L’Ombre derrière les Projecteurs : Engelbert Humperdinck, de l’Anonymat à la Gloire, Révèle sa Vie Marquée par la Trahison et le Deuil Dévastateur de son Épouse

L’Ombre derrière les Projecteurs : Engelbert Humperdinck, de l’Anonymat à la Gloire, Révèle sa Vie Marquée par la Trahison et le Deuil Dévastateur de son Épouse
Le nom d’Engelbert Humperdinck évoque instantanément les mélodies suaves, le charme d’un crooner intemporel et la magie d’une époque révolue. Il est l’homme qui a vendu plus de 150 millions de disques et dont le tube Release Me a réussi l’exploit rarissime d’empêcher Strawberry Fields Forever et Penny Lane des Beatles d’atteindre la première place des charts britanniques en 1967. Pourtant, derrière les paillettes de Las Vegas et les honneurs royaux, se cache une vie d’une tristesse et d’une lutte poignantes. Aujourd’hui, l’artiste, qui approche des 90 ans, est un homme en deuil, marqué par des épreuves qui ont forgé un destin bien plus sombre que ses ballades romantiques.
De la pauvreté de son enfance à une trahison financière spectaculaire, en passant par le long adieu à l’amour de sa vie, l’existence d’Arnold George Dorsey, alias Engelbert Humperdinck, est un récit de résilience face à la perte déchirante. Le contraste entre sa gloire mondiale et son chemin de croix personnel est le cœur de cette histoire, un rappel que même les légendes sont faites de chair et de chagrin.
Un Départ dans l’Ombre : La Jeunesse de la Tuberculose et de la Pauvreté
Bien avant de devenir ce personnage de scène élégant, Arnold George Dorsey a mené une vie invisible, caractérisée par la pauvreté et les épreuves silencieuses. Né à Madras, dans l’Inde britannique, il est le neuvième d’une fratrie de dix enfants, au sein d’une grande famille militaire. Son père, Mervin Dorsey, était sous-officier de l’armée britannique. L’enfance dans un foyer régi par la discipline stricte et le manque de ressources prend un tournant brutal en 1947. Avec l’indépendance de l’Inde, la famille s’installe à Leicester, en Angleterre.
Le choc culturel et financier est immense. Le jeune Arnold passe d’une vie coloniale relativement confortable à la rudesse d’un paysage industriel d’après-guerre. Il perd ses repères et se sent exclu, moqué pour son accent et sa peau légèrement plus foncée. « Les enfants du quartier ne venaient jamais me chercher comme ils le faisaient pour mon frère alors je me sentais à l’écart », se souvient-il. À l’école, il est un « rêveur », incapable de se concentrer, la tête « tournée vers la fenêtre ».
À quinze ans, il est contraint de quitter l’école pour devenir apprenti dans une usine d’ingénierie. Le travail est monotone, mais il obéit au souhait de son père pour qui il doit avoir un « bon emploi ». Sa survie se joue avec cinq shillings par semaine. Son seul refuge est la musique, qu’il a découverte à onze ans, encouragé par sa mère musicienne. Pourtant, le chant lui-même reste un secret qu’il exerce caché derrière un rideau ou une porte, à cause de son immense timidité.
Le véritable coup dur survient en 1960. Alors qu’il commence tout juste à se faire un nom, Arnold contracte la tuberculose à 25 ans. La maladie, qui l’oblige à passer six mois à l’hôpital, manque de mettre fin à sa carrière avant qu’elle ne commence. Il perd tout : la maison qu’il venait d’acheter à ses parents doit être abandonnée faute de pouvoir payer l’hypothèque. Il se retrouve criblé de dettes et contraint d’emprunter simplement pour survivre. « J’étais si pauvre que je ne pouvais presque plus payer de loyer », raconte-t-il. Après avoir survécu, il doit repartir de zéro, chantant dans des clubs presque vides, luttant contre l’anxiété et les « nerfs très fragiles ».
La Trahison à l’Apogée : Des Millions Volatilisés
La chance sourit enfin à Arnold Dorsey en 1965, lorsqu’il est pris sous l’aile du manager Gordon Mills. Aux côtés de Tom Jones, il est transformé en Engelbert Humperdinck, un nom emprunté à un compositeur d’opéra allemand qui s’avère étonnamment efficace. Le succès est immédiat et fulgurant avec Release Me en 1967. Humperdinck enchaîne les succès (The Last Waltz, A Man Without Love), bâtit une base de fans mondiale grâce à des tournées intensives et devient une tête d’affiche emblématique à Las Vegas, où ses résidences au Riviera Hotel attirent des milliers de spectateurs.
