Mort de Biyouna : La Fin Solitaire d’une Icône, un Cancer Caché et ce Message Déchirant Retrouvé à son Chevet

C’est une fin de règne qui ne ressemble à aucune autre, une sortie de scène sans applaudissements, orchestrée dans le silence clinique d’une chambre d’hôpital sur les hauteurs d’Alger. Biyouna, la voix rauque et puissante qui a fait vibrer les cœurs des deux côtés de la Méditerranée, s’est éteinte. Loin des projecteurs, loin des foules qui l’adulaient, Baya Bouzar de son vrai nom a rendu son dernier souffle à l’âge de 73 ans, emportant avec elle une époque révolue et laissant derrière elle un message manuscrit d’une lucidité foudroyante.
Alors que le monde la croyait indestructible, riant de tout et surtout du pire, la vérité sur ses dernières années révèle une tragédie intime, celle d’une femme qui a choisi la solitude pour préserver sa dignité de reine. Retour sur le destin hors norme et la fin poignante de celle qui voulait “dire la vie”.
Le Crépuscule d’une Rebelle
Pour comprendre la portée de sa disparition, il faut mesurer le vide qu’elle laisse. Née en 1952 dans le quartier populaire de Belcourt, Biyouna n’était pas destinée à la gloire, mais elle l’a arrachée à la force de son talent. Danseuse de cabaret à 19 ans, actrice de télévision culte dans “La Grande Maison”, chanteuse à la voix de braise… elle était tout cela à la fois. Un “OVNI franco-algérien”, disait la presse, capable d’incarner une mère traditionnelle oppressive dans “Inch’Allah Dimanche” ou une maquerelle flamboyante dans “Délice Paloma”.
Mais derrière cette façade de femme forte, capable de tenir tête aux censeurs et aux barbes grises, se cachait une fragilité que peu soupçonnaient. Ces dernières années, Biyouna s’était retirée. Ce que l’on prenait pour une retraite artistique était en réalité un combat acharné et secret contre la maladie. Diagnostiquée d’un cancer du poumon et souffrant de complications respiratoires chroniques, elle vivait recluse dans son appartement d’El Madania, avec pour seule compagnie la vue sur la baie d’Alger et quelques proches triés sur le volet.
La Dernière Scène à Beni Messous
La chronologie de ses derniers instants est d’une tristesse absolue. Fin octobre 2025, son état s’aggrave brutalement. Le transfert vers l’hôpital de Beni Messous se fait de nuit, dans le plus grand secret. Pas de sirènes, pas d’alerte aux médias. Biyouna est admise en pneumologie sous un anonymat relatif.
Dans cette chambre du 3ème étage, celle qu’on surnommait affectueusement “Lalla Biyouna” a dicté ses propres règles jusqu’au bout. Elle refusait les visites politiques, les fleurs, et même la compassion. Elle écoutait de la musique classique arabe sur un petit poste radio, ses pensées dérivant peut-être vers les cabarets enfumés de sa jeunesse ou les plateaux de cinéma parisiens.
Le 25 novembre, à 5h43 du matin, le moniteur cardiaque a cessé de battre. Au moment précis de sa mort, Biyouna était seule. Sa nièce, prévenue trop tard, n’est arrivée qu’une heure après, trouvant un lit déjà recouvert d’un drap blanc. Sur la table de nuit, un flacon d’oxygène vide, une vieille photo en noir et blanc, et cette radio qui diffusait encore faiblement la voix d’Oum Kalthoum. Une mise en scène dépouillée, presque cinématographique, pour celle qui ne voulait pas qu’on la voie diminuer.
Le Message Retrouvé : Une Vérité en Sept Mots
C’est après son départ que le plus grand choc est survenu. En rangeant ses effets personnels, ses proches ont découvert une enveloppe sur sa table de nuit. À l’intérieur, une note manuscrite en arabe, tracée d’une main affaiblie mais ferme. Une seule phrase :
« Ceux qui rient ne sont pas toujours heureux. »
Ces sept mots résonnent aujourd’hui comme le véritable testament de Biyouna. Ils jettent une lumière crue sur le paradoxe de sa vie : faire rire les autres pour masquer ses propres larmes. Elle, l’incarnation de la joie de vivre méditerranéenne, portait en elle une mélancolie abyssale, sans doute nourrie par les épreuves, les critiques virulentes d’une société conservatrice, et la solitude inhérente aux grandes destinées.
Un Refus Catégorique des Honneurs
Fidèle à son tempérament insoumis, Biyouna avait tout verrouillé. Son testament, déposé chez un notaire d’Alger, stipulait clairement ses dernières volontés : aucun hommage national, aucune retransmission télévisée, aucun discours officiel. Elle voulait partir “sans permission, sans protocole”, comme elle avait vécu.
Elle avait même refusé, peu avant sa mort, un rôle dans une série Netflix et un projet d’album symphonique, sentant que son souffle lui échappait. “Je n’ai plus de souffle, mais j’ai encore mes silences”, avait-elle confié. Ce silence, elle l’a imposé à sa mort, obligeant l’Algérie officielle et la France culturelle à respecter son départ en catimini. Elle a été inhumée le lendemain, dans l’intimité, au cimetière d’El Alia, sous une simple plaque blanche.
L’Héritage d’une Femme Libre
Aujourd’hui, la nouvelle de sa disparition provoque une onde de choc virale. Sur TikTok et Instagram, la “génération Biyouna” se réveille, partageant ses répliques cultes et ses chansons. Même dans la mort, elle réussit ce tour de force : unir les deux rives de la Méditerranée dans une même émotion.
Biyouna n’a laissé ni fortune colossale ni empire immobilier. Elle a légué son appartement modeste à ses nièces. Mais son véritable héritage est immatériel. Elle laisse le souvenir d’une femme qui a osé être libre dans un monde qui voulait la cadrer, qui a osé être drôle quand on attendait qu’elle soit soumise, et qui a osé mourir seule quand tout le monde voulait se l’approprier.
“Ceux qui rient ne sont pas toujours heureux”, a-t-elle écrit. Peut-être. Mais ceux qui l’ont connue et aimée savent qu’elle a rendu ce monde un peu plus supportable par son rire. Et c’est là sa victoire éternelle. Adieu, l’artiste. Repose enfin, loin du bruit, dans ce silence que tu as tant désiré.
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