“Vous ne respectez pas l’invité !” : La Colère Froide de Sofia Morgavi qui a Plongé Kendji Girac dans un Embarras Total à la Star Academy

Lorsque les portes du château de Dammarie-les-Lys s’ouvrent pour une superstar, l’atmosphère se charge d’une électricité presque palpable. Ce mardi 28 octobre ne faisait pas exception. L’invité du jour n’était autre que Kendji Girac, l’icône de la “gipsy pop”, lui-même pur produit d’un télé-crochet. Sa présence était un symbole, un rappel tangible que le rêve qu’ils poursuivent tous est possible.
L’excitation était déjà à son comble. Mais lorsque Kendji a annoncé la raison de sa visite – choisir personnellement l’un des élèves pour partager un duo avec lui sur la scène mythique des NRJ Music Awards – l’excitation s’est muée en une frénésie incontrôlable.
Ce qui devait être une masterclass, un moment de partage privilégié, s’est rapidement transformé en un véritable test de professionnalisme. Un test que les élèves, aveuglés par l’éclat de leur idole, ont lamentablement échoué, provoquant l’une des séquences les plus tendues de ce début de saison. L’incident a mis en lumière la frontière ténue entre l’enthousiasme juvénile et le manque de respect pur et simple, le tout sous le regard d’un Kendji Girac visiblement mortifié.
La scène se déroule pendant le cours de chant de Sofia Morgavi. Elle est accompagnée de la répétitrice Fanny Delaigue au piano. L’objectif est de travailler un monument de la chanson : “Vivo per lei”. La concentration devrait être absolue. Mais c’est sans compter sur l’effet “Kendji”.
Dès les premières minutes, le cours est impraticable. Les seize élèves, au lieu d’être suspendus aux lèvres de leurs professeurs, sont dans leur propre monde. Ils chuchotent, ricanent, se poussent du coude. Ils sont dissipés, “surexcités”, comme des enfants dans une cour de récréation. L’enjeu des NMA semble avoir court-circuité leur cerveau. Ils ne sont plus des académiciens ; ils sont des fans.
Assis au milieu de cette agitation, Kendji Girac observe. Lui qui est venu chercher un futur partenaire de scène se retrouve spectateur d’une salle de classe en déroute.
Sofia Morgavi, dont le professionnalisme et l’exigence sont bien connus, tente de reprendre le contrôle. Une fois. Deux fois. Sa voix s’élève au-dessus du brouhaha : “On est en cours, là !”. Peine perdue. Le chaos persiste.
C’est alors que la patience de la coach vocale cède. Le sourire professionnel disparaît, laissant place à un masque de fureur froide. Elle arrête tout. Le silence, cette fois, se fait. Un silence lourd, chargé de reproches.
“Chut ! Je suis avec vous. Je vous parle”, lance-t-elle, son regard balayant l’assemblée. Puis, la sentence tombe, sèche et sans appel : “Ça ne va pas du tout, je ne suis pas contente.”
La température de la pièce chute de dix degrés. Les sourires figés des élèves témoignent de leur prise de conscience tardive. Mais Sofia Morgavi n’en a pas fini. Elle doit marquer le coup.

“On essaie de faire un cours, vous êtes dissipés”, continue-t-elle, sa voix montant en intensité. “L’invité est là, ce n’est pas une raison.”
Et c’est là qu’elle touche le cœur du problème. Ce n’est pas seulement une question de discipline scolaire. C’est une question de respect. C’est l’humiliation publique devant un invité de marque.
“Vous ne respectez pas l’invité”, assène-t-elle. Chaque mot est une gifle. “Vous ne respectez pas Fanny, vous ne me respectez pas.”
L’accusation est terrible. Elle expose l’immaturité des élèves et, par ricochet, place Kendji Girac dans la position la plus inconfortable qui soit. Il est l’idole, mais il est aussi la cause involontaire de ce chaos. Il est l’invité que les élèves, par excès d’admiration, ont fini par insulter par leur comportement.
Selon les témoins de la scène, le chanteur était “très gêné”. Pris entre le marteau (la colère légitime de la prof) et l’enclume (l’excitation de ses jeunes fans), Kendji tente de jouer les médiateurs. Il essaie de défendre l’indéfendable, murmurant un “Ils sont jeunes”, comme pour excuser leur attitude. Puis, sentant le malaise de Sofia, il tente de restaurer l’autorité : “On va écouter la prof”.
Mais la dynamique était brisée. L’ambiance, autrefois électrique de joie, était désormais électrique de tension.
Ce recadrage public n’était pas un incident isolé. Il s’inscrivait dans un climat de pression déjà intense. Quelques instants plus tôt, lors de ce même cours chaotique, l’élève Léo avait tenté une manœuvre d’audace vocale pour impressionner Kendji. Voulant chanter “Vivo per lei” à une octave très haute, il s’était fait “rembarrer” sèchement par l’autre coach, Fanny Delaigue, qui l’avait coupé net : “On va le faire en bas ?”.
Cette première humiliation, suivie des rires moqueurs de ses camarades, avait déjà installé une nervosité palpable. L’explosion de Sofia Morgavi n’a été que le point d’orgue d’un cours où la discipline avait totalement foutu le camp au profit du spectacle et de l’ego.
L’intervention de la coach vocale, aussi brutale soit-elle, était nécessaire. Elle a rappelé aux élèves une vérité fondamentale de ce métier : être une star ne signifie pas être au-dessus des règles. Le talent sans la discipline n’est rien. Le charisme sans le respect est vide.
En voulant trop impressionner Kendji, en se laissant déborder par leur propre excitation, les académiciens ont montré leur visage le moins professionnel. Ils ont oublié que Kendji Girac n’était pas seulement venu voir des fans, mais des artistes en devenir. Il était venu pour une audition, et ce qu’il a vu, pendant un long moment, c’est une bande d’adolescents incontrôlables.
La colère de Sofia Morgavi a servi d’électrochoc. Elle a dû humilier publiquement ses élèves pour leur rappeler les bases de leur futur métier. Quant à Kendji Girac, il repart de Dammarie-les-Lys avec une histoire à raconter. Il est venu chercher un partenaire de duo et s’est retrouvé au milieu d’une crise d’autorité, témoin gêné d’une leçon de savoir-vivre administrée sans anesthésie. La “Star Academy”, ce jour-là, a montré que l’aspect “Academy” était un combat de tous les instants.
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