⚡🔥😡 Pascal Praud explose en direct : « On est dans une forme de haine », l’animateur de CNews accuse France Télévisions d’attaques personnelles après la parodie choc de Bertrand Chameroy, déclenchant une guerre médiatique sans précédent qui secoue tout l’audiovisuel français 📺🎙️💥

Une parodie qui met le feu aux poudres
Tout a commencé par une séquence humoristique, mardi soir, dans l’émission « C à vous » diffusée sur France 5. Le chroniqueur Bertrand Chameroy, connu pour ses pastiches grinçants, s’est amusé à caricaturer le plateau de CNews, et plus particulièrement l’émission phare « L’heure des pros », présentée par Pascal Praud.
Au programme : une imitation d’Élisabeth Lévy, la tête affalée sur la table, faussement alcoolisée, et des dialogues exagérément tournés en dérision. Un sketch qui, aux yeux de Chameroy, relevait de la satire bon enfant… mais qui a été reçu comme une véritable provocation par son concurrent.
Pascal Praud contre-attaque en direct

Le lendemain matin, sur le plateau de CNews, Pascal Praud n’a pas mâché ses mots. Devant ses chroniqueurs et des milliers de téléspectateurs, il a exprimé sa colère et son indignation.
« Je trouve que tous ces gens deviennent grotesques et pathétiques », a-t-il lancé, visiblement excédé.
« Ce n’est pas drôle, ce n’est pas convenable. On est dans une forme de haine. »
Selon lui, ce type de moqueries dépasse la simple blague télévisuelle : il s’agirait d’une véritable attaque personnelle, destinée à fragiliser son émission et, plus largement, la ligne éditoriale de CNews.
L’ombre d’une guerre entre chaînes
Cette querelle n’est pas un simple échange de piques. Elle révèle une rivalité croissante entre le groupe Canal+ (propriétaire de CNews) et France Télévisions, service public. Depuis plusieurs semaines déjà, CNews multiplie les critiques contre le fonctionnement et les audiences de la télévision publique.
Praud, fidèle à son style sans filtre, enfonce le clou :
Il accuse France 5 et le « 20 Heures » de France 2 de perdre massivement en audience, estimant qu’ils sont désormais « à 300.000 ou 400.000 téléspectateurs de moins » que CNews en prime time.
Il remet en cause la gestion d’Élise Lucet et d’Anne-Élisabeth Lemoine, tout en visant directement Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, qu’il exhorte à « convoquer ses équipes » pour éviter la débâcle.
Il s’attaque au coût des émissions du service public, payées avec « l’argent des contribuables », et réclame des explications sur les salaires des chroniqueurs de « C à vous ».
« Ce n’est plus de la satire, c’est de la haine »
Le passage le plus marquant de son intervention reste cette déclaration :
« Les attaques deviennent lourdes. On n’est plus tellement dans la drôlerie, on est vraiment dans une forme de haine, de rancœur. Ce sont des attaques personnelles. Ils deviennent haineux. »
Une phrase qui a fait immédiatement le tour des réseaux sociaux, déclenchant un flot de réactions contrastées. Certains internautes soutiennent le journaliste de CNews, estimant que la moquerie a dépassé les limites du respect. D’autres, au contraire, défendent Chameroy et rappellent que la parodie fait partie intégrante de la liberté d’expression et de la tradition satirique française.
Les réseaux sociaux s’enflamment

Sur X (ex-Twitter), les hashtags #Praud, #Chameroy et #CaVous ont rapidement grimpé dans les tendances.
Les pro-Praud dénoncent une « gauche bien-pensante » qui « ne supporte pas la concurrence ».
Les fans de Chameroy ironisent sur « la susceptibilité démesurée » du présentateur de CNews.
Des figures politiques et médiatiques sont même entrées dans la danse, certains accusant CNews de « victimisation calculée », d’autres appelant France Télévisions à « élever le niveau ».
Une bataille d’ego… ou un symptôme d’un malaise plus profond ?
Derrière ce clash médiatique, une réalité se dessine : la fracture entre médias publics et médias privés, accentuée par des divergences idéologiques et éditoriales.
CNews est régulièrement accusée de pencher à droite, voire d’offrir une tribune au Rassemblement National.
France Télévisions, de son côté, est critiquée pour son « politiquement correct » et sa supposée perte de crédibilité face aux chaînes d’opinion.
Dans ce contexte, la parodie de Chameroy agit comme une étincelle dans un baril de poudre déjà bien rempli.
Quelles conséquences pour le paysage audiovisuel ?
Si ce duel peut paraître anecdotique, il illustre une évolution inquiétante : la télévision française se transforme en champ de bataille idéologique, où l’humour, l’information et la politique s’entremêlent dangereusement.
Les audiences, devenues l’arme ultime, sont brandies comme preuve de légitimité.
Les attaques personnelles remplacent peu à peu le débat d’idées.
La satire, jadis perçue comme un contre-pouvoir salutaire, est désormais accusée de nourrir la haine.
Conclusion : une guerre qui ne fait que commencer
Le face-à-face entre Pascal Praud et Bertrand Chameroy dépasse largement le simple clash télévisuel. Il met en lumière la fragilité du service public, la montée en puissance des chaînes privées d’opinion, et surtout, le climat délétère qui s’installe dans le paysage audiovisuel français.
Pour l’instant, ni France Télévisions ni Bertrand Chameroy n’ont répondu officiellement aux accusations de Praud. Mais une chose est certaine : cette guerre des ondes est loin d’être terminée.
Chaque camp fourbit ses armes, et le public, pris entre deux feux, assiste à un spectacle qui oscille entre information, règlement de comptes et pur divertissement.
La télévision française, jadis temple de la neutralité journalistique, semble désormais se diriger vers un show permanent où tout est permis.
Et dans ce théâtre médiatique, une question reste en suspens : jusqu’où ira cette escalade ?
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