« Les spectacles les plus cruels et inhumains des arènes de la Rome antique »

Le soleil de midi inondait Rome de sa lumière écrasante et les pierres blanches du Colée renvoyaient une clarté presque aveuglante. On disait que ce jour serait exceptionnel, un jour où le peuple romain assisterait à un spectacle qu’aucun n’avait encore vu. Les rumeurs couraient depuis l’aube dans les ruelles.
Ce n’étaient pas des gladiateurs ni des criminels communs qui seraient livrés aux bêtes aujourd’hui, mais une femme jeune encore, belle et fière que le pouvoir avait décidé de briser en public. Dès les premières heures du matin, les foules s’étaient engouffrées dans l’amphithéâtre. Hommes, femmes, enfants, sénateurs richement vêtus et mendiants aux habits en lambeau, s’étaient mêlés dans un tumulte bruyant.
Tous avaient des soifs de spectacle de sueur et de sang. Dans cette arène, la misère et la grandeur de Rome se confondaient dans un même cri. Sur les gradins supérieurs, les vendeurs ambulants faisaient raisonner leur voix, proposant du pain, du vin des figus séchés. Plus bas, les patriens s’évantaient avec des plumes d’autruche, leurs visages impassibles, dissimulant pourtant une excitation carnacière.
Au centre, la loge impériale étincelait sous les dorures. Le proconsul, représentant du pouvoir en l’absence de l’empereur et s’y installa avec un sourire satisfait, prêt à offrir au peuple ce qu’il désiraient. Un mélange de cruauté et de démesure. Un grondement parcourut soudain les gradins. Deux soldats parurent, avançant lourdement sur le sable ocre de la reine.
Entre eux, traînés comme un fardeau, marchait clévia, ses cheveux noirs enmêlés pendent sur ses épaules. Ses poignets portaient encore les marques rouges des fers qu’il avait retenu dans la jaule. Ses vêtements, autrefois d’une toile claire, étaient en lambeau maculé de poussière et de sang séché. Mais malgré l’humiliation, il y avait dans son allégiable.
Ses yeux sombres ne fuyaient pas, il défiait. Ses lèvres tremblaient mais non de peur, d’indignation. Quand on la poussa au centre, ses genoux heurtèrent la pierre rugueuse, lui arrachant un gémissement. Le peuple éclata de rire, ivre de sa faiblesse apparente. “Voilà la philosophe” cria une voix. “Quelle parle donc maintenant ! Des hués suivirent ! Certains lançaient des morceaux de pain racis.
D’autres des pots de fruits. Clévia leva la tête, son regard embrassant la foule. Vous riez, dit-elle d’une voix claire. Mais c’est votre propre honte que vous célébrez. Aujourd’hui, ce sont mes chaînes. Demain, ce seront les vôtres. Un silence bref s’installa avant qu’un vacarme furieux ne redouble. Les spectateurs voulèrent l’avoir brisé, non les entendre sermon.
Le proconsul musé fit un signe discret aux soldats. Alors, un héros s’avança, sa voix forte raisonnant dans tout l’amphithéâtre. Peuple de Rome, aujourd’hui vous allez assister au jugement des dieux. Voici Clévia, fille d’un philosophe traître, coupable d’avoir insulté la majesté du Sénat et refusé les lois sacrées. Elle sera livrée au taureau de Frigi, symbole de force et de fureur divine.
Qu’elle survive si les dieux la protègent. Qu’elle périsse si elle n’est qu’une femme indigne. Les cris reprirent cette fois galvanisé par le discours. Qu’on la donne à la bête hurléant les voix. Les enfants assis sur les genoux de leur pères tapaient des mains en riant. Les vieillards, eux, se souvenaient d’autres jeux, d’autres victimes et hochèent la tête nostalgique d’une cruauté sans faim.
Clévia, elle, respirait profondément. Elle savait qu’aucune pitié ne viendrait de ses gradins. Elle n’attendait pas le salut du peuple, mais elle refusait de lui offrir la satisfaction de sa peur. Ses pensées s’élevaient vers son père qui avait payé de sa vie ses idées de justice et de liberté. Père, je suis ton héritière. Si je meurs aujourd’hui, je veux mourir avec ton courage.
Les soldats l’agenouillèrent au milieu d’un socle de pierre. Ces chaînes furent fixées à des anneaux incrustés dans le sol. On l’immobilisa ainsi comme une offrande. Autour d’elle, le sable portait encore les traces brunes du sang des combats précédents. Le temps sembla s’étirer. La chaleur était suffoquante, la sueur coulait sur son front, mais elle gardait les yeux grands ouverts et soudain, le silence s’imposa de lui-même comme si toute la reine retenait son souffle.
