Scandale au Zénith de Nantes : Amir Haddad, la star franco-israélienne aux liens “génocidaires” et coloniaux, provoque un tollé national

Le Concert de la Honte : Pourquoi la venue d’Amir Haddad à Nantes met le feu aux poudres
Le 4 décembre prochain, le Zénith de Nantes – officiellement situé à Saint-Herblain – ne s’apprête pas seulement à accueillir un concert de variété française, mais une véritable poudrière politique et morale. La venue d’Amir Haddad, artiste franco-israélien révélé par The Voice et popularisé par l’Eurovision, est au centre d’une des plus vives controverses que la scène culturelle française ait connues, transformant une simple date de tournée en un enjeu de conscience internationale.
L’opposition à la tenue de cet événement n’est pas le fait d’une vague de critiques isolées, mais d’un front uni de collectifs citoyens, militants et associations de défense des droits humains, qui dénoncent l’artiste non pas pour sa musique, mais pour ce qu’ils qualifient de complicité active et assumée avec une politique d’oppression, de colonisation et de nettoyage ethnique contre le peuple palestinien. L’accusation est cinglante, d’une gravité extrême, et circule désormais comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux : Amir Haddad est un «génocidaire pro-Israël».
L’Artiste vs. le Soldat : L’Ombre d’une Double Vie
Pour le grand public, Amir est l’incarnation du charme discret, de la mélodie entraînante et de la réussite franco-israélienne. Ce portrait médiatique occulte cependant une réalité que ses détracteurs mettent aujourd’hui en pleine lumière : son engagement politique et militaire.
L’artiste a effectué trois ans de service militaire au sein de l’armée israélienne (Tsahal). Si cette période de service est commune pour les citoyens israéliens, la controverse éclate lorsqu’elle est associée à un soutien politique public et continu aux forces armées et aux politiques d’implantation. Ses détracteurs affirment qu’il n’est pas un simple citoyen ayant fait son devoir, mais un ambassadeur zélé et visible de l’entité coloniale, utilisant sa plateforme culturelle pour diffuser un «soft power» qui vise à normaliser l’apartheid et les exactions.
Il ne s’agit pas seulement de paroles ou de posts sur les réseaux sociaux. Les collectifs opposés au concert ont dressé un dossier accablant, étayé par des faits précis et des participations à des événements qui jettent une lumière crue sur l’alignement idéologique du chanteur.
Les Preuves : Chants dans les Colonies et Soutien aux Forces Armées
L’élément central des accusations repose sur la participation d’Amir Haddad à des manifestations de soutien direct aux piliers de l’occupation et de la répression en Palestine. Deux événements en particulier cristallisent la fureur des Nantais et au-delà.
En 2008, il est rapporté qu’Amir a chanté lors du gala de l’association Migdal. Cette association française a pour but affiché de soutenir la police israélienne des frontières, connue sous l’acronyme Magav. Or, la Magav est une force décriée et accusée par de multiples ONG et organisations de défense des droits humains d’exactions et de violations répétées des droits des Palestiniens, notamment en Cisjordanie. Plus grave encore, la soirée aurait vu 10 % des revenus générés par la chanson interprétée être reversés à des «associations pour les soldats israéliens». En agissant ainsi, Amir Haddad est accusé de contribuer directement, financièrement et médiatiquement, au soutien logistique et moral d’une force considérée comme un instrument majeur de l’oppression.
Mais l’engagement le plus lourd de sens, et le plus symboliquement violent pour ses opposants, concerne sa participation à des événements tenus dans des colonies illégales en Cisjordanie occupée. Selon les rapports, il aurait chanté à Hébron, dans une colonie considérée illégale par le droit international, lors d’une soirée de soutien à Tsahal. L’organisateur de cette soirée n’était autre que Yoni Chetboun, une personnalité marquante de la droite religieuse israélienne, un officier décoré de l’armée et membre du parti nationaliste Habayit HaYehudi (Le Foyer Juif), un parti lié à l’extrême-droite coloniale.
