“Pormanove, Gérard de Suresnes, Hanouna… Quand l’humiliation devient une arme de vente ! Une analyse dérangeante de ces figures médiatiques qui surfent sur la honte et l’humiliation pour attirer l’attention, déclenchant une polémique mondiale !”

L’humiliation comme moteur de popularité et de vente est un phénomène tristement récurrent dans certains domaines médiatiques. L’exemple du streameur Jean Pormanove, décédé en direct, illustre de manière tragique cette dérive. Ce cas n’est pas isolé, et plusieurs événements similaires, comme l’histoire de Gérard Cousin, l’ex-sans-abri animant une émission sur Fun Radio, ou la méthode de Cyril Hanouna, viennent interroger les limites entre spectacle et dignité humaine.
Jean Pormanove est devenu un exemple tragique de l’exploitation de l’humiliation en temps réel. La diffusion de son dernier moment de vie, en direct sur une plateforme de streaming, choque, mais suscite aussi une audience massive. Bien que le spectacle de la souffrance ait toujours été un outil médiatique, il semble que les formats numériques modernes amplifient cette quête morbide de “contenu” en exploitant le plus basique des instincts humains : la curiosité face à la douleur des autres. Le phénomène de la mort en direct sur les plateformes de streaming fait écho à des pratiques plus anciennes, mais la résonance est différente à l’ère numérique, où la recherche de sensationnalisme semble décuplée par l’immédiateté et l’absence de filtres.
L’exemple de Gérard Cousin, dans les années 90, est également symptomatique de cette stratégie de marketing basée sur l’humiliation. En tant qu’animateur sans-abri sur Fun Radio, il était réduit à son statut social le plus bas, exhibé pour ses maladresses de langage et son manque de culture, une situation exploitée sans ménagement par les producteurs. L’émission Le SDF et ses débats avait un public fidèle qui se délectait des dérapages et des réactions parfois grotesques de Gérard. Pourtant, derrière cette vulgarisation du “sous-prolétariat”, il y avait un homme qui se battait pour survivre. Les auditeurs n’étaient pas invités à se questionner sur la condition de Gérard, mais plutôt à se divertir du spectacle de sa misère.
Cette dérive médiatique semble avoir trouvé une forme de perfection dans les émissions animées par Cyril Hanouna. Le concept de Touche pas à mon poste repose en grande partie sur l’humiliation publique, qu’il s’agisse de ses invités ou de ses chroniqueurs. Hanouna joue avec les frontières du respect et du divertissement en exposant des moments de faiblesse humaine pour amuser le public. À l’instar de l’émission de Gérard Cousin, le principe est simple : faire rire en créant une forme de souffrance émotionnelle, mais cette fois, avec des personnalités publiques. Parfois volontairement, parfois par inadvertance, cette humilité forcée devient un outil de vente puissant.

Il est clair que ces formats, qu’ils soient sur Fun Radio, sur les chaînes de télévision ou en ligne, ont une recette efficace : l’humiliation mène à la viralité, et la viralité à l’audience. Ce type de divertissement provoque des réactions passionnées, mais rarement une réflexion critique. Bien que certains spectateurs puissent dénoncer ces pratiques, d’autres sont partisans du spectacle, consommant de la souffrance comme d’autres consomment un film d’horreur. C’est cette fascination pour la chute, l’humiliation et la misère humaine qui semble, pour une partie de la population, plus captivante que les réalisations positives ou les discussions intellectuelles.
Cela soulève plusieurs questions sur l’éthique de l’audiovisuel et sur les dérives qu’engendre ce modèle économique. Est-ce qu’il faut sacrifier la dignité de l’individu pour assurer le succès d’un programme ? À quel point la société est-elle prête à accepter que la souffrance et l’humiliation deviennent des produits de consommation ? Ces questionnements résonnent d’autant plus fort face à des cas tragiques comme celui de Jean Pormanove, qui a été utilisé comme un simple objet de divertissement. Dans la quête incessante de l’audience, où se situe la limite entre divertissement et exploitation de la misère humaine ?
Le cas de Jean Pormanove, tout comme celui de Gérard Cousin, nous rappelle que, derrière chaque “spectacle” d’humiliation, il y a un être humain, un individu réel, dont la dignité mérite d’être respectée. Cette réflexion devrait amener les producteurs et le public à revoir leur façon de consommer les médias.
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