Mort de Brigitte Bardot à 91 ans : Les 7 Femmes Célèbres qu’Elle n’a Jamais Épargnées et Pourquoi Elle les a Attaquées

Janvier 2026. Alors que le monde pleure la disparition de Brigitte Bardot à l’âge de 91 ans, une autre facette de sa légende refait surface. Loin des hommages lisses et des éloges convenus, c’est la mémoire d’une guerrière verbale qui nous revient en pleine face. B.B. n’était pas seulement une “jolie petite garce” ou une militante au grand cœur ; elle était aussi une femme de colères, capable de décocher des flèches empoisonnées contre celles qui, à ses yeux, trahissaient ses idéaux.

Aujourd’hui, alors que sa voix s’est éteinte, ses mots continuent de claquer. Retour sur ces 7 femmes, icônes, artistes ou figures de pouvoir, que Brigitte Bardot a publiquement critiquées, accusées ou humiliées. Une liste noire qui dessine en creux le portrait d’une insoumise qui ne connaissait ni la diplomatie, ni la peur.

1. Sophia Loren : La Guerre de la Fourrure Tout commence en 1994 avec une simple photo. La divine Sophia Loren pose pour une publicité, drapée dans une fourrure Annabella. Pour Bardot, qui a déjà troqué les plateaux de cinéma pour les banquises, c’est une déclaration de guerre. Elle ne voit pas le glamour, elle voit le sang. Sa lettre ouverte à l’actrice italienne restera dans les annales : elle l’accuse de porter “un cimetière sur ses épaules”. Pas de réponse de la part de l’Italienne, mais le message est passé : B.B. ne respecte pas le “sisterhood” des stars quand la cause animale est en jeu.

2. Catherine Deneuve : La “Peau de Lapin” C’est peut-être la pique la plus cruelle et la plus spirituelle de Bardot. Catherine Deneuve, l’autre monstre sacré du cinéma français, accepte de parrainer le “Lorilag”, une laine issue de lapins. La réaction de Bardot est immédiate et cinglante : “Parrainer une peau de lapin quand on a été Peau d’Âne, c’est vraiment triste”. En une phrase, elle réduit la Grande Dame du cinéma à une incohérence, mêlant ironie mordante et déception militante. Deneuve, fidèle à sa légende de glace, n’a jamais répondu.

3. Jane Birkin : L’Ombre et le Crocodile La relation avec Jane Birkin est plus complexe, tissée de jalousie artistique et de combat éthique. D’abord, il y a eu Je t’aime… moi non plus, chanson écrite pour Bardot mais immortalisée par Birkin. Une blessure d’ego jamais totalement refermée. Puis, des décennies plus tard, le fameux “sac Birkin” d’Hermès. Pour Bardot, cet objet de luxe en peau de crocodile est une abomination. Elle attaque frontalement l’anglaise préférée des Français, l’associant à la torture des reptiles. Jane, douce et conciliante, n’a jamais cherché le conflit, rendant l’attaque de Bardot encore plus brutale.

4. Marianne Faithfull : L’Insulte en Retour Pour une fois, B.B. a trouvé à qui parler. La rockeuse Marianne Faithfull, connue pour ne pas mâcher ses mots, a un jour lâché en interview : “We all know Bardot is an idiot” (“Nous savons tous que Bardot est une idiote”). Une réponse directe aux prises de position politiques controversées de la star française. Bardot, habituée à être l’agresseur, s’est retrouvée cible. Ce clash trans-Manche a montré que l’aura de B.B. ne la protégeait pas du mépris de certaines de ses paires.

5. Simone de Beauvoir : La Femme-Objet Ici, le conflit est intellectuel. En 1959, Simone de Beauvoir écrit Le Syndrome Lolita, un essai où elle analyse Bardot comme un phénomène sociologique, une “femme-enfant” libérée mais objet. Bardot a vécu cette analyse comme une déshumanisation, une mise en cage par l’élite intellectuelle. Elle ne s’est pas attaquée à Beauvoir avec des insultes, mais a nourri une rancune tenace contre cette “intelligentsia” qui prétendait expliquer sa vie au lieu de la laisser la vivre.

6. Brigitte Macron : La Cible Politique C’est la surprise de cette liste. Après les artistes, Bardot a osé viser le sommet de l’État. Frustrée par l’inaction d’Emmanuel Macron sur la cause animale, elle a inclus son épouse, Brigitte Macron, dans ses critiques. Elle reprochait à la Première Dame son silence, son indifférence apparente face à la souffrance des bêtes, elle qui incarne pourtant l’humanisme et l’éducation. Attaquer une Première Dame en exercice était une transgression majeure, prouvant que pour Bardot, aucun statut ne protège de la vérité militante.

7. Jeanne Moreau : Le Mépris Silencieux Enfin, il y a Jeanne Moreau. L’anti-Bardot par excellence. La brune cérébrale contre la blonde explosive. Bardot n’a jamais nommé Moreau directement dans des insultes, mais ses tirades contre les “actrices intellectuelles” et “prétentieuses” la visaient implicitement. Moreau représentait ce cinéma d’auteur sérieux, cette respectabilité que Bardot a toujours rejetée au profit de l’instinct et de la nature. Un duel de styles, un fossé culturel que rien n’a jamais pu combler.

Un Héritage de Feu À 91 ans, Brigitte Bardot laisse derrière elle ces 7 cicatrices dans le paysage culturel. Était-elle méchante ? Aigrie ? Ou simplement d’une honnêteté trop brute pour notre époque polie ? En attaquant ces femmes, elle ne cherchait pas à les détruire, mais à défendre sa vision du monde : un monde où les animaux valent plus que les sacs à main, où la sincérité vaut plus que les manières, et où une star doit utiliser sa voix pour gueuler, quitte à déranger. C’est aussi cela, l’héritage Bardot : le refus absolu du consensus.