SCANDALE EURO ! « 56 000 € Par Personne » : Les Chiffres Chocs de François Asselineau Qui Ont Fait Paniquer l’Élite en Direct

SCANDALE EURO ! « 56 000 € Par Personne » : Les Chiffres Chocs de François Asselineau Qui Ont Fait Paniquer l’Élite en Direct

Dans un paysage médiatique où l’unanimisme pro-européen est souvent la règle, l’apparition de François Asselineau, le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) et ardent défenseur du Frexit, agit toujours comme une décharge électrique. Ces dernières semaines, un échange télévisé est devenu viral, car il a cristallisé une frustration populaire profonde : le sentiment que les élites et les médias ont imposé la monnaie unique et la construction européenne sans jamais oser affronter la réalité crue des chiffres. Face à une interlocutrice tentant de défendre la doxa bruxelloise, Asselineau a asséné une série de faits et de statistiques d’une violence inouïe, qui ont révélé un coût personnel et national vertigineux de la monnaie unique, provoquant un silence gêné sur le plateau et un écho assourdissant sur la toile.

L’échange, brutal et frontal, dépasse la simple querelle politique. Il met en lumière une question essentielle : l’Euro a-t-il vraiment tenu ses promesses de croissance et de prospérité, ou a-t-il été un cheval de Troie au service d’intérêts qui ont siphonné la richesse nationale ? En brandissant le montant personnel du tribut payé par chaque citoyen français, Asselineau a transformé un débat économique complexe en une accusation claire et émotionnelle, forçant le téléspectateur à faire ses propres comptes et à se demander : et si l’Euro avait coûté plus cher qu’il n’avait rapporté ?

I. Le Chiffre Interdit : 56 000 € par Français, le Coût Dévastateur de l’Euro

L’attaque de François Asselineau a commencé là où ça fait le plus mal : le porte-monnaie du citoyen moyen. Répondant à l’accusation récurrente des élites politiques et médiatiques sur l’isolement de ses positions, l’homme politique a rétorqué avec une étude factuelle méconnue en France, mais largement relayée outre-Rhin. Il a révélé que, selon une analyse d’économistes allemands, l’Euro nous aurait coûté 56 000 € par personne depuis 20 ans.

Cette statistique est une bombe. En la ramenant à une échelle quotidienne, Asselineau a précisé que cela représente 230 € de perdus par mois pour chaque Français. L’impact émotionnel est immédiat : une somme colossale qui se serait envolée, contredisant la promesse initiale faite lors du passage au début des années 2000. L’Euro devait être synonyme de « plus de croissance, plus d’emploi », mais, comme l’a martelé Asselineau, « on a vu le résultat ».

Le cœur de son argumentation réside dans le déséquilibre structurel créé par cette monnaie unique. Conçue sans harmonisation fiscale et sociale, l’Euro a fait le jeu d’un seul partenaire : l’Allemagne. Selon cette même étude, la monnaie unique aurait « essentiellement bénéficié à l’Allemagne », pendant qu’elle a « essentiellement nui à l’Italie et à la France ».

Cette réalité, souvent minimisée par les grands médias, est la clé de la colère d’Asselineau. Loin d’être un “bouc émissaire” ou un “rêveur nationaliste”, il se pose en lanceur d’alerte des conséquences d’une architecture monétaire qui favorise les surplus commerciaux allemands au détriment de la compétitivité et de la croissance de ses partenaires du Sud. L’Euro, loin d’être un facteur d’unité, serait donc un facteur d’appauvrissement asymétrique, creusant une fracture interne au bloc européen. La réaction de l’interlocutrice en plateau, balbutiante et incapable de produire un contre-argument chiffré équivalent, a confirmé le malaise de l’élite face à l’énormité de ce chiffre.

II. L’Hémorragie Budgétaire : 8 Milliards d’Euros Envolés Vers Bruxelles

L’argument de l’Euro a été complété par celui de la contribution nette de la France au budget de l’Union Européenne. Asselineau a attaqué les chiffres, dénonçant un flux financier continu et disproportionné qui s’éloigne du pays chaque année.

Il a établi qu’au cours des huit dernières années, la France a donné 24 milliards d’euros à l’Union Européenne tout en recevant seulement environ 15 milliards d’euros en retour (en incluant les fonds de la Politique Agricole Commune, la PAC, souvent citée comme l’unique bénéfice français). La conclusion est sans appel et martelée avec insistance : « chaque année, on donne 8 à 9 milliards d’euros de plus à l’Union européenne que l’on en reçoit ».

Ces huit à neuf milliards d’euros sont une hémorragie budgétaire constante. Asselineau a souligné que cette somme, qui pourrait être réinjectée dans l’économie nationale, sert à financer les institutions européennes (la Commission, la Cour de Justice, le Parlement) ainsi que les projets d’autres pays. Il a dénoncé l’incapacité des dirigeants français à défendre les intérêts de la nation et à adapter notre modèle économique à ce cadre européen non adapté.