Les lourdes portes de bois du côté nord s’ouvrirent dans un gémissement sinistre. De l’ombre surgit une masse noire. C’était un taureau gigantesque importé des montagnes d’asis mineur, nourri et dressé pour ce moment précis. Sa robe luisait sous le soleil. Ses cornes recourbées semblaient capable de percer une armure.
Il soufflait bruyamment, en voyant des jets de poussière par ses naasaux. Ses yeux rouges étincelaient d’une rage qu’on avait attisé en le privant de nourriture et en l’énervant des jours durants. La foule rugit à son apparition. Des applaudissements frénétiques, des crisde joie, comme si un dieu sauvage venait d’entrer dans la reine.
Certains se signèrent, d’autres invoquèrent Jupiter pour bénir le spectacle. Clévia, enchaîné, ne détourna pas le regard. Son cœur battait à tout rompre, mais elle planta ses yeux dans ceux de l’animal. Elle savait que bientôt il chargerait. Elle pouvait sentir la vibration de ses sabots dans le sol, entendre le grondement sourd qui montait de sa poitrine.
Autour d’elle, la clameur s’élevait. Qu’elle soit piétinée, qu’elle soit transperscée. Mais au fond de son être, Clévia sentait naître une étrange paix. Elle pensa à la voix de son père, à ses leçons sur la dignité et la vérité. Elle pensa aux esclaves, aux enfants, aux femmes réduites au silence. Sa mort ne serait pas vaine si elle gardait sa fierté jusqu’au bout.
Alors, relevant la tête, elle cria de toutes ses forces : “Je ne suis pas une proie, je suis libre, même enchaîné. Vous pouvez tuer mon corps, mais pas mon esprit.” Ces paroles se perdirent dans le tumulte, mais elles atteignirent malgré tout quelques oreilles, troublant certains visages dans les gradins. Le proconsul, lui, fronça légèrement les sourcils, mécontent de ce défi.
Il fit un geste. Les gardiens qui retenaient encore le taureau lâchèrent leurs cordes. L’animal libéré gratta le sol de ses sabots, renifla l’air, puis poussa un mugissement terrible qui fit vibrer les murailles. Le peuple exulta, ivre d’attente, clévia, immobile, ferma les yeux une seconde puis les rouvrit, fixant la bête.
Dans ce face-àface improbable, toute l’horreur de Rome et toute la grandeur d’une âme humaine s’opposait. Et alors que le taureau pliait les pattes, prêt à charger, la reine entière bascula dans un silence d’avant-tempête. La mort allait entrer en scène. Le silence dans le collisée avait quelque chose d’irréel, comme siquante mille00 spectateurs avait cessé de respirer à la fois.
Devant Clévia, les muscles massifs du taureau roulaient sous sa peau sombre. L’animal gratta le sable de ses sabots puissants, abaissa sa tête et le monde entier sembla se contracter autour de ce moment suspendu, puis d’un bon brutal. La bête s’élança. Le grondement de ses pas fit vibrer le sol sous les genoux de Clévia.
La poussière s’éleva en nuages étouffant. Le musissement du taureau couvrit tous les cris du public. Enchaîné au bloc de pierre, Clévia sentit la mort fondre sur elle. Elle ferma les yeux. Son corps tout entier tendut dans l’attente de l’impact. Mais à l’instant où la bête chargeait, son sabot heurta une irrégularité du sol, déviant légèrement sa trajectoire.
La corne gauche du taureau frappa de plein fouet le bloc auquel Clévia était attaché. Dans un craquement assourdissant, la pierre se fendit, les anneaux de fer s’arrachèrent et les chaînes glissèrent de leur gon. La foule poussa un cri d’étonnement. Personne n’avait prévu cela. Même le proconsul assis dans sa loge dorée se redressa sur son siège.
Clévia, projeté en arrière par le choc, sentit les fers se desserrer autour de ses poignets. Elle haltait son cœur battant à rompre. Mais un souffle nouveau entra dans ses poumons. La liberté. Ses mains, encore sanglantes et meurtries, étaient libres pour la première fois depuis des semaines. Le taureau, furieux se retourna déjà, soufflant et frappant le sol de ses sabots. Il n’avait pas fini.
Il voulait piétiner, écraser, tuer. Clévia se releva péniblement. Ses jambes tremblaient mais une énergie farouche la traverser. Elle n’était plus une victime offerte en sacrifice. Elle devenait une combattante. Ses doigts saisirent une des chaînes brisées dont le maillon tordu avait une extrémité asserrée comme une lame.
La foule stupéfaite observait cette métamorphose. On attendait une proie terrifiée et l’on voyait surgir une femme prête à lutter. Des murmures couraient. Elle s’est libérée. Les dieux sont avec elle. Non, c’est une sorcière. Qu’on la fasse terire. Mais aucun cri ne couvrit celui du taureau qui, tête baissée, chargea de nouveau.
