🎤 Zaz brise le silence : son compagnon assassiné en pleine rue à Bordeaux à ses 20 ans, drame fondateur d’une vie entre addictions, résilience, renaissance musicale et quête éperdue du bonheur 🎶💔🔥

Une révélation choc qui bouleverse l’image solaire de Zaz
Zaz, chanteuse adulée pour son énergie débordante et sa voix rauque qui fait vibrer les foules, revient sous les projecteurs avec un nouvel album « Sains et saufs ». Mais derrière les refrains festifs et la joie contagieuse se cache une cicatrice profonde, un drame intime qu’elle n’avait jamais livré avec autant de sincérité.

Dans un entretien exclusif à Télé 7 Jours, l’artiste de 44 ans confie qu’à seulement 20 ans, son compagnon a été assassiné en pleine rue à Bordeaux. Un événement brutal qui l’a « marquée à vie », et qui a, selon ses propres mots, façonné la femme et l’artiste qu’elle est devenue.
Bordeaux, 2001 : la nuit où tout a basculé
À l’époque, Zaz n’était qu’une jeune femme pleine de doutes, déjà happée par des excès précoces. « Ce fut très violent, mais aussi un déclic », raconte-t-elle. En quelques instants, la réalité s’impose : la vie peut basculer sans prévenir, et personne n’est à l’abri de la cruauté du destin.
Loin de sombrer définitivement, ce drame devient un tournant. La douleur, incommensurable, agit comme une gifle. Zaz comprend qu’elle doit se relever, qu’elle doit se battre pour survivre.
Addictions, dérive et fuite en avant
Bien avant ce drame, la future star avait déjà plongé dans un univers sombre. L’adolescente fragile s’était laissée entraîner dans les alcoolisations précoces et l’expérimentation de drogues dures : cocaïne, héroïne, ecstasy… Rien ne lui échappait.
« L’alcool, c’est une drogue dure. J’ai commencé à en consommer dès 13 ans », admet-elle sans détour. Les excès se succèdent, les relations toxiques s’accumulent, et chaque verre devient une béquille, chaque ligne un moyen d’anesthésier les blessures invisibles.
Mais la mort de son compagnon marque une rupture. Elle réalise que se réfugier dans les paradis artificiels ne mène qu’à l’autodestruction. Commence alors un lent processus de libération, semé de rechutes et de luttes acharnées.
De la douleur à la musique : une alchimie salvatrice
La musique devient son salut. Plutôt que d’enfouir ses souffrances, Zaz choisit de les transfigurer en chansons. « Je pardonne », titre d’ouverture de son album « Sains et saufs », illustre ce cheminement : accepter l’inacceptable, transformer la colère en lumière.
Elle ne cherche pas à effacer la douleur, mais à lui donner un sens universel. Ses textes parlent à tous : aux brisés, aux cabossés, à ceux qui cherchent un rayon d’espoir dans l’obscurité.
Dans ce nouvel opus, chaque mot résonne comme une confession, chaque mélodie comme une cicatrice qui se referme doucement.

Une reconstruction à force de courage et d’aide extérieure
Zaz ne cache pas que ce processus n’aurait pas été possible seule. Elle a accepté de se faire aider, de tendre la main à des proches, à des thérapeutes, à tous ceux qui pouvaient lui donner la force de continuer.
« Tout faire pour être heureuse » : voilà la promesse qu’elle s’est faite, et qu’elle tient encore aujourd’hui. Une promesse qui guide sa carrière, mais surtout sa vie intime.
Mariée aujourd’hui à un sportif de haut niveau, elle affirme avoir trouvé une forme de sérénité. Mais elle reste lucide : « Je ne serai jamais lisse et calme. Mais je sais mieux me jauger et anticiper mes réactions. »
Le confinement, déclic définitif contre l’alcool
Si le chemin a été long, c’est durant le confinement que Zaz parvient enfin à tourner la page des dépendances. Privée de scène, isolée du tumulte, elle décide de poser pour de bon le verre. « J’ai compris que je n’avais plus besoin de cette béquille. »
Une victoire intime qui marque un avant et un après.
Zaz aujourd’hui : une artiste libre, une femme debout
Prête à repartir en tournée dès octobre, Zaz retrouve son public avec une énergie renouvelée. Sur scène, elle délivre plus qu’un concert : un témoignage de résilience. Chaque chanson devient une preuve vivante que l’on peut renaître, même après l’horreur.
Elle n’exclut pas de reprendre son rôle de coach dans The Voice, pour transmettre aux jeunes talents ce qu’elle a appris : la musique n’est pas seulement un art, mais un outil de survie.
Le prix du bonheur
À 44 ans, Zaz est consciente que la vie ne sera jamais un long fleuve tranquille. Mais elle avance, forte de son passé, consciente de ses cicatrices, et fière de sa renaissance.
Son drame, celui d’un compagnon arraché trop tôt, reste une blessure indélébile. Mais c’est aussi la racine de sa lumière, la source de son authenticité.
Zaz chante, Zaz vit, Zaz aime. Et derrière chaque note se cache un cri, celui d’une femme qui a regardé la mort en face pour mieux embrasser la vie.
👉 Cet album « Sains et saufs », attendu le 19 septembre, s’annonce comme l’un des plus intimes et bouleversants de sa carrière. Une œuvre née du chaos, transformée en hymne à la résilience.
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