettre. À protéger.
Le soutien discret mais précieux de Vitaa

Dans cette épreuve, Slimane n’est pas seul. Vitaa, sa partenaire musicale et amie fidèle, est restée à ses côtés. Aucun mot public sur l’affaire, mais des gestes, des signes. Un like, un message privé, une présence. Le duo emblématique n’a pas rompu. Et ce silence complice en dit long sur la confiance qui les lie.
D’autres artistes, plus discrets, ont également salué le courage de Slimane. Son retour, aussi fragile soit-il, a été perçu comme une tentative honnête de reprendre sa place sans fuir ses responsabilités.
Un avenir encore incertain, mais une voix toujours nécessaire
Slimane n’a pas encore gagné son pari. Le public est divisé. Les médias restent prudents. La justice ne s’est pas prononcée. Mais une chose est sûre : l’homme n’a pas disparu. Et sa voix, plus grave, plus mature, plus blessée, a encore des choses à dire.
À quoi je sers ? n’est peut-être pas un tube. Ce n’est pas un morceau pour danser. C’est un morceau pour penser. Pour ressentir. Pour réfléchir. Il s’inscrit dans une veine plus sombre, plus engagée, qui pourrait bien marquer un tournant dans la carrière de Slimane.
Conclusion : l’heure de vérité a-t-elle sonné ?
Le retour de Slimane ne ressemble à aucun autre. Il n’a pas cherché l’applaudissement facile, ni le buzz. Il s’est livré nu, sans défense, dans une chanson qui pourrait bien être l’une des plus fortes de sa carrière. Sa démarche est sincère. Mais suffira-t-elle à effacer les ombres ? L’avenir nous le dira.
Pour l’instant, Slimane avance. Lentement. Douloureusement. Mais il avance.
Et parfois, dans le silence des chutes, naît la plus belle des musiques.
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