Clévia cette fois ne recula pas. Ses yeux fixait la masse noire qui fonçait sur elle. Elle serra la chaîne entre ses mains, se jeta de côté au dernier instant et, dans un geste désespéré, planta le fer dans la chair tendre autour de l’œil de l’animal. Un mugissement déchirant retentit. La bête secoua la tête violemment, projetant du sang sur le sable. Clévia roula à terre.
à le tente mais vivante. Le colisée explosa de bruit. Les spectateurs étaient partagés entre effroi et jubilation. Certains acclamaient le courage de la femme, d’autres réclamaient sa mort immédiate, estimant qu’elle avait défié l’ordre sacré du spectacle. Dans la loge impériale, le proconsul Blie, ce jeu qui devait être une humiliation publique, se transformait en démonstration de rébellion.
Si Clévia survivait, elle deviendrait un symbole. Cela, il ne pouvait le tolérer. Il fit signe à untribin : “Préparez les archers. Si le taureau échoue, elle doit tomber quand même. Le peuple réclame du sang, pas un miracle. Mais en bas, dans la reine, Clévia reprenait son souffle. Ses jambes saignaient, ses mains tremblaient, mais dans ses yeux brûlaient une lueur indomptable.
Elle se tourna vers le public, leva la chaîne ensanglantée au-dessus de sa tête et cria : “Voyez, ce n’est pas la force qui triomphe, mais le courage. Vous n’êtes pas des spectateurs, vous êtes des esclaves de votre cruauté.” Ces mots, portés par l’acoustique du Colée, raisonnèrent jusqu’au gradin supérieur. Le peuple, surpris, resta muet quelques secondes.
Même les enfants cessèrent de rire. Ce silence pesant terrifia davantage le proconsul que tous les cris. Le taureau cependant n’était pas encore vaincu. Aveuglé d’un œil, furieux, il tourna sur lui-même et repartit dans une nouvelle charge. Clévia, cette fois n’avait plus la force de fuir.
Elle planta ses pieds dans le sable, leva sa chaîne comme une arme et attendit. Quand la masse noire fondit sur elle, elle se jeta de toute sa force sur le côté, accrocha de nouveau le museau de la bête et, utilisant le poids de son corps, fit basculer sa tête. Le taureau trébuch, glissa sur le sable et s’écrasa lourdement.
Un grondement parcourut le colisée. La poussière s’éleva en un nuage épais. Quand elle se dissipa, la scène se dévoila. Le taureau gisait au sol, altant son œil ensanglanté fermé. Debout devant lui, couverte de sueur et de sang, Clévia tenait toujours la chaîne. Son corps meurtri flamboyant. Elle leva les bras vers le ciel. Je suis libre, libre devant vous tous.
Un instant un seul, le peuple de Rome contempla non pas une condamnée, mais une héroïne. Les cris changèrent. Certains applaudissaient, d’autres scandaient son nom tandis que d’autres encore demandaient grâce. Ce n’était plus un spectacle, c’était une révolte de cœur. Dans la loge, le proconsul fulminait. Son visage se crispa.
Archeur, tiré. Mais déjà un mouvement parcourait les gradins. Le peuple galvanisé ne voulait pas voir mourir celles qui avaient défié la bête et les humiliations. Les premiers spectateurs hurèrent les soldats. Des pierres, des morceaux de pain, tout ce qui venait sous la main furent jetés sur les gardes qui tentaient d’armer leurs arcs.
Clévia comprit ce qui se passait. Elle fit un pas en avant, ses mains ensanglantées levées vers le peuple. Euh, ne vous taisez pas. Aujourd’hui, ce n’est pas seulement ma vie, c’est la vôtre. qui est en jeu. Son cri se mêla à la clameur qui montait. Le Colsée, temple du sang et de la peur, se transformait en théâtre d’un soulèvement inattendu.
Le Proconsul, voyant la marée humaine gronder, compritner sa mise à mort sans déclencher une émeute. Il fit signe de battre en retraite. Les archers reculèrent, les soldats hésitèrent. Au centre de l’arène, Clévia, vacillante mais debout, fit face à la foule qui scandait déjà son nom.
Son regard s’embrumait, mais elle tenait encore. Elle savait qu’elle venait de transformer son supplice en victoire, non seulement sur la bête, mais sur la peur qui tenait tout un peuple enchaîné. Ce jour-là, dans les entrailles du Colée, Rome ne vit pas un simple spectacle. Elle vit naître une légende et dans les siècles à venir quand on raconterait les cruautés des arènes, le nom de Clévia reviendrait toujours, non comme une victime, mais comme celle qui avait défié l’empire au cœur même de son pouvoir. Ah.
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