Star Academy : L’absence choc d’Helena au prime des anciens… et pourquoi elle jouera un rôle bien plus grand

C’est une nouvelle qui a fait l’effet d’une petite bombe dans le cœur des millions de fans de la Star Academy. Alors que la nouvelle saison bat son plein, l’un des événements les plus attendus se profile à l’horizon : le fameux “prime des anciens”. Un moment de pure nostalgie, de transmission et, avouons-le, de plaisir coupable, où les élèves de la promotion précédente reviennent sur la scène qui les a vus naître. Le rendez-vous est pris pour ce samedi 8 novembre. Mais dans la liste des invités, un nom manque. Et pas n’importe lequel.

Stupeur et déception : Helena Bailly, la sensation belge, la finaliste au parcours éblouissant de la saison 2024-2025, sera la “grande absente” de la soirée.

Pour des milliers de téléspectateurs, c’est l’incompréhension. Comment imaginer ce prime de retrouvailles sans celle qui fut, avec le vainqueur Pierre Garnier, le visage et la voix de cette renaissance du programme ? Comment se passer de celle dont “l’Hélènaissance”, cette transformation spectaculaire de jeune femme réservée en bête de scène, a tenu en haleine la France et la Belgique pendant des mois ? L’absence de la Belge sonne pour certains comme une fausse note dans une partition qui se voulait parfaite.

Mais avant de crier au scandale ou à l’oubli, il faut se pencher sur la raison. Et cette raison, ironiquement, est le plus beau des symboles, la preuve éclatante que la Star Academy a parfaitement rempli sa mission.

Si Helena ne sera pas sur le plateau de TF1 ce samedi soir, c’est parce qu’au même moment, à quelques kilomètres de là, elle sera sur la scène de La Cigale, à Paris. Une date capitale de sa première tournée, un concert qui se joue à guichets fermés depuis des mois. C’est le paradoxe ultime du succès : la Star Academy a fabriqué une artiste si demandée qu’elle n’a même plus le temps de revenir saluer la famille. Loin d’être un caprice ou un oubli, son absence est une consécration. Elle n’est plus une “ancienne élève” ; elle est une artiste en plein essor.

Cependant, l’histoire ne s’arrête pas là. Et si cette absence très remarquée n’était que l’arbre qui cache la forêt ? Si le véritable rôle d’Helena cette saison n’était pas de venir chanter un medley de trois minutes sur un prime de gala, mais d’endosser une responsabilité bien plus grande ?

C’est la rumeur qui enfle, révélée par nos confrères de Paris Match Belgique. Helena pourrait, en réalité, jouer un rôle central et bien plus prestigieux tout au long de la saison. Oubliez la simple “ancienne” de passage. Selon toute vraisemblance, Helena Bailly serait pressentie pour devenir la marraine de cette nouvelle promotion 2025-2026.

Cette hypothèse, si elle se confirme, change radicalement la perspective.

Rappelons-nous. L’année dernière, c’est Anisha Jo, la gagnante de l’édition 2023, qui avait endossé ce rôle. Une marraine n’est pas une simple invitée ; elle est un guide. Elle est celle qui revient au château non pas pour la nostalgie, mais pour la transmission. Elle est celle qui tient une masterclass, qui partage son expérience encore fraîche, qui écoute les doutes et prodigue des conseils. Elle est le lien le plus direct entre le rêve et la réalité.

Si Helena est choisie, sa légitimité est totale. Certes, elle n’a pas remporté le trophée final – revenu à son ami Pierre Garnier. Mais son parcours est peut-être le message le plus puissant pour les nouveaux élèves. Elle est la preuve vivante qu’il n’y a pas besoin de gagner pour tout gagner.

Son succès post-Star Ac est foudroyant. Sa tournée est un triomphe, son public est d’une fidélité sans faille, et sa proposition artistique, résumée dans son single “Aimée”, a trouvé sa place. Elle incarne la réussite construite sur la persévérance, le talent brut et une personnalité attachante. Qui de mieux placé qu’elle pour expliquer aux nouveaux académiciens comment gérer la pression, l’exposition médiatique soudaine, la fatigue vocale et, surtout, l’après ?

En tant que marraine, son absence au prime des anciens devient soudain logique. Pourquoi “gâcher” sa première apparition de la saison sur un prime bondé, où sa présence serait diluée parmi tant d’autres ? La production a tout intérêt à orchestrer son retour différemment.

Imaginons la scène. Un après-midi banal au château de Dammarie-lès-Lys. Les élèves sont en plein doute, fatigués par les évaluations. Et soudain, la porte du salon s’ouvre, non pas sur un professeur, mais sur elle. Helena. Revenue non pas en tant que camarade, mais en tant qu’artiste accomplie. L’impact émotionnel et la valeur pédagogique d’un tel moment seraient cent fois supérieurs à un simple duo le samedi soir.

Elle pourrait leur parler de la gestion de la voix, elle qui a connu des hauts et des bas. Elle pourrait leur parler de la création, elle qui écrit et compose. Elle pourrait leur parler de la différence entre l’élève qu’elle était et l’artiste qu’elle est devenue.

Ce rôle de “grande sœur” est d’autant plus pertinent qu’elle n’a quitté cette école que depuis quelques mois. Son expérience n’est pas un lointain souvenir ; elle est une cicatrice fraîche, une victoire récente. Elle sait exactement ce que les élèves de cette année traversent, car elle-G même y était il y a un an jour pour jour, accueillie à l’époque par Anisha.

La boucle serait ainsi bouclée. La transmission, pilier de l’émission, serait parfaitement incarnée. L’élève devient le maître, ou du moins, le guide.

Pour la Belgique, dont elle est devenue une véritable fierté nationale, ce serait une consécration supplémentaire. L’élève belge, qui a failli être éliminée aux portes de la tournée avant d’être sauvée et de se hisser en finale, reviendrait par la grande porte, avec le statut le plus honorable de la saison.

Alors, oui, les fans d’Helena seront peut-être déçus de ne pas la voir ce samedi 8 novembre. Mais qu’ils se rassurent. Son absence n’est pas une fin, c’est un prélude. C’est la preuve qu’elle est exactement là où elle doit être : sur scène, face à son public. Et son vrai retour à la Star Academy, s’il se fait dans le costume de marraine, sera bien plus émouvant et bien plus important qu’une simple apparition nostalgique. L’Hélènaissance n’est pas terminée ; elle s’apprête juste à inspirer la nouvelle génération.