Cette action n’est pas un simple geste de soutien à son pays d’origine. Pour les collectifs, chanter dans une colonie illégale, au côté de figures de l’extrême-droite coloniale, revient à légitimer de fait l’annexion des terres, l’expulsion des populations et la violation fondamentale des résolutions de l’ONU. Cela fait de lui non pas un simple artiste, mais une pièce essentielle dans la machine de propagande qui cherche à masquer la brutalité de la colonisation sous un vernis culturel et populaire.
L’Hypocrisie du Boycott : Deux Poids, Deux Mesures

Les voix qui s’élèvent contre la venue d’Amir Haddad soulignent également un sentiment d’injustice et d’hypocrisie manifeste dans le paysage culturel européen. Elles rappellent que, au début de la guerre en Ukraine, de nombreuses célébrités et artistes russes ont été déprogrammés et boycottés à travers l’Europe de l’Ouest pour dénoncer l’agression menée par le Kremlin. Si cette démarche de boycott a été largement acceptée au nom de la condamnation de la guerre, les militants exigent de savoir pourquoi la même rigueur, la même exigence éthique, ne s’applique pas à un artiste affichant son soutien à une armée et une politique coloniale qualifiée par de nombreux experts et l’article source d’être responsable d’un génocide et d’une guerre d’agression vieille de plusieurs décennies.
Ce sentiment de deux poids, deux mesures est exacerbé par des événements récents, comme la performance à la Philharmonie de Paris d’un orchestre israélien, composé en partie d’anciens soldats, qui a joué l’hymne israélien par surprise. Ces actes sont interprétés non pas comme de l’art, mais comme des manœuvres délibérées pour normaliser les crimes commis contre le peuple palestinien au sein des institutions culturelles européennes.
Le cas d’Amir Haddad, qui a déjà affiché son soutien à l’armée israélienne lors de l’opération «Bordure protectrice» en 2014, où plus de 2000 Gazaouis, dont une part significative d’enfants, ont été tués, s’inscrit dans cette lignée de soutien inébranlable aux actions militaires, même les plus meurtrières. L’addition de ces éléments brosse le portrait d’un individu qui, derrière le micro, porte l’étendard d’une idéologie que ses opposants jugent incompatible avec les valeurs de justice et de paix que prétend véhiculer l’art.
Nantes, Ville Anti-Fasciste : L’Enjeu Moral
Nantes, connue pour son ancrage historique et militant antifasciste et son soutien indéfectible aux luttes d’émancipation, se retrouve au cœur de la tempête. La question qui est posée aux autorités locales et à la direction du Zénith n’est pas anodine : accepter cet événement, n’est-ce pas faire de la ville une vitrine de propagande colonialiste ?
Les organisateurs de la mobilisation estiment que maintenir le concert revient à se soumettre à l’idéologie sioniste et, par extension, à faire l’apologie de politiques de nettoyage ethnique. Ils ont d’ores et déjà planifié une réunion d’organisation ouverte sur l’Île de Nantes, afin de préparer collectivement une réponse face à ce qu’ils nomment «l’inacceptable». L’objectif est clair : faire annuler le concert du 4 décembre.
Face à cette polémique, la pression sur les institutions culturelles est immense. Doivent-elles privilégier la liberté d’expression artistique sans considération pour le fond politique et moral des artistes, ou doivent-elles tracer une ligne rouge lorsque l’artiste est accusé de légitimer l’oppression, le colonialisme et les violations massives des droits humains ?
Si l’événement est maintenu, il est fort à parier que le 4 décembre sera une date de forte mobilisation et de confrontation à Nantes, une ville qui s’apprête à rappeler bruyamment son soutien au peuple palestinien et son refus catégorique d’accueillir sur ses scènes ce que des milliers de personnes considèrent comme un chantre de l’apartheid et un complice médiatique de la violence d’État. Le Scandale Amir Haddad dépasse l’artiste lui-même : il est le miroir des contradictions et des silences de l’Europe face à l’une des plus grandes tragédies humaines de notre époque. L’issue de cette bataille culturelle à Nantes pourrait bien envoyer un signal fort à travers toute la France.
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