L’Héritage Interdit : Brigitte Bardot déshérite les siens et offre sa fortune aux animaux dans un ultime geste de défi
C’est une fin de règne qui ressemble à un coup de théâtre, un dernier acte écrit avec la même encre indélébile et provocatrice qui a signé toute sa vie. Brigitte Bardot, l’icône absolue, le sex-symbol qui a fait trembler le monde avant de se retirer derrière les hauts murs de La Madrague, s’est éteinte en ce mois de décembre 2025, à l’âge de 91 ans. Si la France pleure la disparition d’un monument national, en coulisses, le deuil se double d’une stupeur glaciale pour sa famille. La question qui brûlait toutes les lèvres – « Que reste-t-il du mythe ? » – a trouvé sa réponse, et elle est brutale. Une fortune estimée à 65 millions de dollars, des propriétés de légende, un nom connu aux quatre coins du globe… et pourtant, pour son fils Nicolas et ses proches, il ne reste que des miettes. B.B. n’est pas partie en laissant un empire à ses héritiers ; elle est partie en ayant tout donné, méthodiquement, passionnément, à ceux qui, disait-elle, ne l’avaient jamais trahie : les animaux.
Une fortune bâtie sur des refus
Pour comprendre la nature de cet héritage explosif, il faut remonter aux sources de la richesse de Bardot. Une richesse née dans la contradiction. Dans les années 60, elle était l’actrice la mieux payée de France, rivalisant avec les géants d’Hollywood. Les producteurs américains lui offraient des ponts d’or, des contrats mirobolants incluant villas et pourcentages sur les recettes. Mais Brigitte a dit non. Elle a refusé la machine hollywoodienne, « trop loin, trop dangereux » pour son équilibre mental. Elle a refusé les empires de produits dérivés – parfums, lingerie, poupées – qui ont fait la fortune d’autres stars comme Elizabeth Taylor. Selon ses biographes, ce besoin viscéral de liberté lui a coûté des dizaines de millions de dollars.
Mais Bardot n’était pas naïve. Elle fut l’une des premières à coproduire ses films, à négocier férocement ses droits. Pourtant, cette fortune, elle ne l’a jamais vue comme un trésor à thésauriser pour sa descendance, mais comme un carburant à brûler pour sa cause.
La liquidation d’une vie
C’est là que réside le cœur du drame familial. Lorsque Brigitte Bardot crée sa Fondation en 1986, elle ne se contente pas de signer des chèques. Elle n’a pas les liquidités nécessaires pour ses ambitions. Alors, elle vend. Tout. Dans un geste de dépouillement quasi religieux, elle organise des ventes aux enchères spectaculaires. Ses robes de cinéma, ses bijoux offerts par des milliardaires, ses meubles, sa guitare, et même sa robe de mariée portée lors de son union avec Roger Vadim… tout passe sous le marteau.

« J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, maintenant je donne mon expérience et ma sagesse aux animaux. » Ce n’était pas une phrase en l’air. C’était une stratégie financière. Au fil des décennies, elle a vidé ses coffres pour remplir les gamelles de ses refuges. Pire encore pour ses héritiers potentiels, elle a transféré la quasi-totalité de ses actifs à sa Fondation de son vivant. La Madrague, ce sanctuaire tropézien inestimable, n’est plus une maison de famille depuis longtemps. Elle a été donnée, hypothéquée pour financer des campagnes contre la chasse aux phoques ou la vivisection. Elle deviendra un musée, un temple à sa mémoire et à sa cause, mais jamais une résidence secondaire pour ses petits-enfants.
Nicolas Charrier : le fils sacrifié
Au centre de ce tourbillon financier se trouve une blessure humaine jamais cicatrisée : Nicolas Charrier, son fils unique. Né dans le chaos médiatique de 1960, Nicolas a été l’enfant d’une mère qui ne voulait pas l’être. Les mots de Bardot dans ses mémoires, affirmant qu’elle aurait « préféré accoucher d’un petit chien », ont creusé un fossé infranchissable, menant même à un procès retentissant.
Aujourd’hui, la réalité juridique est implacable. En droit français, on ne peut déshériter totalement un enfant. Nicolas recevra donc sa « part réservataire ». Mais une part de quoi ? L’essentiel du patrimoine a été dissous, transformé, donné. Il hérite du minimum légal d’une fortune qui n’existe plus que sur le papier ou sous forme de structures caritatives. Il n’y a pas de pactole caché, pas de testament surprise. Tout a été orchestré pour que l’argent serve la cause animale, et non la lignée familiale.
Un héritage de conviction
Brigitte Bardot laisse derrière elle un message clair, aussi tranchant que ses prises de position. Elle n’a pas construit une dynastie ; elle a financé une révolution. Pour elle, l’argent n’avait de valeur que s’il servait à sauver des vies innocentes, celles des bêtes martyrisées. Sa famille, avec qui elle entretenait des rapports distants faits de respect froid, paie aujourd’hui le prix de cette intégrité radicale.
L’ultime geste de B.B. est à son image : sans concession. Elle a choisi sa famille, et ce n’était pas celle du sang. En ne laissant « rien » à son fils, elle a tout laissé à ses combats. Une décision qui fera couler beaucoup d’encre et de larmes, mais qui grave définitivement dans le marbre la légende d’une femme qui a préféré, jusqu’à son dernier souffle, la loyauté d’un chien à l’hypocrisie des hommes.
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