Il devient immensément riche, mais sa confiance naïve dans le monde des affaires se révèle sa perte. Humperdinck, se considérant comme l’artiste qui fait le “show” et laissant les “gestionnaires” s’occuper du “business”, confie la totalité de son avenir financier à son manager de longue date, Gordon Mills.
Dans des entretiens sans filtre, Humperdinck a admis avoir été trahi de la pire des manières : « J’ai perdu des fortunes ». Il révèle que son manager, en qui il avait une « confiance totale », a utilisé des millions issus de ses revenus pour éponger ses propres dettes de jeu. « L’ignorance est une chose terrible et je dois dire que mon ignorance m’a causé beaucoup de chagrin dans ma vie », confia-t-il.
Les coups durs financiers ne s’arrêtent pas là. Après avoir décidé de vendre ses parts de la société de gestion de ses revenus, l’artiste voit celle-ci exploser en valeur peu après son départ, lui arrachant une grande partie de sa fortune à cause d’un « mauvais jugement » du moment. Puis, dans les années 1980, un investissement immobilier au Mexique se solde par la perte de l’intégralité des fonds, suite à un oubli légal concernant la propriété par des étrangers. « J’ai tout perdu », résume-t-il. Ces erreurs, nées d’une confiance excessive et d’une ignorance des affaires, l’ont contraint à reconstruire sa sécurité financière pendant des décennies, le forçant à continuer de tourner intensivement. Finalement, c’est son fils, Scott Dorsey, qui a repris en charge ses affaires, un « soulagement » pour l’artiste, qui sait que « mon fils ne va pas arnaquer son propre père ».
Le Long Adieu : Patricia, Son Ancre Brûlée

Mais la plus grande tragédie de la vie d’Engelbert Humperdinck est sans conteste la perte de son épouse, Patricia Ilie. Rencontrés en 1956 sur une piste de danse alors qu’elle n’avait que 17 ans et lui 20, Patrica fut son âme sœur, son « rock » et la force discrète derrière sa gloire. Elle fut son soutien indéfectible dans les années de vaches maigres, refusant de le pousser à trouver un « vrai métier » et trouvant même l’argent pour qu’il participe à un concours de chant qui fut un tournant dans sa carrière.
Leur amour a traversé les tempêtes, y compris les infidélités d’Engelbert, que Patricia abordait avec une lucidité et une franchise déconcertantes, allant jusqu’à écrire dans l’autobiographie de son mari : « Les hommes en ont besoin ! C’est pourquoi je ne m’en souciais pas tant que cela restait sexuel, mais quand ça devient une relation, là ça fait mal ». Elle était son ancre de vérité : « Elle ne mâchait jamais ses mots, c’est ce que j’aimais chez elle ».
Le long adieu commence en 2011, lorsque Patricia est diagnostiquée de la maladie d’Alzheimer. Pendant dix ans, Engelbert se jette corps et âme dans le rôle d’aidant, essayant tout, de l’électroacupuncture aux cellules souches. Un miracle survient : après trois ans de silence, elle prononce à nouveau son prénom. L’espoir renaît, mais le destin est cruel.
Au début de l’année 2021, la Covid-19 frappe leur maison de Los Angeles. Patricia survit au virus, mais son cœur lâche. Elle succombe à un arrêt cardiaque le 5 février 2021, avec Engelbert à ses côtés, et leurs enfants en appel vidéo. « On ne réalise ce qu’on a perdu que lorsqu’il n’est plus là », confie-t-il après sa mort. « Après la perte de Patricia, je me suis senti vulnérable à vif, toute ta façon de penser change, ton cœur change, tout ton monde change. ».
Un Artiste en Deuil qui Chante pour Elle
Malgré la douleur, Engelbert Humperdinck a continué, sur les conseils de Patricia qui lui disait toujours : « Tu dois le faire, c’est ton métier ». Aujourd’hui, chaque parole sur scène porte le poids du deuil. Il dédie sa chanson Everywhere I Go à Patricia, un titre qu’il a écrit il y a 30 ans mais qui « n’a jamais eu autant de sens qu’aujourd’hui ».
À presque 90 ans, l’artiste continue de tourner, de tenir ses favoris et ses cheveux teints, clin d’œil à l’homme dont Patricia est tombée amoureuse. Mais il y a derrière les paillettes, « simplement un homme en deuil de la femme qui a marché à ses côtés pendant toute une vie ». La vie sans son « rock » a laissé des traces indélébiles, transformant l’énergie du chanteur en un poids nouveau. Le public, lui, attend toujours la réponse à la question : qu’est-ce qui, après tant de pertes et de souffrances, le fait encore tenir ? L’amour, l’habitude, ou le devoir? Quelle que soit la raison, l’icône continue de chanter, chaque performance étant un vibrant hommage à l’amour qui a survécu à la gloire et au chagrin.
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