Pour Asselineau, la sortie de l’Union Européenne (le Frexit) est la seule solution pour récupérer cette marge de manœuvre financière et budgétaire. Il a insisté sur le fait qu’en retrouvant sa souveraineté, la France pourrait continuer à accorder des subventions aux agriculteurs, mais cette fois-ci « directement avec le drapeau bleu, blanc, rouge et non le drapeau bleu aux étoiles d’or ». Cette souveraineté retrouvée permettrait de réallouer les 8 à 9 milliards d’euros à des priorités nationales, sans le filtre et le prélèvement de la bureaucratie bruxelloise.

L’interlocutrice, tentant de minimiser la portée de ces chiffres, a soulevé la question de la crédibilité de la France et de la confiance des investisseurs en cas de retour au Franc. Asselineau a balayé l’argument en pointant du doigt la panique et la confusion de ses détracteurs, qui n’ont aucune certitude sur la stabilité financière actuelle de la France au sein de l’Euro, et ne peuvent, par conséquent, menacer d’une catastrophe certaine.

III. La Preuve par le Pont : L’Insolence du Financement Chinois et l’Urgence Nationale

Le point d’orgue de la démonstration d’Asselineau a résidé dans l’exemple concret et scandaleux d’un financement européen. Il a mis en miroir le gaspillage extérieur et la nécessité intérieure, offrant la preuve la plus choquante d’une inversion des priorités budgétaires.

La France, en tant que contributeur net, a versé 60 millions d’euros à la Croatie pour un projet d’infrastructure : la construction d’un pont de 2 km sur un bras de mer. Ce fait en soi, financer des projets dans le 28e pays de l’Union Européenne, a déjà de quoi irriter. Mais le scandale est monté d’un cran : le projet a été attribué à une entreprise chinoise. Asselineau a ironisé sur le fait que l’Union Européenne, censée être un contrepoids à la Chine, finisse par donner des travaux à des entreprises de Pékin en plein cœur du continent.

Il a ensuite mis en perspective cet acte d’insolence budgétaire avec l’état lamentable des infrastructures françaises. Un rapport officiel du ministère des Transports a révélé qu’il manque 300 millions d’euros chaque année pour entretenir le réseau routier national. Pire, 7 % des tunnels et des ponts français risquent de s’effondrer « à tout instant » par manque d’entretien.

La comparaison est dévastatrice : nous manquons de 300 millions d’euros pour garantir la sécurité de nos propres citoyens et éviter de nouveaux drames routiers, à cause de « contraintes budgétaires européennes », et au même moment, nous finançons un pont lointain, construit par une entreprise chinoise, à hauteur de 60 millions d’euros. Ce cas d’école illustre, pour Asselineau, l’absurdité et la dangerosité d’une construction européenne qui a perdu tout sens des réalités nationales et du service public envers ses propres citoyens.

IV. La Leçon de Démocratie : Le Silence des Médias et la Voix des Oubliés

Au-delà des chiffres, la colère de François Asselineau vise l’élite médiatique et politique qui a orchestré ce qu’il qualifie de « passage en force ». Il s’interroge, avec un ton de défi, sur la complaisance des journalistes : « pourquoi vous n’avez pas posé ces questions ? » lors du passage au Franc à l’Euro. Pour lui, la réponse est simple : « l’ensemble des médias vous a fait croire que l’Euro, ce serait plus de croissance, plus d’emploi », masquant la vérité pour préserver un projet politique idéologique.

L’intensité de l’échange montre l’isolement du leader de l’UPR, qui, malgré l’existence d’une large part de Français (il cite entre 27 % et 40 % dans les sondages) favorables à un Frexit, se sent systématiquement « tombé dessus » par l’ensemble des invités et des journalistes en plateau. Il se positionne comme le représentant de la voix de ceux qui ont dit « non » à la Constitution Européenne et qui ne se sentent plus représentés par une classe dirigeante ayant dissimulé les conséquences réelles de la transformation monétaire.

L’impact de cette confrontation est d’avoir forcé, l’espace d’un instant, les téléspectateurs à affronter une réalité troublante : celle où la grandeur d’un projet politique idéologique s’est bâtie sur le coût personnel et la détérioration concrète de la vie quotidienne de millions de Français. Asselineau, loin d’avoir été “détruit” par les questions habituelles, a au contraire démonté le narratif de ses adversaires avec des chiffres implacables. Son intervention restera dans les mémoires comme la preuve que, même face à l’unanimisme, la vérité nue finit toujours par trouver un chemin pour s’exprimer, même si elle doit passer par le truchement d’une joute verbale télévisée.