Le Verdict de la Honte : Le Manager de Vitaa et Slimane Confirme Leur Éviction par « Caprice d’Égo », Démantelant la Version Officielle de France Télévisions

Le Verdict de la Honte : Le Manager de Vitaa et Slimane Confirme Leur Éviction par « Caprice d’Égo », Démantelant la Version Officielle de France Télévisions

Paris – Le Téléthon 2025 s’enlise dans une crise de crédibilité sans précédent. Ce qui avait commencé comme une rumeur sensationnelle lancée par Cyril Hanouna sur W9 se transforme aujourd’hui en un véritable scandale de dissimulation, jetant une ombre épaisse sur l’intégrité de France Télévisions. La raison ? La confirmation fracassante de l’éviction de Vitaa et Slimane par leur manager, Saïd Boussif. Cette intervention sur les réseaux sociaux vient démanteler, avec une force inouïe, le démenti officiel et musclé du service public qui assurait la veille encore que les propos de l’animateur n’étaient que de « fausses informations » visant à nuire à l’événement.

L’heure n’est plus à la spéculation, mais à l’amère vérité : la noblesse du Téléthon a été souillée par une « guerre d’égo », et l’institution chargée de la protéger a, semble-t-il, choisi de masquer la réalité. La parole d’un professionnel clé du secteur vient contredire frontalement celle de la chaîne nationale, créant une fracture de confiance dont les répercussions promettent d’être durables.

Le Rappel d’un Démenti Cinglant

Pour mesurer la gravité de la situation actuelle, il est crucial de se souvenir de l’intensité de l’affrontement initial. Cyril Hanouna, sur son émission Tout beau, tout neuf sur W9, avait affirmé que Vitaa et Slimane, initialement prévus, avaient été écartés de la programmation du Téléthon 2025 sur « veto » de Santa, la marraine, agissant par « jalousie » professionnelle, notamment suite à des prix remportés (NRJ Music Awards).

La réaction de France Télévisions fut immédiate et catégorique. Le communiqué, d’une fermeté rare, avait non seulement « condamné fermement » les propos d’Hanouna, mais avait juré que Santa n’avait « en aucun cas été décisionnaire dans les choix des artistes invités ». La chaîne avait insisté sur le fait que la rareté des artistes était une orientation éditoriale visant à « privilégier les témoignages de familles » et non un règlement de comptes en coulisses. Le service public s’était dressé comme le rempart de l’éthique face au sensationnel.

Aujourd’hui, ce rempart s’effondre.

Saïd Boussif : La Voix de l’Industrie Contre le Silence Institutionnel

C’est par une publication sans équivoque sur Instagram que Saïd Boussif, manager de Slimane et Vitaa et figure respectée du monde de la production musicale, a décidé de faire la lumière sur l’affaire. Si le manager ne confirme pas explicitement le mobile de la jalousie, il confirme le mécanisme de l’éviction, et surtout, il met en cause l’égo d’un artiste et l’attitude de l’organisation.

Ses mots sont choisis, ciselés par l’indignation : « Un artiste peut désormais décider qui a le droit de servir une cause. Intéressant. On a franchi un cap. » Cette phrase poignante sous-entend directement l’existence d’un veto, une ingérence d’un artiste (Santa) dans la programmation, une réalité que France Télévisions avait pourtant niée avec tant de véhémence.

Mais l’accusation la plus cinglante vise l’esprit même du Téléthon. Saïd Boussif dénonce : « Une action dédiée à des enfants malades détournée pour arranger des egos. Il fallait du culot. » L’utilisation du terme « détournée » est particulièrement lourde de sens, impliquant que la mission sacrée de l’événement a été pervertie au profit de vanités personnelles. Il s’agit là d’une mise en cause non seulement de Santa, mais de l’équipe de production de France Télévisions qui a visiblement cédé à cette pression, quoi qu’il en coûte à leur crédibilité.

Enfin, le manager exprime une consternation généralisée face à l’inertie institutionnelle : « Qu’un caprice puisse peser plus lourd qu’une mission aussi essentielle, c’est déjà consternant. Mais que certains l’avalent sans broncher, c’est encore plus révélateur. » Ce « certains » renvoie inévitablement à la direction de France Télévisions, accusée d’avoir non seulement cédé au « caprice », mais d’avoir ensuite tenté d’étouffer l’affaire sous le tapis d’un démenti officiel fallacieux.

L’Ombre du Mensonge sur le Service Public

Le plus grand dommage dans cette affaire n’est pas l’absence de Vitaa et Slimane, mais la perte de crédibilité de France Télévisions. En s’opposant aussi frontalement et publiquement à Cyril Hanouna, la chaîne a élevé l’enjeu au niveau d’une guerre de l’information. En étant contredite par la propre équipe des artistes concernés, sa position devient intenable.

La question centrale est désormais : pourquoi France Télévisions a-t-elle si fermement nié les faits, allant jusqu’à condamner des propos comme étant « mensongers », alors qu’ils étaient visiblement fondés, du moins quant au principe de l’éviction ? La réponse la plus probable est la volonté de protéger l’image du Téléthon, une opération trop importante pour être associée à des querelles d’artistes. Mais en tentant de protéger le mythe, le service public a désormais un problème bien plus grave : celui de la confiance. Le public, sollicité pour un geste de solidarité, a besoin d’une transparence et d’une honnêteté irréprochables.

Le silence maintenu par Vitaa et Slimane, qui ont laissé leur manager parler, est également éloquent. Ils soutiennent sans réserve sa version, confirmant qu’ils sont les victimes collatérales de cette “guerre des égos” qui a franchi les portes d’un événement caritatif.

La Moralité d’un Échec Cuissant

Le Téléthon est désormais confronté à un échec cuisant. Non pas dans sa mission scientifique, mais dans son exemplarité morale. La noblesse de la cause a été sacrifiée sur l’autel de la susceptibilité artistique et de l’arrangement en coulisses.

Le manager Saïd Boussif conclut son intervention par une note d’espoir amer : « Le temps finit toujours par remettre de l’ordre. Et il le fait très bien. » Ces mots sonnent comme une promesse de vérité totale et rappellent que si les projecteurs peuvent être manipulés, l’histoire, elle, finit toujours par se rappeler les faits.

Alors que les jours du Téléthon approchent, l’urgence est double : apaiser cette polémique pour que le geste du don ne soit pas entaché, et surtout, exiger des comptes. Le public mérite de savoir exactement ce qui s’est passé, et qui, au sein de la production, a permis qu’un « caprice » puisse « peser plus lourd qu’une mission essentielle ». C’est la seule façon pour France Télévisions de regagner la confiance brisée par cette terrible affaire.