Polémique Explosive : Audrey Crespo-Mara Attaque Brigitte Bardot 24 Heures Après sa Mort et Provoque la Colère des Français

C’est une séquence qui restera sans doute comme la première fausse note, stridente et douloureuse, dans la symphonie d’hommages qui accompagne le départ de Brigitte Bardot. Alors que la France entière, et avec elle une bonne partie du monde, a les yeux rivés sur Saint-Tropez et le portail clos de La Madrague, une polémique vient de souiller ce temps de recueillement sacré. Moins de vingt-quatre heures après l’annonce officielle du décès de l’icône absolue du cinéma français, survenue ce 28 décembre 2025, le ton est monté brutalement sur les plateaux de télévision, brisant l’unité nationale. Au cœur de la tempête : la journaliste Audrey Crespo-Mara, dont les propos jugés déplacés par beaucoup ont mis le feu aux poudres.

Le dérapage en direct qui choque la France

Tout semblait pourtant parti pour une journée de commémoration respectueuse. Les chaînes d’information en continu diffusaient en boucle les images de Et Dieu… créa la femme, les extraits d’interviews cultes et les témoignages émus de ceux qui ont connu la star. Mais lors d’un échange sur le plateau, alors que l’éditorialiste Franz-Olivier Giesbert tentait sans doute d’évoquer la grandeur de l’artiste et son amour inconditionnel pour les animaux, Audrey Crespo-Mara a choisi un angle d’attaque radicalement différent, et pour le moins inattendu en ces circonstances.

Au lieu de saluer la mémoire de la défunte, la journaliste a tenu à rappeler, avec une insistance qui a glacé une partie de l’audience, le casier judiciaire de Brigitte Bardot. Elle a souligné que l’actrice avait été condamnée à six reprises par la justice française pour incitation à la haine raciale. Si les faits sont techniquement exacts et connus de tous, c’est le timing de cette intervention qui choque profondément. Faut-il vraiment, alors que le corps de l’icône “n’est même pas encore refroidi”, comme le soulignent avec rage certains commentateurs, instruire son procès politique ?

Franz-Olivier Giesbert et l’indignation populaire

L’incident a provoqué une tension palpable sur le plateau, Franz-Olivier Giesbert apparaissant visiblement contrarié par cette rupture de la décence due aux morts. Mais c’est surtout sur les réseaux sociaux et dans l’opinion publique que la colère gronde. Pour des millions de Français, Brigitte Bardot n’était pas une femme politique, mais un symbole. Elle incarnait une certaine idée de la France, de la liberté, de la beauté, et surtout un dévouement total à une cause noble, celle des animaux, qui dépasse largement les clivages partisans.

Les critiques fusent contre Audrey Crespo-Mara. On lui reproche une forme d’indécence, une volonté de “faire le buzz” sur le dos d’une morte qui ne peut plus se défendre. “Pourquoi ne l’a-t-elle pas attaquée de son vivant ?”, s’insurgent de nombreux internautes. Cette question revient en boucle, soulignant ce qui est perçu comme une lâcheté médiatique. Attendre le trépas d’une personnalité de 91 ans pour régler des comptes idéologiques apparaît aux yeux de beaucoup comme une faute morale lourde.

Une société incapable de respecter le deuil ?

Au-delà du cas personnel d’Audrey Crespo-Mara, cette polémique agit comme un révélateur inquiétant de l’état de notre société. Sommes-nous devenus incapables de respecter le temps du deuil ? La politique doit-elle tout envahir, tout salir, même la mort ? Brigitte Bardot avait ses opinions, tranchées, clivantes, souvent proches de l’extrême droite, personne ne le nie. Elle les assumait avec la même fougue qu’elle mettait à défendre les bébés phoques. Mais résumer sa vie, son œuvre et son impact mondial à ses dérapages verbaux de fin de vie semble d’une étroitesse d’esprit navrante pour beaucoup d’observateurs.

Le monde entier a envoyé des messages de condoléances. Des États-Unis au Japon, on pleure la “French icon”. Pendant ce temps, en France, une partie de l’intelligentsia médiatique semble pressée de déconstruire le mythe, de le piétiner avant même les funérailles. Ce contraste est saisissant et douloureux. Il donne l’impression d’une France coupée en deux : celle qui aime ses légendes avec leurs parts d’ombre et de lumière, et celle qui juge, condamne et excommunie, même post-mortem.

Les “rapaces” sont de sortie

Le terme revient souvent dans les réactions des anonymes : “rapaces”. Il désigne ceux qui profitent de l’actualité tragique pour exister, pour imposer leur vision du monde, au mépris de la douleur des proches et des admirateurs. Brigitte Bardot avait prédit qu’on ne la laisserait pas tranquille, même morte. Elle qui voulait reposer en paix à La Madrague, loin du bruit, se retrouve malgré elle au centre d’une ultime bataille médiatique.

Il est triste de constater que l’unité, même dans la perte d’une figure aussi colossale, est devenue impossible. Au lieu de célébrer celle qui a fait rayonner la culture française comme personne, on se déchire sur des plateaux télévisés. Audrey Crespo-Mara, en voulant faire un travail de rappel factuel, a peut-être oublié l’essentiel : l’humanité. Il y a un temps pour tout, dit l’adage. Un temps pour la critique, un temps pour l’analyse politique, et un temps pour le respect. En choisissant d’ignorer cette chronologie émotionnelle, elle s’est mis à dos une grande partie d’un pays en deuil.

La polémique ne fait sans doute que commencer, mais elle laisse déjà un goût amer. Celui d’une époque où rien n’est sacré, et où le silence respectueux face à la mort est devenu une vertu oubliée. Brigitte Bardot, elle, n’entend plus ces bruits. Elle est partie rejoindre ses étoiles, laissant les vivants se débattre avec leurs petites querelles.